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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/03/2008
  • Modérateur depuis le 21/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 28 novembre 2008 20:02

    Un Eurostar Londres-Paris avec 530 passagers à bord est tombé en panne dans le tunnel sous la Manche vendredi midi et devrait accuser au moins cinq heures de retard, a-t-on appris auprès d’Eurotunnel et de la SNCF, qui annonce des perturbations pour l’ensemble du trafic transmanche.

    L’Eurostar 9014, parti de Londres à 09H40 et qui devait arriver à Paris à 13H23, "est tombé en panne dans le tunnel sous la Manche vers 12H00. Il s’est arrêté puis est reparti à vitesse réduite, 30 km/h environ. Il est sorti du tunnel vers 15H15" côté français, selon une porte-parole.

    La rame se trouvait toujours à Calais (Pas-de-Calais) vers 16H30. Les 530 passagers devaient être transférés dans un autre train en provenance de Bruxelles où des boissons et de la nourriture leur seront servies.

    "On a fait le maximum en termes d’information", selon la porte-parole d’Eurostar, qui table sur un retard "d’au moins 5 heures, 5 heures 30" à l’arrivée en gare du Nord à Paris.

    La nature de la panne n’a pas été déterminée mais elle provient de la rame, l’infrastructure Eurotunnel n’étant pas en cause, ont indiqué Eurostar et Eurotunnel.

    L’incident a provoqué des perturbations pour l’ensemble du trafic ferroviaire transmanche. L’Eurostar Londres-Bruxelles de 10h00 accusait ainsi plus de quatre heures de retard, les autres trains au départ de Paris, Londres et Bruxelles enregistrant des retards compris entre 30 minutes et 1 heure 25, indiquait le site de la SNCF vers 16H45.

    Cet incident survient un mois et demi après l’incendie qui s’était déclaré dans le tunnel sous la Manche sur une navette de camions, le 11 septembre, et qui a endommagé la structure sur plusieurs centaines de mètres.

    Depuis cet incendie, le trafic ferroviaire sous la Manche est perturbé et réduit et le restera jusqu’à la réouverture complète du tunnel, prévue mi-février 2009.
    http://www.lepoint.fr/actualites-societe/un-eurostar-londres-paris-victime-d-une-panne-dans-le-tunnel-sous/920/0/295659 

    Mais que fait MaM ????


     

    Voici donc l’adresse de Julien Coupat, écrivez lui.

    Le courrier est censuré, ne parlez pas des faits.

     

    Julien COUPAT

    N° d’écrou, 290173

    42 rue de la santé

    75014 PARIS.



  • E-fred E-fred 28 novembre 2008 18:37
    Indianisation du djihad ? - 10 août 2008 - par TIRTHANKAR CHANDA

    Avec 2 700 victimes d’attentats à la bombe au cours de la seule année 2007, l’Inde figure en deuxième position, juste derrière l’Irak, sur la liste du département d’État américain des pays les plus exposés à la menace terroriste. La dernière ville touchée est Calcutta, où une bombe artisanale a fait 4 morts, le 3 août. La police indienne, qui dépend des gouvernements régionaux, est totalement dépassée par les événements. Il est vrai qu’il existe dans le pays de nombreuses cellules djihadistes « dormantes ».
    L’attentat le plus meurtrier a visé la ville d’Ahmedabad, poumon économique de l’État du Gujarat, le 26 juillet (50 morts, 160 blessés). Quelques minutes avant les explosions, il a été revendiqué dans un email adressé aux principales chaînes de télévision par un groupuscule relativement peu connu, Les Moudjahidine indiens, apparemment désireux de venger les musulmans tués en 2002 lors d’émeutes interethniques.

    Connexions extrémistes

    Les Moudjahidine indiens sont une émanation du Simi, un mouvement islamiste étudiant interdit en raison de ses liens avérés avec Al-Qaïda, mais qui est aussi en relation avec des organisations extrémistes telles que le Harkat ul-Jihad al-Islami (Huji) et le Lakshar-i-Taiba, qui opèrent, l’un à partir du Bangladesh, l’autre du Pakistan.
    « Le modus operandi des attentats d’Ahmedabad révèle un très haut niveau d’expertise », explique B. Raman, un ancien chef des services secrets indiens, en raison notamment de l’utilisation de détonateurs à circuit intégré. Ce qui sous-entend, selon lui, que l’opération n’aurait pu être menée à bien sans la complicité logistique du voisin pakistanais, que les autorités indiennes accusent traditionnellement de soutenir et de financer les djihadistes. De la même façon, l’Inter-Services Intelligence (ISI), les services secrets pakistanais, a été mis en cause lors de l’attaque kamikaze lancée le 7 juillet contre l’ambassade d’Inde à Kaboul. Bref, la tension entre les deux pays est extrême.
    Mais le Bangladesh est lui aussi dans le collimateur des autorités indiennes depuis l’arrestation d’un certain Mohamed Jalaluddin, qui s’est révélé être le chef de l’antenne du Huji en Inde. Celui-ci a avoué avoir reçu une formation militaire dans les camps djihadistes bangladais et être impliqué dans l’organisation de différents attentats. Jalaluddin étant de nationalité indienne, peut-on parler d’une « indianisation du djihad » ? Il est certain que, minoritaires, sans véritables perspectives économiques et, à l’occasion, persécutés, les musulmans indiens constituent des proies faciles pour des recruteurs islamistes habiles à exploiter rancœurs et frustrations

    http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN10088indiadahijd0 



    http://www.consistoirenice.org/actus.php?doc=1150131755 

    http://www.minorites.org/article.php?IDA=8260 

    http://manipulations.fr/idresil.htm

     smiley


  • E-fred E-fred 26 novembre 2008 11:13

    Vu son dicours sur les subprimes...et ses conséquences :

    http://fr.youtube.com/watch?v=2IF9dGYlxlU&feature=related

    il serait bon que ce gouvernement commence à arrêter de faire uniquement des annonces dans le vent... 



