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Dzan

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  • Dzan 13 décembre 2017 10:21

    Tiens mon « post » a disparu.
    Com’ c’est bizarre ! Comme Mr Google garde tout, je le remets

    Toujours ces attaques répétées contre Mai 68.
    Moi, et tant d’autres nous étions en usine, comme OS ( ouvriers spécialisés...en rien du tout)
    payés au lance pierres. Tu te syndiquais ,t’étais fiché et tu « n’avançais » plus. C’était le règne des petits chefs ( ils sont des managers de nos jours mais aussi cons).
    Nous n’en avions rien à braire en province de Con bandit Geismar et cons... orts.
    Nous en avions marre. Marre d’entendre nos parents ou grands parents, nous seriner, « Nous on a fait la guerre, faut pas faire ci, faut pas faire ça ; » Aucun de nous n’avait de crédit sur le dos.La solidarité était de mise.
    Nos chefs d’ateliers étaient des mecs qui avaient commencé sur des tours des fraiseuses etc... et qui avaient monté tous les échelons, parce qu’ils étaient bons, et pouvaient à l’occasion retrousser les manches, pour nous monter comment faire

    Et puis un jour, la marmite a explosé. Nous avons fermé les portes de l’usine, passé une semaine a protéger nos outils de travail en les graissant pour éviter la rouille. Passé les nuits a monter la garde, pour éviter les pillages.
    Pas un pavé de jeté, pas une voiture renversée.
    Quand au bout d’un mois, nous avons repris après les accords de Grenelle, notre salaire avait bondi.
    Le travail a repris dans une ambiance nouvelle, les petits cheffaillons rasaient les murs, mais nous respections toujours nos chefs d’atelier.
    Nous n’étions pas devenus des bolchevicks.

    Bien sûr nous avons coocoonés notre progéniture, trop, d’ailleurs.Mais, nous reprocher la décrépitude nationale ça, je ne le supporte pas.



  • Dzan 13 décembre 2017 10:18

    Je me marre !
    Micron 1er rassemble tous les antis réchauffement de la planète, et en même temps , on va détruire des zones humides, pour faire voler plus d’avions qui têtent du kérosène en tonnes à l’heure.
    Cherchez l’erreur.



  • Dzan 13 décembre 2017 10:01

    @Agafia
    + 10 000



  • Dzan 13 décembre 2017 09:59

    Je n’avais encore jamais lu un article d’une telle ineptie.
    Mais, bien sûr, tout va bien, la banquise qui fond, les forêts qui disparaissent, les océans de déchets plastique, mais, bon sang, mais c’est bien sûr, la planète s’y fera.
    Tissus de co ;..ies !



  • Dzan 12 décembre 2017 10:42

    Toujours ces attaques répétées contre Mai 68.
    Moi, et tant d’autres nous étions en usine, comme OS ( ouvriers spécialisés...en rien du tout)
    payés au lance pierres. Tu te syndiquais ,t’étais fiché et tu « n’avançais » plus. C’était le règne des petits chefs ( ils sont des managers de nos jours mais aussi cons).
    Nous n’en avions rien à braire en province de Con bandit Geismar et cons... orts.
    Nous en avions marre. Marre d’entendre nos parents ou grands parents, nous seriner, « Nous on a fait la guerre, faut pas faire ci, faut pas faire ça ; » Aucun de nous n’avait de crédit sur le dos.La solidarité était de mise.
    Nos chefs d’ateliers étaient des mecs qui avaient commencé sur des tours des fraiseuses etc... et qui avaient monté tous les échelons, parce qu’ils étaient bons, et pouvaient à l’occasion retrousser les manches, pour nous monter comment faire

    Et puis un jour, la marmite a explosé. Nous avons fermé les portes de l’usine, passé une semaine a protéger nos outils de travail en les graissant pour éviter la rouille. Passé les nuits a monter la garde, pour éviter les pillages.
    Pas un pavé de jeté, pas une voiture renversée.
    Quand au bout d’un mois, nous avons repris après les accords de Grenelle, notre salaire avait bondi.
    Le travail a repris dans une ambiance nouvelle, les petits cheffaillons rasaient les murs, mais nous respections toujours nos chefs d’atelier.
    Nous n’étions pas devenus des bolchevicks.

    Bien sûr nous avons coocoonés notre progéniture, trop, d’ailleurs.Mais, nous reprocher la décrépitude nationale ça, je ne le supporte pas.

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