Peut-être avec un peu de bonne volonté, nous pouvons mettre un terme à notre calvaire....
Ce type est arrivé au pouvoir pour de mauvaises raisons :
- peur de la mondialisation et de la perte de nos avantages acquis...
- peur des immigrés...
Il a joué à fond la carte de l’ultra libéralisme, copinage avec Bush et
attente fiévreuse d’une guerre avec l’Iran pour instaurer un vrai régime
autoritaire...
Manque de bol, les States se cassent la gueule et les copains européens la jouent perso...
Se retrouve tout seul(malgré son flirt avec Merkel), en plus des innombrables
conneries (pov con, bling bling, Dati, ...) il commet une erreur gravissime
de chatouiller les gaullistes(il en reste) en poursuivant Villepin et en réintégrant stupidement l’OTAN...
La fin est proche...
Un seul mec (un prof)sur internet a réussi l’exploit d’arrêter "Edvige" en lançant une pétition, c’est pas le Pérou ou la Colombie si on fait signer quelques millions de personnes pour son départ anticipé...
ça serait un super cadeau pascal, merci à tous...
Docteur Danjou, j’ai bien lu vos prescriptions, mais le malade a
malheureusement le choix de ne pas les suivre et de crever...
La survie de l’espèce dépend d’une hospitalisation forcée..
Etes-vous prêt vous l’humaniste à y recourir ?
Le capitalisme est un système, créé par des humains, donc imparfait et mortel...
Ce système est mort, et nous assistons à sa décomposition... comme toujours
les héritiers se disputent les restes, un peu comme des charognards, c’est
le spectacle actuel : chacun veut la plus grosse part et se dit le plus méritant, rien de
plus...
En 68 les étudiants de Sciences-po contestaient le système en le sachant fort et utile
ceux d’aujourd’hui luttent pour garder un avantage, en vain...
Tout disparait laissant à nu la réalité : les monnaies, les pouvoirs, les idéologies...
Le tsunami historique qui nous submerge est impitoyable, et seuls ceux qui sont
réveillés pourront s’ en sortir...
@ JONAS
Bien évidemment le Thorium n’est pas à mettre dans les biberons, mais bien manipulé
il donne des résultats...
Copié collé d’une contribution, bien à vous...
"Les chercheurs se sont penchés sur une nouvelle filière : les réacteurs à sels fondus (RSF) régénérateurs associés au cycle du thorium. « Nous sommes partis sur l’idée simple, explique Jean-Marie Loiseaux, que la meilleure façon de gérer les déchets du nucléaire c’est d’en produire le moins possible. La filière du thorium est, dans ce sens, prometteuse. » Les réacteurs à sels fondus utilisent, à la différence des autres, un combustible liquide. Comme il circule, il fait aussi office de « transporteur de chaleur ». Il permet par ailleurs, sans qu’on ait besoin d’aller au cœur du réacteur, de récupérer directement tout au long du circuit les produits de fission qui l’empoisonnent. Ce combustible est un mélange de fluorures d’uranium 233, un isotope de l’uranium, et de thorium 232, un des deux noyaux fertiles2 présents dans la nature. L’uranium 233 qui n’existe pas à l’état naturel peut être remplacé pour le démarrage du réacteur par de l’uranium 235 ou du plutonium. Dans le premier cas, la mise en oeuvre est compliquée et peu efficace et dans le second, on produit énormément d’actinides mineurs radioactifs. La solution ? Produire l’uranium 233 à partir d’un REP utilisant partiellement du thorium au lieu de l’uranium. À Orsay, des chercheurs de l’Institut de physique nucléaire se consacrent tout particulièrement à l’étude de ce mode de production. Cette filière « réacteurs à sels fondus-thorium » présente trois avantages de taille. Tout d’abord, les RSF nécessitent dix fois moins de matière fissile pour démarrer que les RNR. Les actinides mineurs sont produits en quantité nettement moindre. Et enfin, les produits de fission et les actinides qui restent peuvent être retraités en continu. Forts de ces résultats, les chercheurs ont bâti un troisième scénario. Un seul REP au thorium fournit pendant sa durée de vie (40 ans) de quoi démarrer quatre réacteurs à sels fondus. Mais aussi du plutonium pour les RNR si cette filière est aussi retenue pour ses performances d’une utilisation complète et optimisée du plutonium. À quoi pourrait ressembler le nucléaire du futur ? La solution serait donc de se diriger - pour 25 % des besoins mondiaux - vers un parc hétérogène de réacteurs nucléaires complémentaires. " Ce scénario nous plaît bien, conclut Jean-Marie Loiseaux. On n’utilise que 10 à 20 % des réserves naturelles d’uranium et on recycle les déchets en les incinérant dans des réacteurs appropriés. De plus, cette filière est beaucoup plus facile à gérer. " "
Nous avons toutes les chances de sur vivre ! la seule condition c’est de le vouloir...
La chance historique de l’humanité est qu’aujourd’hui le système capitaliste, prédateur
criminel, injuste est en train de s’effondrer... dans cette phase de transition c’est à nous
tous d’imposer des solutions humainement innovantes...
La FAO dit que la terre peut nourrir 12 milliards d’humains, il existe des techniques
qui peuvent effacer les déserts, donner assez d’énergie, d’eau, d’engrais pour empêcher
la décroissance et permettre au continent africain, entre autre, de sortir de la famine et de
la misère...
Comment ?
Faire l’inverse de Khadafi en Lybie, et au lieu de pomper les nappes phréatique fossiles
du désert, ce qui accentue la désertification, les remplir grâce à de l’eau provenant
d’usines de déssalement couplées à des centrales de 4° génération au Thorium
(programme indien opérationnel en 2020), ce type de centrale produisant de l’hydrogène
de l’électricité en abondance et sans déchets radioactifs encombrants, ni pollution...
Promouvoir la culture de plantes riches en protides (spiruline..)
Hydrogène, piles à combustible, air comprimé... autant de solutions pour permettre à tous
l’accès à la voiture non polluante...
Cela empêchera-t-il les guerres ? bien sûr que non, les humains adorent se foutre
sur la gueule