  • E-fred E-fred 25 novembre 2008 18:04

    à fjr

    pas si certain. Vous dites Malik Oussekine, comme ça au hasard dans la rue, les gens vous disent, "oui, ça me dit quelque chose..." c’est pas Zidane, mais ça pointe réellement le doigt là où il faut.
    Les gens n’oublient pas ce "genre de chose"...de plus à l’heure du Téléthon...vous imaginez maintenant l’impact que cet affaire aurait eût en plus avec le net ?

    Chirac ne s’était pas trompé. "Jean Sarkozy, président du groupe UMP au conseil général, a qualifié les déclarations de Patrick Devedjian de "malheureuses et blessantes". "Mais [il] veut essayer de maintenir l’unité du groupe et de calmer le jeu pour préparer les dossiers de la rentrée".

    Pourtant, ça repart sévère les droits de succession : http://news.google.fr/news?hl=fr&rlz=1T4ADBF_frFR293FR301&q=corse+attentat&um=1&ie=UTF-8&sa=X&oi=news_group&resnum=1&ct=title ...



  • E-fred E-fred 25 novembre 2008 17:44
    BAVURE
    Il y a 20 ans, Malik Oussekine
    NOUVELOBS.COM | 23.06.2008 | 18:06
    Dans la nuit du 5 au 6 décembre 1986, à l’issue d’une manifestation étudiante, un jeune homme de 22 ans était tué par la police.
    IL Y A VINGT ANS, dans la nuit du 5 au 6 décembre 1986 à Paris, en plein conflit gouvernement-étudiants, Malik Oussekine, 22 ans, était matraqué à mort dans le hall d’un immeuble parisien, au 20, rue Monsieur-le-Prince, où il s’était refugié, par deux "voltigeurs motoportés".
    Français d’origine algérienne, étudiant sans histoire à l’Ecole supérieure des professions immobilières (ESPI), il était d’une santé fragile à cause de déficiences rénales, devant être dialysé trois fois par semaine.
    Le jeune homme s’était tenu à l’écart du mouvement estudiantin. Les étudiants dénonçaient un projet de loi instaurant, selon eux, la sélection à l’entrée de l’université. Ce jour-là, cependant, selon ses amis, Malik voulait aller voir une manif.
    Seul témoin du drame, Paul Bayzelon, fonctionnaire au ministère des Finances, habitant l’immeuble du 20 rue Monsieur le Prince (6ème arrondissement), a raconté : "Je rentrais chez moi. Au moment de refermer la porte après avoir composé le code, je vois le visage affolé d’un jeune homme. Je le fais passer et je veux refermer la porte".
     
    "Une violence incroyable"
     
    "Deux policiers s’engouffrent dans le hall, a-t-il poursuivi, se précipitent sur le type réfugié au fond et le frappent avec une violence incroyable. Il est tombé, ils ont continué à frapper à coups de matraque et de pieds dans le ventre et dans le dos. La victime se contentait de crier : ’je n’ai rien fait, je n’ai rien fait’ ".
    Paul Bayzelon a dit avoir voulu s’interposer mais s’être fait lui aussi matraquer jusqu’au moment où il a sorti sa carte de fonctionnaire. Les policiers, présents dans le quartier pour disperser la manifestation, sont alors partis mais Malik Oussekine était mort.
    Le lendemain, Alain Devaquet, ministre délégué à l’Enseignement supérieur et auteur du projet de loi polémique, présentait sa démission, cependant que les étudiants défilaient en silence portant des pancartes "Ils ont tué Malik".
    Le lundi 8 décembre, après de nouvelles manifestations, le Premier ministre Jacques Chirac annonçait le retrait du texte.
     
    La présidentielle de 1988
     
    Robert Pandraud, ministre délégué à la Sécurité, devait dire : "Si j’avais un fils sous dialyse, je l’empêcherais d’aller faire le con la nuit".
    Les deux voltigeurs, le brigadier Jean Schmitt, 53 ans à l’époque des faits, et le gardien Christophe Garcia, 26 ans, sont passés trois ans plus tard devant la Cour d’Assises de Paris pour "coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Ils ont été condamnés en janvier 1990 à 5 ans et 2 ans de prison avec sursis.
    Dans son récent livre "La tragédie du président", le journaliste Franz-Olivier Giesbert décrit Jacques Chirac comme particulièrement sensible aux mouvements de la jeunesse depuis l’affaire Malik Oussekine, dont il pense, selon l’auteur, qu’elle lui a coûté son élection à la présidentielle de 1988.

    http://www.davduf.net/malik-oussekine-les-voltigeurs-et.html

    http://www.lesmotsontunsens.com/proces-angolagate-les-relations-secretes-entre-le-juge-courroye-et-l-ex-patron-des-rg 

    http://politique.fluctuat.net/blog/20045-human-bomb-sarkozy-en-heros-sur-france-2-.html 


    Patrick Devedjian s’était dit, dans "L’Express", prêt à "nettoyer les écuries d’Augias" et décidé à en finir avec l’image d’un département "malhonnête".

    Réplique de Charles Pasqua : "Il jette la suspicion sur tout le monde. Il faut qu’il fasse attention".
    http://info.france3.fr/france/45065362-fr.php 

     
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