Pendant mon adolescence ( années 50 ) nous fabriquions des « pète rave »
Un morceau de sureau de diamètre 40mm environ, dont nous évidions la ( substantifique) moëlle. Puis, un "poussoir en bois de frène, du diamètre de l’alésage, du tube. Le projectile, un morceau de patate, de rave, . Ce qui était le plus efficace, c’étaient des tubercules de glaïeul. Jamais nous n’avons eu affaire à la gendarmerie.
Pire, nous buvions l’eau du ruisseau, nous faisions des traineaux avec des vieux roulements à billes. Quand nous nous mettions une branlée, personne ne venait se plaindre, et n’allait pas chercher un avocat. Une horreur, je me demande comment nous avons survécu !
Combien en ai-je connu après les licenciements ( euh pardon, suppressions de postes ), dans mon entreprise,de mes anciens collègues, qui sont devenus« auto entrepreneurs », et qui au bout d’un an ont mis la clef sous la porte.
Il serait intéressant que Lagarde, et Novelli, nous disent dans 1 an, combien de ces 425000 auront survécu.