La France que dessine cette sociologie est clairement une France
privilégiée : Emmanuel Macron obtient ses meilleurs scores de fortes
probabilités de vote chez ceux qui gagnent plus de 6000 euros par mois
(24 %), ceux qui déclarent s’en sortir « très facilement » avec les
revenus de leurs foyers (24 %), qui ont le sentiment d’exercer une
profession en expansion (21 %), ou encore chez les cadres supérieurs
(20 %), les diplômés à bac + 4 (19 %), ceux qui gagnent entre 3500 et
6000 euros par mois (19 %), les chefs d’entreprises (17.5 %).
En
revanche, les probabilités de vote pour Emmanuel Macron sont faibles,
voire très faibles, chez les employés (13 %), les ouvriers (12 %), les
salariés du public (12 %), les travailleurs à temps partiel (11 %), les
chômeurs (10 %), les peu diplômés ou ceux qui ont le sentiment de ne pas
s’en sortir.
La France que dessine cette sociologie est clairement une France
privilégiée : Emmanuel Macron obtient ses meilleurs scores de fortes
probabilités de vote chez ceux qui gagnent plus de 6000 euros par mois
(24 %), ceux qui déclarent s’en sortir « très facilement » avec les
revenus de leurs foyers (24 %), qui ont le sentiment d’exercer une
profession en expansion (21 %), ou encore chez les cadres supérieurs
(20 %), les diplômés à bac + 4 (19 %), ceux qui gagnent entre 3500 et
6000 euros par mois (19 %), les chefs d’entreprises (17.5 %).
En
revanche, les probabilités de vote pour Emmanuel Macron sont faibles,
voire très faibles, chez les employés (13 %), les ouvriers (12 %), les
salariés du public (12 %), les travailleurs à temps partiel (11 %), les
chômeurs (10 %), les peu diplômés ou ceux qui ont le sentiment de ne pas
s’en sortir.
Aux jeunes Français, il conseille d’avoir « envie de
devenir milliardaires », expliquait-il quelques mois plus tard aux
Échos. Mais il serait injuste de penser pour autant que l’ancien énarque
n’a jamais pensé aux petites gens. « Avec la relance des autocars, les
pauvres voyageront plus facilement », a-t-il développé, pour justifier
l’émergence d’un droit au transport à deux vitesses littéralement. Le
mépris était encore présent dans le discours lors d’une visite dans un
abattoir de volailles à Lampaul-Guimiliau (Finistère) quand il notait «
qu’il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont,
pour beaucoup, illettrées ». Même morgue à Lunel (Hérault) face à un
ouvrier qui l’apostrophait : « Vous n’allez pas me faire peur avec votre
tee-shirt, lui répondait-il. La meilleure façon de se payer un costume,
c’est de travailler. » Comme le font sans doute les entrepreneurs «
pour qui la vie est beaucoup plus dure que celle d’un salarié »,
ajoutait-il en janvier cette année… De toute façon, « vu la situation
économique, ne plus payer plus les heures supplémentaires, c’est une
nécessité », précisait-il aussi. En décembre déjà, il estimait « pas
réaliste d’imposer un doublement de la rémunération pour les salariés
travaillant le dimanche ».
L’humanité..que je lis pour echapper aux médias Dassault & C° à défaut d’autres« impartiaux »
L’élargissement du travail du dimanche :
l’ouverture des commerces n’est plus limitée à cinq dimanches dans
l’année, mais peut être étendue à douze (soit un par mois), avec une
majoration de salaire d’au moins 30 %. La règle est laissée à
l’appréciation des élus locaux. Selon Christopher Dembik, économiste à
la banque danoise Saxo, le travail du dimanche n’a pas entraîné
d’augmentation significative du chiffre d’affaires : « Les dépenses de consommation sont apparemment réparties sur une durée plus longue. » En
savoir plus sur
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/08/30/quel-bilan-pour-emmanuel-macron-au-gouvernement_4990086_4355770.html#JTsTHcrs83PBSCd9.99