Ben voyons et pourquoi cela n’est-il pas le même cas de figure ? Pouvez-vous m’expliquer.
Je suis certain qu’un certain nombre de personne aimerais pouvoir se rendre dans une administration le dimanche doit-on les ouvrirent, d’autres aimeraient que les crèches soit ouvertes le dimanche pour pouvoir faire leur course en grande surface sans s’encombrer des gosses doit-on les ouvrirent.
Des gens se sont fait inoculer une puce pour faciliter leur entrée en boite de nuit, doit-on généraliser le puçage ?
Vous trouverez toujours des gens pour acquiescer à n’importe quoi, mais la vraie question ne se trouve pas là, la question est quelle genre de société voulons nous.
L’intérêt général n’est pas la sommes des intérêts particulier.
que pensez-vous du travail de nuit, savez-vous que de nombreuses personnes travaillent la nuit. En vertu de cela et au nom de la liberté de choix ne devrait-on pas réclamer l’ouverture des grandes surfaces la nuit, en commençant évidemment par quelques nuits par mois, 5 par exemple, que nous étendrions à 12 pour finir par généraliser le principe après quelques années.
Un tas d’argument puissants comme ceux que vous développez dans l’article peuvent être repris pour défendre cette « avancée » , des trucs dans le genre :
1)Le fait, déjà cité plus haut, que d’autres travail la nuit.
2)Ceux qui n’ont pas de famille et qui n’aiment pas la tv aimeraient sans doute faire l’impasse sur une nuit tristounette. En effet dormir seul dans un lit ce n’est pas le top.
3)Ce serait un palliatif intéressant que de se balader dans un magasin d’immobilier pour les insomniaques et pour ceux qui ne supporte pas de passer une nuit avec leur femme.
J’en oublie certainement mais je vous fais confiance pour en développer d’autres du même acabit.
"A contre courant de la société matérialiste car je suis convaincu que la
vie est autre chose que naître/vivre/gagner de l’argent/et mourir, car
ce serait bien banal"
Je ne sais pas si cela vient de moi mais j’y vois une grosse contradiction avec l’article.
Il n’est certainement pas inutile de s’interroger sur les risques que peuvent nous faire courir une
trop grande dépendance aux machines ou sur la possible prise de contrôle du système
par une I.A. ayant quelques velléités d’émancipation, mais actuellement et pour
encore un certain temps c’est bien l’homme la principale menace.
La possible troisième guerre mondiale, la destruction d’un
environnement dont on peut pas encore se passer, sont bien des risques
engendrés par l’homme et pas par les machines.