il n’y a pas que la chahada , il y a la circoncision , la priere , quelques notion d’islam et sunnah ( les piliers de l’islam, les piliers de la foie ... ) puisque il faudra passer un entretien, pour voir si c’est coherent son projet de conversion.
On vient pas du jour au lendemain se convertir, ensuite il faut s’y mettre à l’etude de la langue arabe.
ça n’existe plus l’anti semitisme depuis la deuxieme guerre mondial, il y avait toujours des musulmans pour combattre cela : les indigenes, l’emir abdelkader, salahdine ...
soit on est antisioniste , soit pro israelien ou pro sioniste, tu as des semites (surtout des juifs) qui sont contre le sionisme et certains meme contre l’etat d’israel.
David Ben-Gourion, le créateur de l’Etat
d’Israel en 1948, fut l’un des leaders les plus importants du mouvement
Sioniste du siècle dernier. Il a établi la capacité militaire juive
(Haganah), et en 1948, il a créé l’Etat d’Israel et a lu sa déclaration.
De 1948 à 1963 (sauf pendant une courte période), il fut Premier Ministre et Ministre de la Défense.
J’ai rassemblé ci-dessous quelques citations de Ben-Gourion en espérant
que cela nous aidera à comprendre ce qu’il pensait et ce qu’il croyait.
"Si j’étais un leader
Arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal ; nous
avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l’a promise, mais
comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n’est pas le leur.
Il y a eu l’antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était ce
leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et
nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient t-ils accepter cela ? David Ben-Gourion (le 1er Premier Ministre israélien) : Cité par Nahum Goldmann dans « le Paradoxe Juif », page 121
"Ne nous cachons pas la vérité…. Politiquement nous sommes les
agresseurs et ils se défendent. Ce pays est le leur, parce qu’ils y
habitent, alors que nous venons nous y installer et de leur point de vue
nous voulons les chasser de leur propre pays. Derrière le terrorisme
(des Arabes) il y a un mouvement qui bien que primitif n’est pas dénué
d’idéalisme et d’auto-sacrifice." David Ben-Gourion : Cité page 91 du Triangle Fatidique de Chomsky qui
est paru le livre de Simha Flapan « Le Sionisme et les Palestiniens » –
page 141-2, citant un discours de 1938.
« Nous devons tout faire pour nous assurer qu’ils (les Palestiniens » ne reviendront jamais." David Ben-Gourion, dans son journal, 18 Juillet 1948, cité dans le
livre de Michael Bar Zohar : « Ben-Gourion : le Prophète Armé »,
Prentice-Hall, 1967, p. 157.
Ben Gourion prévenait également en 1948 : En assurant à ses copains
Sionistes que les palestiniens ne reviendraient jamais dans leurs
maisons : « Les vieux mourront et les jeunes oublieront. »
"Nous devrions nous préparer à lancer l’offensive. Notre but est
d’écraser le Liban, la Transjordanie (Jordanie) et la Syrie. Le point
faible c’est le Liban, car le régime musulman y est artificiel et il
nous sera facile de le miner.
Nous y établirons un Etat chrétien, puis nous écraserons la Légion
Arabe, nous éliminerons la Transjordanie (Jordanie) ; la Syrie tombera
entre nos mains. Nous bombardons alors et avancerons pour prendre
Port-Saïd, Alexandrie et le Sinaï." (50) David Ben-Gourion, mai 1948, au Chef d’Etat-Major. De Ben-Gourion,
une Biographie, par Michael Ben-Zohar, Delacorte, New York 1978.
"Si je savais qu’il était possible de sauver tous les enfants
d’Allemagne en les emmenant en Angleterre, et seulement la moitié en les
transférant sur la terre d’Israel, je choisirais la dernière solution
parce que, devant nous, il n’y a pas que le nombre de ces enfants mais
la calcul historique du peuple d’Israel." Ben-Gourion (Cité pages 855-56 du Shabtai Teveth de Ben-Gurion dans une version légèrement différente).
