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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

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  • Premier article le 13/03/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 7 octobre 2008 07:29

    Bonjour Morice

    Vous avez tout à fait raison. On fait croire qu’on aide et finalement , l’ANA est équipée de vieilleries... et de munitions qui leur pêtent au nez...

    Le C7, c’est du 5.56.

    Je voulais faire un peu plus de recherches en ce qui concerne l’adoption de ce calibre "obligé" par l’Otan. mais je suis un peu pris par le temps ce mois çi...alors quelques infos, de mémoire, ce matin :

    Le Famas n’était pas en 5.56 au début, comme l’ancêtre du AR15 (M16)...C’est FN Herstal qui lancé la "mode". Le plus intéressant, c’est que maintenant, j’ai vu sur les différents blogs "militaire" que le calibre 5.56 n’était pas "suffisant" pour le combat.
    FN Herstal propose maintenant du 7.62...

    Je ne suis pas un pro des armes, c’est en cherchant des infos que je me suis "passionné" de plus en plus à ce sujet. Mais les armes ne sont rien sans les munitions...long sujet...que je vais essayer de creuser.

    Bonne journée.



  • E-fred E-fred 6 octobre 2008 23:00

    Oups, j’ai oublié le lien de Un jour c’est OUI : http://www.ledevoir.com/2008/01/03/170544.html 



  • E-fred E-fred 6 octobre 2008 22:57

     à Morice

    "Non, décidément, on a de plus en plus de mal à croire que cette guerre, les USA veulent vraiment la gagner. La faire perdurer oui, la gagner certainement pas ." Exactement.

    Tour de passe-passe :

    "Le coût projeté de la mission canadienne continue de grimper

    Ottawa — Les coûts projetés de la mission canadienne en Afghanistan continuent de grimper et se chiffrent maintenant à 4,5 milliards entre 2001 et 2009, une augmentation de 200 millions. La violence dans le sud de l’Afghanistan force d’ailleurs des achats importants de munitions et d’armes, ce qui contribue à faire gonfler la facture de la guerre. Seulement pour les six premiers mois de l’année financière 2007-08, l’achat de munitions de tous les calibres a bondi de 650 % comparativement à toute l’année 2006-07, selon les calculs effectués par Le Devoir."

    doc pdf :
    http://www.parl.gc.ca/39/2/parlbus/commbus/senate/com-f/defe-f/rep-f/rep09jun08-f.pdf 


    Un jour c’est NON  : " Un conflit entre la Défense et les Affaires étrangères bloque la livraison de 2500 fusils d’assautOttawa — Les soldats afghans qui attendent avec impatience les nouveaux fusils C7 promis par le Canada pour les aider à combattre les talibans dans la province de Kandahar pourraient ne jamais obtenir les armes tant attendues. En effet, Le Devoir a appris que le gouvernement canadien « reconsidère » actuellement le dossier, même si tout avait été ficelé à la fin du mois de juillet dernier. Une mésentente entre le ministère de la Défense et le ministère des Affaires étrangères serait notamment à l’origine du blocage qui empêche l’Armée afghane de recevoir les 2500 fusils d’assaut C7".

    Un jour c’est OUI : " Kandahar — Après une longue et frustrante attente de trois ans, l’Armée nationale afghane (ANA) a finalement reçu 42 boîtes de fusils canadiens C-7, qui remplaceront ses AK-47 remontant à l’ère de l’Union soviétique". 42 boîtes !!!! Pour toute l’ANA !!!
    " Le brigadier-général Aqa a dit comprendre que la livraison puisse prendre du temps, mais il est content que tout soit réglé. Il a toutefois noté qu’il faudrait plus d’armes, étant donné que 12 000 soldats de l’ANA sont déployés dans la province de Kandahar" . Ben c’est sûr !!!

    Le C7  ? Après la guerre du Viêt-Nam, la compagnie Diemaco au Canada a acheté le brevet du M16 et elle a apporté plusieurs modifications ...

    " Le programme de C7 améliorera la sécurité et la stabilité générales de l’Afghanistan en augmentant l’efficacité des unités de l’ANA ainsi que leur compatibilité avec les forces alliées. En plus du don de 2 500 fusils C7 (en surplus des besoins des Forces canadiennes) et de l’instruction, le programme comprend un don allant jusqu’à 7 millions de balles ordinaires et 10 000 balles traçantes. Le gouvernement du Canada a respecté les exigences internationales de diligence due en matière de transfert d’armes légères et de munitions".

