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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/03/2008
  • Modérateur depuis le 21/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 6 mars 2009 11:07

    bien vu.
    Il n’y a qu’à prendre des droits d’auteur sur un petit pourcentage de ma facture de connection Internet (genre 0.1%) et la redistibuer, par un savant moyen, à ceux qui amènent l’info et qui la font suivre. Ou alors prendre en charge une partie des frais d’hébergement de site etc... les solutions sont multiples...mais ce qui est certain, comme le dit le mon,sieur dans la vidéo, c’est que si on laisse les choses en l’état, l’info sera "uniforme" et on aura une déclinaison de 3 000x le même article...comme il n’y aura plus qu’une seule source...le village...



  • E-fred E-fred 6 mars 2009 10:49

    Plus d’une centaine de personnalités égyptiennes comptant ministres, députés, acteurs et joueurs de football ont été victimes d’une fraude de millions de dollars, menée par l’homme d’affaires égyptien Nabil Al-Bouchi, directeur général, membre du Conseil d’administration et détenteur de 20 % du capital de la société de courtage Optima Egypt Securities Brokerage. Plus d’une centaine de Saoudiens, Koweïtiens et Emiratis ont aussi été floués. Certaines victimes ont déposé plainte en Egypte contre Al-Bouchi. Quatre autres se sont rendus à Dubaï pour réclamer leurs droits. Mais la majorité a préféré de ne pas agir, craignant pour leur image. L’homme d’affaires égyptien, arrêté il y a quelques jours à Dubaï, aurait détourné à ce jour plus de 250 millions de dollars, soit plus d’un milliard de L.E.

    Cette affaire a été dévoilée le 4 février dernier, lorsque Nachwa Mégahed, femme d’affaires égyptienne vivant à Dubaï, ainsi que deux hommes d’affaires égyptiens, Wagdi et Emad Cararah, se sont présentés à la police de Dubaï pour dénoncer des chèques sans provision émis par Nabil Al-Bouchi. Les frères Cararah étaient porteurs d’un chèque de 12 millions.

    http://hebdo.ahram.org.eg/arab/ahram/2009/2/11/econ1.htm


  • E-fred E-fred 6 mars 2009 10:46

    "les intégristes doivent se frotter les mains " ???

    et les vendeurs d’armes qui font des bénéfs pendant les conflits, n’importe quel conflit, pourvu qu’il y ai des protagonistes...en fait, il faut surtout trouver des protagonistes, le reste, "on" fournit, ou plutôt "on" subventionne...mais toujours contre l’axe du mal...à oui c’est par où maintenant ? Parceque 14-18 et 39-45, l’axe du mal c’était Berlin, puis fin des années 50 c’était Moscou...depuis quelques années Pékin avait le vent en poupe.. ;mais là faut dire que la Mecque, ça se vent bien...lamentable...



  • E-fred E-fred 6 mars 2009 10:38

    Quelle idée de faire une base militaire là-bas....

    mais ils ne sont pas si au "bord que ça" :

    En janvier 2008 dans Le Monde :

    Areva signe pour 470 millions d’euros au Qatar

    Dans le cadre de cette coopération, le groupe nucléaire Areva et l’électricien Suez ont annoncé lundi leur alliance avec le groupe pétrolier Total pour vendre deux réacteurs nucléaires EPR (European Prezzurized Water Reactor) aux Emirats. Nicolas Sarkozy avait confirmé lundi dans un discours à Ryad son offre de faire profiter les pays arabes et musulmans de l’expertise française en matière nucléaire.

    Nicolas Sarkozy, qui a promis aux entreprises françaises de "gros contrats" dans "les semaines et les mois qui viennent" avec l’Arabie saoudite, a conclu lundi soir 14 Janvier, au Qatar, un unique contrat d’un montant de 470 millions d’euros, au profit d’Areva.

    Dans ces deux grands pays producteurs d’hydrocarbures, le président français a fait la promotion du nucléaire civil : il a proposé à l’Arabie saoudite les services du Commissariat français à l’énergie atomique (CEA) "pour étudier les possibilités dans le domaine du nucléaire civil". A Doha, il a ensuite présidé à la signature d’un "mémorandum d’accord" entre le Qatar et EDF, portant "dans un premier temps" sur une étude de faisabilité dans le domaine de la production électrique.

