@Mélusine7 Des taupes ? Mais vous sortez d’où ? Ca a toujours existé, quand ce ne sont pas des taupes, se sont les petits chefs, imbus de leur « grade » Dans mon service il est arrivé un type ( j’utilise ce mot a bon escient) atteint d’un cancer en rémission. Nous l’avons choyé, formé, et au bout d’un an, nous avons été prévenu par un copain d’un autre service. Attention, il moucharde tout ce que vous faîtes. C’était en 1998.
Chez Citroen dans les années 70 il y avait de sbires de la direction qui pistaient eux aussi, surtout les délégués de la CGT. Harcèlement, y compris auprès de leur familles. Menaces etc... Ce n’est - malheureusement- pas nouveau.
@HELIOS Qui en Ehpad va « torcher » les vieux ( dont je vais être sous peu) ? 1 aide soignante pour 61 vieux, la nuit. ( vécu dans une Ephad croix rouge) Quant à la robotisation. Quand les machines à commandes numériques (CNC) sont arrivées dans ma boîte vers 1975, tout le monde s’est extasié. Certains boulots pénibles allaient être pilotés par l’intelligence artificielle. Mais... quelques années plus tard, des yeux avaient remarqué, que sur un tour CNC, si une opération était longue, l’opérateur ( on ne disait plus ouvrier ça faisait tâche) prenait le temps de fumer, ou de « se tourner les pouces » ( normal pour un tourneur) On lui colla donc une autre CNC à opérations plus courtes... Cela dura un temps. Toujours les yeux et le chronomètre. Fut inventé le T.I.O. Temps d’Inoccupation de l’Opérateur. On lui refila une lime pour ébavurer ses pièces. Et là, plus de TIO. Fallait demander la permission pour aller aux chiottes. Petit rajout. Une pièce qui demandait avant les CNC 3 heures de boulot occupant 5 opérateurs, tomba en 35 minutes, mais le prix de la pièce ne varia pas. Mais dites vous, et l’amortissement du tour. ? En 3X8 il était amorti en 2 ans.
@Marius71 Les chasseurs ? Des porte flingues. Il y a belle lurette, qu’il n’y a plus RIEN a chasser. La myxomatose a éléminé les lapins et de ce fait les renards n’ont plus rien à manger, car les pesticides ont fait le reste pour les mulots et autres petits rongeurs. La monoculture a éliminé les perdrix sauvages, et les faisans sont devenus des animaux de basse cour. Le reste, peut-être régulé, par des battues administratives, conduites par des gens assermentés, et qui ne tirent pas plus vite que leur ombre. Tout autre vue de la « chasse » est devenue nulle et non avenue.