@Aristide Hélas oui. Je vis en Limousin, où le maïs, il y a 50 ans ne se cultivait que sur de petites parcelles, et pour nourrir les volailles. Et puis, le « remembrement » est arrivé, avec l’arasage des haies, des bosquets, l’abattage de chênes centenaires, qui jalonnaient les parcelles.
Le maïs arrosé des pesticides, a été semé par centaines d’hectares.
Devant chez moi, l’hiver, provision de boules de graisse, et de graines de tournesol. Si, il y a seulement 4 ans, nous avions la visite de verdiers, pinsons, bruants, mésanges charbonnières ((devenues rares) et bleues, parfois de tarins des aulnes, cette année, les mésanges sont là, les pinsons rares, plus de verdiers, plus de tarins. Merci la FNSEA, Sygenta, Monsanto, Bayer et C°