    En marge de la tournée de Nicolas Sarkozy dans le Golfe, Total, Suez et Areva ont confirmé qu’ils allaient proposer ensemble un projet de centrale électrique nucléaire au Qatar. Il s’agirait de "la fourniture de deux EPR de 1.600 MW ainsi que les produits et services du cycle du combustible"Sans oublier nos vendeurs d’armes :

     

     salon Idex 22 au 26 février à Abou Dhabi . Thales a d’ores et déjà annoncé qu’il vise des commandes annuelles de 1,5 milliard d’euros au Moyen-Orient, région qui représentait 7% de son chiffre d’affaires en 2007. Et le groupe d’électronique assure qu’il est toujours en lice -aux côtés d’EADS notamment- pour décrocher un contrat saoudien pour la couverture radar des frontières du royaume (6.500 kilomètres). Un contrat de plusieurs milliards de dollars.

    Le gouvernement français veut poursuivre sur cette lancée et profiter de la volonté des pays arabes de diversifier leurs fournisseurs afin de limiter le poids des Américains. Une volonté accélérée depuis le début de la guerre en Irak. Du coup, la France s’est engagée à créer à Abou Dhabi une base militaire regroupant les trois armes (air, naval, et terre) avec un effectif de 450 militaires basés en permanence. Cette base devrait voir le jour courant 2009 et devrait contrebalancer -un peu- les 3.000 militaires américains implantés au Qatar et les 1.000 au Bahreïn.

    Les Américains ne sont pas en reste :

     

    Abou Dhabi commande pour 2,9 mds USD des avions de transport américains

    ABOU DHABI - Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi des commandes de 16 avions de transport militaire aux constructeurs américains Boeing et Lockheed Martin pour un montant global de 2,9 milliards de dollars.

    Boeing va fournir aux forces aériennes des Emirats quatre C-17, un avion de transport géant, dans le cadre d’un contrat d’une valeur globale de 4,8 milliards de dirhams (1,3 milliard de dollars), a annoncé le général Obeid al-Ketbi, porte-parole du salon de l’armement IDEX 2009 à Abou Dhabi.

    Pour sa part, Lockheed Martin va fournir aux mêmes forces 12 avions de transport de type C-130J, un contrat d’un montant de 5,9 milliards de dirhams (1,6 milliards de dollars), a ajouté le porte-parole devant la presse. (Romandie news).

    Donc on va arrêter de pleurer sur leur sort...


     

     



  • E-fred E-fred 6 mars 2009 10:24

    Le Monde 05/03/2009 : http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/03/05/la-base-tres-discrete-du-president_1163615_823448.html

    M
    ot d’ordre : en parler le moins possible
    .

    Motif : le président veut garder la primeur de l’événement pour son voyage à Abu Dhabi, lorsqu’il ira lui-même inaugurer la base inter-armées que la France installe aux Emirats. Même la date de l’événement (le 27 mai) ne doit pas, jusqu’à nouvel ordre, être rendue publique. De même, mieux vaut éviter d’évoquer le colloque international sur la sûreté et la sécurité maritimes qui devrait se tenir dans la capitale émiratie, les 25 et 26 mai, et où l’Elysée souhaite convier plusieurs chefs d’Etat, notamment ceux des pays du golfe Arabo-Persique. La raison de cette consigne : de délicates négociations diplomatiques et commerciales sont en cours.

    Dans cette perspective, la montée en puissance de ce dispositif militaire français, qui associe des forces maritimes, aériennes et terrestres, s’accélère, mais dans la discrétion. En ces temps de restriction budgétaire, les militaires ne cachent pas leur satisfaction : "C’est une petite révolution pour l’armée française. Nous n’avions pas eu d’implantation nouvelle à l’étranger depuis bien longtemps", se félicite un général.

    La décision d’installer une troisième base française dans l’océan Indien (avec la Réunion et Djibouti) illustre l’évolution des priorités stratégiques de la France. Celle-ci avait été soulignée dans le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, qui insistait sur un nouvel "arc de crise, de l’Atlantique à l’océan Indien". La base regroupera environ 450 militaires des trois armées (sans compter ceux de passage), dont 30 % s’installeront avec leurs familles. Elle constitue un prolongement de l’accord de défense de 1995 et du partenariat stratégique qui lie la France aux Emirats arabes unis. Les Emiratis en faisaient la demande depuis longtemps, mais la politique étrangère de Jacques Chirac était davantage orientée vers la Françafrique que vers le golfe Arabo-Persique. En arrivant à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a tout de suite donné son accord.

