Je ne suis ni pro ni anti loups, je ne connais rien des problèmes du pastoralisme mais une chose est certaine c’est que nous avons ici (et dans tout les articles que j’ai pu lire) un « anti-loup » qui source ses affirmations, qui reprend point par point les arguments qu’on lui oppose (qui sont d’ailleurs souvent les mêmes) toujours en sourçant ses propos, face à une « meute » de pro-loup qui manient parfaitement le sarcasme et l’ironie mais dont l’argumentaire et très pauvre. . Je vous laisse deviner dans quel sens se développe mon opinion sur le sujet.
Le gauchiste est incapable de voir les employés de
l’agence qui vont perdre du pouvoir d’achat et de revenu pour cause
d’agence fermée.... Le gauchiste est incapable de
voir les employés qui ne trouveront pas un job du à fin du développement
de ces agences bancaires ou ces assurances qui fermeront car trop à risque à cause de lui.
Sur
les investissements qui ne se feront pas et ne créeront aucun emploi à
cause de l’image d’archaïsme et de haine qu’il véhicule auprès des
créateurs de richesses....
Les
panneaux d’affichage détruits ? La ville comptait sur le
revenu publicitaire pour ne pas augmenter les impôts des habitants les
plus pauvres...En fait ils augmenteront pour eux, car elle doit dépenser plus en charges de nettoyage . Sur ce fil j’ai lu, de la part des « anti-manif », des arguments intéressants et d’autres plus pauvres mais je n’avais encore jamais lu sous aucun article des arguments aussi cons.
@Spartacus Avec Boloré c’est ce qu’elle fait. Il ne fournit pas de l’aide sans
compter, mais valorise le travail dans des secteurs en
développement. Les employés sont africains. Les locaux, les biens ne
sont pas volés mais achetés. La ou il investi, il y avait avant lui la
misère, maintenant il y le progrès, les emplois et la richesse.
Extrait : Au Cameroun, l’exploitation de la forêt est désastreuse : la forêt
littorale est quasiment épuisée, les routes fractionnent la forêt
primaire, aucune essence coupée n’est replantée et l’exploitation vers
l’est du Cameroun s’effectue maintenant à plus de 1 000 kilomètres de
la côte. Si cette tendance ne s’inverse pas, toute la forêt primaire
aura disparu dans une échéance de 5 à 10 ans. Ceci pousse les
exploitants forestiers vers le Congo-Brazzaville et le Centrafrique.
sur le fleuve Ntem, frontière entre le Cameroun et la Guinée Equatoriale, se trouve l’île de Dipikar, classée
au Patrimoine mondial par l’UNESCO, ce qui n’a pas empêché le groupe
Bolloré d’opérer des coupes de bois jusqu’à ce que les pressions de la
Banque mondiale (en particulier sur le gouvernement camerounais) fassent
cesser ces activités.
Au niveau social, on constate que l’exploitation des forêts oblige à des
déplacements de populations. Leur sécurité alimentaire est compromise
par la coupe d’essences comme le moabi (Bailonnella toxisperma) dont
les fruits fournissent la seule huile alimentaire disponible en forêt.
Ajouté au braconnage à grande échelle qui compromet la chasse
vivrière, ce type d’exploitation forestière (qui supprime les
plantations vivrières traditionnelles) pousse les populations locales à
une dépendance envers les aliments importés (riz, poulet...).
L’absence de gestion rationnelle et respectueuse de l’environnement, de
la Forestière de Campo par le groupe Bolloré a donc des conséquences
dramatiques sur les forêts (la faune et la flore), mais également sur la
population. Des infractions ont d’ailleurs été relevées récemment sur
la société Sibaf (la seconde société forestière au Cameroun appartenant
au groupe de Bolloré). Le groupe Bolloré a été condamné à une amende de
60 000 FF.
@HELIOS Je me suis mal exprimé, je ne parle pas de supprimer les langues nationales mais seulement d’apprendre l’espéranto en seconde langue afin de pouvoir communiquer avec le reste du monde, et libre à ceux qui le souhaite d’apprendre le russe, l’espagnole ou le mandarin si ils désirent acquérir une meilleur compréhension de ces différentes cultures