« Il ne s’agit pas de maintenir un statu-quo. Nous devons créer un Etat dynamique, orienté vers l’expansion. » - Ben Gourion
"Chaque écolier sait qu’il n’y a pas de chose de ce genre dans
l’histoire en tant qu’arrangement final : pas en ce qui concerne le
régime, pas en ce qui concerne des frontières, et pas en ce qui concerne
des accords internationaux." Ben Gourion, Journal de guerre, 12/03/1947 suite à l’acceptation par
Israel du Plan de partition des Nations-Unies du 29 novembre 1947 (Simha Flapan, « Naissance d’Israel, » p.13)
"Nous marchions dehors, Ben-Gourion nous accompagnait. Allon a répété
sa question : « Que doit-on faire avec la population palestinienne ? »
‘Ben-Gourion a agité la main dans un geste qui disait : "Conduisez-les
dehors !" Yitzhak Rabin, version censurée des Mémoires de Rabin, publiée dans le New York Times, 23 octobre 1979.
Partition : "Après la formation d’une grande armée à la suite de
l’établissement de l’Etat, nous abolirons la partition et nous nous
étendrons sur l’ensemble de la Palestine" Ben Gourion, p.22 « La Naissance d’Israel, 1987 » Simha Flapan.
"L’acceptation de la partition ne nous engage pas à renoncer à la
Cisjordanie. On ne demande pas à quelqu’un de renoncer à sa vision.
Nous accepterons un état dans les frontières fixées aujourd’hui — mais
les frontières des aspirations Sionistes sont les affaires des Juifs et
aucun facteur externe ne pourra les limiter." p.53, « La Naissance d’Israel, 1987 » Simha Flapan
En octobre 1936, au cours de la réunion de l’exécutif de l’Agence Juive,
plaidant pour une politique du transfert, Ben-Gourion a dit : "Nous ne
sommes pas un Etat et la Grande-Bretagne ne le fera pas pour nous..."
bien que « il n’y ait rien de mal dans l’idée. »
Il a continué :
"s’il était permis de déplacer un Arabe de Galilée vers la Judée,
pourquoi est-il impossible de déplacer un Arabe d’Hebron vers la
TransJordanie (Jordanie), qui est bien plus proche ? Il y a de vastes
étendues de terres là-bas et nous sommes surpeuplés....Même la Haute
Commission est d’accord sur un transfert vers la Transjordanie
(Jordanie) si nous dotons les paysans de terre et d’argent. Si la
Commission Peel et le gouvernement de Londres acceptent, nous enlèverons
de l’agenda le problème de la terre."
Les Arabes, affirmait Ben-Gourion, ne deviendront pas sans terre en
raison de l’acquisition Sioniste de la terre ; ils seront transférés en
Transjordanie (Jordanie).
Le 29 octobre 1936, les 21 membres de l’exécutif de l’Agence Juive ont
approuvé la proposition d’un transfert des fermiers Arabes déplacés vers
laTransjordanie (Jordanie). Seuls deux des quatre membres
Non-Sionistes ont choisi la dissidence. Flapan, « Le Sionisme et les Palestiniens », citant les protocoles de la reunion de l’Exécutif, p. 261
Le 12 juillet 1937, Ben-Gourion écrit dans son journal :
"Le transfert forcé des Arabes des vallées de l’Etat Juif proposé
pourrait nous donner quelque chose que nous n’avons jamais eue, même
lorsque nous y étions nous-mêmes à l’époque du Premier et du Second
Temple"
une Galilée affranchie de sa population Arabe
Ben-Gourion est allé jusqu’à écrire : “Nous devons nous préparer à le faire” le transfert (emphase dans l’original)
Le 27 Juillet 1937, Ben-Gourion écrivait dans une lettre à son fils, Amos, âgé de 16 ans :
"Nous avons n’avons jamais voulu déposséder les Arabes [ mais ] parce
que la Grande-Bretagne leur donne une partie du pays qui nous a été
promis, il est juste que les Arabes de notre Etat soient transférés vers
la partie Arabe"
Le 5 octobre 1937, Ben-Gourion écrivait dans une lettre à son fils, Amos, âgé de 16 ans :
"Nous devons expulser les Arabes et prendre leur place.... Et, si nous
devons utiliser la force -non pas pour déposséder les Arabes du Negev et
de la Transjordanie, mais pour garantir notre propre droit à nous
installer dans ces lieux - puis nous avons la force à notre
disposition."