    Pour le Fun, une "christ de calice de vidéo" . Comme quoi, ça n’arrive pas qu’aux soldats de l’ANA !!!! (Excusez-moi, habitants de la "Belle Province", mais je n’ai pas résisté !!!)





  • E-fred E-fred 6 octobre 2008 19:53
    23 septembre
    L’adjudant-chef écrit àVéronique de Viguerie photographe du journal Paris Match

    Je vous retransmets un mail reçu ce jour... pouviez éviter d’acheter Paris Match, cela serait Si vous aussi vous pas mal !

    Objet : Réponse : Pour ceux qui ne lisent pas Paris-Match

    Pour ceux qui ne lisent pas Paris-Match : L’hebdomadaire avait publié, dans son numéro du 4 septembre, une interview du "commandant" taliban et de ses hommes responsables du massacre de nos soldats. L’Union Nationale des Parachutistes, qui a certainement des informateurs sûrs en première ligne, nous apprend que ce reportage aurait été payé 50.000 dollars aux talibans : il fallait donc rentabiliser l’investissement, exploiter le filon et faire du sensationnel. Les plumitifs ont fidèlement rapporté les propos arrogants et les menaces des talibans, sans une phrase pour s’en désolidariser. Ils leur ont ainsi offert, en plus des 50 000 dollars, une magnifique tribune, photos à l’appui, y compris celle de la montre d’un de nos morts, en grand format. En guise de signature et pour authentification, sans doute. On vous le dit : un scoop !

    Une montre n’est pas un équipement militaire neutre, c’est un effet personnel, intime, souvent offert par la famille. Celle-ci à dû apprécier la délicatesse de nos journalistes et de l’hebdomadaire qui les emploie.

    L’Adjudant-chef Antoine, retraité du 8ème RPIMA, écrit à Véronique de Viguerie, la brillante photographe auteur " des photos du Paris Match et donc responsable de ce coup d’éclat.

    Jacques ANTOINE. Castres le 12 septembre 2008

    Madame ou mademoiselle.

    Je suis un enfant du 8 et c’est à ce titre que je vous écris. Entendez 8, comme 8 ème R.P.I.Ma, sigle que vous connaissez depuis peu. Et enfant, car j’y ai fait toute ma carrière de parachutiste.

    Un régiment de parachutistes vu de l’extérieur c’est un monde qui vit derrière des murs, c’est un microcosme opaque, une société hiérarchisée : « Oui chef ! Non chef !".

    C’est aussi un monstre froid qui broie les personnalités et transforme l’humain en machine. Les gradés ne font rien, les soldats balaient les couloirs et tout le monde est payé par la république.

    C’est ce que beaucoup se plaisent à dire pendant que les autres se satisfont à le croire. Les français ne connaissent pas leur armée, on le sait.

    En vérité ce régiment, c’est une communauté d’hommes et de femmes (depuis peu chez nous) qui réagissent aux mêmes valeurs, aux mêmes codes et chez laquelle on va trouver de la solidarité, de la fraternité, de l’amitié. C’est un petit univers où tout le monde se parle, se reconnaît. Un endroit où il est interdit de laisser quelqu’un en arrière. Un endroit où les relations sont franches, où les chefs disent "Suivez-moi ! Et pas "En avant !".

    C’est aussi un endroit où il faut se fatiguer, très souvent se dépasser, aimer et souffrir et toujours tenter d’approcher l’excellence. On y rit parce qu’il y a de l’humour, on y pleure aussi car les fautes et les échecs s’ils peuvent être parfois pardonnés sont toujours sanctionnés. Les médiocres sont écartés et le manque d’enthousiasme est condamné. On se dit les choses sans détours et la camaraderie fait le reste. Nos familles sont impliquées dans notre vie de parachutiste et vivent au rythme de nos joies et de nos peines.

    Nous saluons les trois couleurs, nous nous redressons pour la Marseillaise, respectons une foule de valeurs qui ailleurs sont devenues des "gros mots".

    Nous aimons notre chef et notre chef nous le rend bien. Notre prière. "Mon Dieu donnez moi ce qui vous reste - Donnez-moi ce que les autres ne veulent pas" Je viens d’écrire ceci pour vous apprendre ce qu’est un régiment de parachutistes.

    On sait vivre dans des situations extrêmes, on sait aller à la guerre et l’on sait aussi y mourir. Cela vous le savez. On a perdu 8 garçons du régiment et toute la presse en a parlé, des jours durant.