    La France et les Emirats insistent sur le fait que ce dispositif militaire "n’est dirigé contre personne", un sous-entendu qui confirme que le risque représenté par le développement des capacités militaires de l’Iran est bien au centre des préoccupations des deux pays. Le "risque iranien" nourrit d’autant plus l’appréhension des monarchies du Golfe, que la République islamique a menacé à plusieurs reprises de bloquer le détroit d’Ormuz, en cas d’attaque contre ses installations nucléaires.

    "Il y a des enjeux énormes dans la région, commente un diplomate, et le Golfe est devenu un acteur de la mondialisation. Les Emirats éprouvaient depuis longtemps le besoin de se démarquer de leurs voisins, et aussi de ne pas dépendre exclusivement des Etats-Unis." Abu Dhabi, ajoute-t-on à l’état-major des armées, "souhaitait une participation de la France à la stabilisation de la région". De son côté, la France est soucieuse de préserver la sûreté des routes maritimes d’approvisionnement énergétique dans l’océan Indien. Et de maintenir de fructueuses relations, stratégiques et commerciales, avec Abu Dhabi.

    Paris a des raisons de choyer les Emirats, premier pays client de ses exportations d’armements. Abu Dhabi a acheté dans le passé 388 chars Leclerc à la France ; le Louvre, la Sorbonne (et le Musée Guggenheim de New York) y ont installé des antennes, et Paris espère bien que la négociation pour la fourniture de deux réacteurs nucléaires EPR (consortium Areva-Suez-Total) aura progressé au moment de la visite de M. Sarkozy.

    Le dispositif militaire français est officiellement une base de soutien, qui sera sous le commandement d’"Alindien" (l’amiral commandant les forces françaises dans l’océan Indien), mais elle pourra se transformer rapidement en base opérationnelle. Depuis octobre 2008, trois avions de combat Mirage 2000 stationnent sur la base émiratie d’Al-Dhafra, qui est gérée par l’Air Warfare Center, un centre d’entraînement regroupant des avions de combat français, américains et britanniques.

    Cette composante aérienne française est appelée à se développer, quitte à dégarnir un peu le dispositif aérien de Djibouti (10 avions Mirage). La base d’Al-Dhafra pourrait, d’autre part, accueillir les deux avions ravitailleurs KC-135 qui sont actuellement stationnés sur la base de Manas, au Kirghizstan, que le gouvernement de Bichkek a décidé de récupérer.

    La décision de remplacer à terme les Mirage par des avions Rafale est directement liée à la perspective de conclure la négociation en cours pour la vente de 63 Rafale à Abu Dhabi. Les choses sont en bonne voie, mais il y a une condition : la France doit reprendre les 60 Mirage 2000 de l’armée de l’air émiratie.

    Outre une composante aérienne, la base interarmées comprend des installations portuaires destinées à recevoir et ravitailler les bateaux d’Alindien. Ce n’est pas la seule facilité portuaire dont la France bénéficie aux Emirats : à Fujairah, la marine nationale dispose d’une discrète escale pour ses SNA, les sous-marins nucléaires d’attaque. Fujairah, c’est un positionnement stratégique unique : à l’est du détroit d’Ormuz, le port est ouvert sur le golfe d’Oman et ne serait donc pas concerné par une fermeture du détroit.

    Quant à l’armée de terre, elle sera présente à Abu Dhabi avec un centre d’entraînement au combat en environnement désertique et au combat urbain, qui pourrait par la suite devenir une école régionale. A cette triple composante militaire, la base interarmées d’Abu Dhabi en ajoute une autre, plus originale : celle de "vitrine technologique" du savoir-faire de l’industrie de défense française. Il est déjà prévu qu’outre les Rafale, elle accueille les matériels les plus modernes de l’armée de terre.

    De quoi donner des envies aux Emiratis, friands de nouvelles technologies, notamment dans le secteur de la défense. La base militaire du président Sarkozy entend faire la démonstration que les intérêts stratégiques et commerciaux se marient harmonieusement...

    Laurent Zecchini


    merci Le Monde...
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