"il est très possible que les Arabes des pays voisins viendront les
aider contre nous. Mais notre force sera supérieure à la leur. Non
seulement parce que nous serons mieux organisés et mieux équipés, mais
parce que derrière nous, il y a une plus grande force encore, supérieure
en quantité et en qualité... l’ensemble de la génération plus jeune des
Juifs d’Europe et d’Amérique." Ben-Gourion, Zichronot [Mémoires], Vol. 4, p.297-299, p. 330-331.
Voir également : Teveth, Ben-Gourion et les Palestiniens Arabes, p. 182-189
Ben-Gourion dans un discours au Comité Central de la Histadrut le 30 décembre 1947 :
Dans le secteur assigné à l’Etat Juif, il n’y a pas plus de 520.000
juifs et environ 350.000 Non-Juifs, en grande partie des Arabes. Avec
les Juifs de Jérusalem, la population totale de l’Etat Juif à l’époque
de son établissement sera d’environ un million, incluant presque 40% de
Non-Juifs.
Une telle composition (de la population) ne fournit pas une base stable
pour un Etat Juif. Ce fait (démographique) doit être vu dans toute sa
clarté et avec finesse. Avec une telle composition de (population), il
ne peut même pas y avoir de certitude absolue que le contrôle restera
entre les mains de la majorité juive.... Il ne peut y avoir aucun Etat
Juif stable et fort sans majorité juive d’au moins 60%.
Le 6 février 1948, pendant un Conseil du parti du Mapai, Ben-Gourion a
répondu à une remarque d’un membre de l’assistance que : "Nous n’y avons
aucune terre" (dans les collines et les montagnes à l’ouest de
Jérusalem) en disant :
« La guerre nous donnera la terre. Les concepts de »nôtre« et de »pas à
nous" sont des concepts de paix, seulement, et en temps de guerre, ils
perdent leur signification entière " (Ben-Gourion, Journal intime De Guerre, Vol. 1, date d’entrée le 6 février 1948. p.211)
En s’adressant le jour suivant au Conseil du Mapai, Ben-Gourion a déclaré :
"Depuis votre entrée dans Jérusalem, par Lifta, Romema... il n’y a aucun
Arabe. 100% de Juifs. Depuis que Jérusalem a été détruit par les
Romains, elle n’a jamais été aussi si Juive. Dans beaucoup de quartiers
Arabes de l’ouest, on ne voit pas un seul Arabe. Je ne suppose pas que
cela changera... Ce qui s’est passé à Jérusalem... est susceptible de
se produire dans beaucoup de régions du pays... dans les six, huit ou
dix mois de la campagne, il y aura certainement de grands changements
dans la composition de la population du pays." (Ben-Gourion, Journal intime De Guerre, Vol. 1, date d’entrée le 7 Février 1948. p. 210-211)
Et deux mois plus tard, alors que Ben-Gourion parlait au Comité d’Actions Sionistes, le 6 avril, Ben-Gourion a déclaré :
"Nous ne pourrons pas gagner la guerre si, pendant la guerre, nous ne
peuplons pas le pays de bas en haut, l’est et l’ouest de la Galilee, le
Neguev et le secteur de Jérusalem....Je crois que la guerre apportera
également dans son sillage un grand changement dans la répartition de la
population Arabe." [Ben-Gourion, Behilahem Yisrael, Tel Aviv, Mapai Press, 1952, pp. 86-87]
Ben-Gourion a écrit dans son journal intime le 12 juillet 1937 :
"Le transfert forcé des Arabes des vallées de l’Etat Juif prévu....
Nous devons coller à cette conclusion de la même manière que nous avons
saisi la Déclaration de Balfour, encore plus que ça, de la même manière
que nous avons saisi le Sionisme lui-même." (Ben-Gourion, Zichronot [Mémoires], Vol. 4, p. 299)