    Naïvement, car parfois nous le sommes, nous avons cru que cette presse allait un peu s’intéresser à nous pour nous. S’intéresser à ces jeunes hommes qui se sont battus sans faiblir, à ce chef qui a sauvé les 22 qui restaient, le premier moment de surprise passé, alors que la section a toujours été à deux doigts d’être submergée, plusieurs heures durant.

    Non, l’héroïsme ne doit pas payer car la presse s’est intéressée à tout autre chose, je ne détaille pas ce n’est pas mon propos.

    En final arrive le reportage et vos photos qui font couler de l’encre et beaucoup parler.

    Quel est mon point du vue et par là celui de bien d’autres alors que de ci, de là on vous reproche en bloc votre travail.

    Quelqu’un de chez vous a voulu d’ailleurs désamorcer tous ces "grincements" en disant que Match n’était pas là pour faire la propagande de l’Armée Française ?

    Ce qui correspond à ce que dit l’Histoire contemporaine puisque la presse de l’hexagone a très rarement soutenu l’armée française, elle avait plutôt des faiblesses pour ceux d’en face. Preuve que cela n’a guère changé d’ailleurs.

    Alors ce reportage sur "La parade des talibans". Vous avez pris des risques en allant chez eux. Eux qui font passer les femmes après les chèvres ! Ils ont accepté c’est dire qu’ils avaient sacrément besoin de se confier ! Vous avez pris des photos. (Elémentaire pour une photographe !) et vous êtes revenue vivante. On est content, il est vrai que vous avez une bonne tête.

    Le reportage ne nous gêne pas tous, bien que s’il n’avait pas été fait, il ne nous aurait pas manqué.

    Les photos des talibans portant les équipements de nos gars tués nous choquent à divers degré mais c’est du matériel militaire et il ne permet pas de dire qu’il appartenait à tel ou tel. Cela reste en quelque sorte anonyme. Mais la montre ???

    La montre c’est un objet personnel ! Ce n’est pas du matériel militaire ! Une seule personne l’a reconnue du fond de la Basse-Normandie et s’est effondrée pour la seconde fois en quinze jours, la mère du garçon.

    C’est de l’info avez-vous répondu à une interview ! Je sais lire et écrire, vous avez un niveau d’étude supérieur au mien alors en 10 lignes vous seriez certainement capable de me convaincre que cette photo de montre c’est de l’info ? On ne voit même pas la marque pour de l’info !

    De l’info qui n’a touchée violemment qu’une personne en France, la mère. Touchée et coulée puisqu’elle l’a bien mouillée cette page ! C’est vrai dans des statistiques une personne en larmes sur plusieurs milliers de lecteurs c’est négligeable en regard des exemplaires vendus. Au nom de l’info, il y a quelque chose de glacial dans tout cela.

    Nous ne sommes pas spécialement émotifs dans ce métier mais il arrive tout de même parfois que l’on réfléchisse avec le cœur.

    Je ne vais pas vous insulter, je ne vais pas vous condamner, je veux simplement vous faire découvrir quelque chose.

    Avec la main droite positionnez vos doigts de chaque coté de votre larynx et serrez à peine. Après 2 ou 3 secondes si vous sentez comme de petits battements c’est que vous avez un cœur.
    Alors servez vous en un peu dans votre travail de grâce !

    Le fric ça se dévalue, pas les valeurs du cœur.

    Agréez mes salutations de provincial (parce que j’ai été bien élevé)



  • E-fred E-fred 6 octobre 2008 14:02

    « Le plus gros scandale de trafic d’armes de la fin du XXe siècle » [1], d’après Natalie Funès journaliste au Nouvel observateur. « Une affaire de vente d’armes entre la Russie et l’Angola, négocié en France, qui empoisonne les relations entre les deux pays » [2], précise Renaud Lecadre de Libération. « En fait, la véritable histoire est celle de la privatisation de la guerre en Angola et de l’organisation du pillage des avoirs de l’Etat à une échelle comparable à celle atteinte au Zaïre par Mobutu et au Nigeria par Abacha » [3], souligne d’un trait rouge vif l’ONG Global witness dans un ouvrage publié en 2003. L’Angolagate est avant tout une affaire d’une exceptionnelle complexité. Il est indispensable de retracer la genèse de cette intrigue scabreuse internationale, histoire de comprendre

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