@ l’auteur l’heure n’est plus à la poésie, si ce n’est celle inspirée par les scènes d’insurrection sociale le système de représentation politique est usé, inefficace, anesthésiant, spécieux ce pays est appelé à devenir un no-man’s land, une catégorie de quartier exotique d’un monde globalisé auquel ns n’aurons pas pris notre part à vottre question, une réponse s’impose, la lucidité violente du désespoir
@ l’auteur « que sont ils allés faire dans cette galère » gardes-chiourme du nouveau désordre mondial institué, 1 version pseudo consensuelle, soft à l’image de notre prod cinématographique nationale, une petite caste, issue des mêmes filières pour des scénari de serie z,en deçà du seuil de crédibilité, des rôles lénifiants, des acteurs compassés, bêtifiant ou limite épileptiques selon les saisons au final des réalisations ruineuses financées par le citoyen lambda le terme socialiste sera prochainement retiré du dictionnaire, au rythme des travaux de nos Immortels ce qui laisse quelques perspectives aux détenteurs du copyright
l’économie du pays, devenue complètement Madoff, une succursale off shore de Wall Street a bénéficié de la vague de spéculation initiée aux US (incidemment tous les Islandais, d’où la croissance de leur pib)
L’actif des banques locales représentait 8 fois le PIb du pays, normal direz vous, l’addition fut servie aux jobards et spéculateurs de tous poils (fonds de placement belges, néerlandais & internationaux, petits épargnants, municipalités uk, banques européennes, particuliers dont 1 artiste proche de l’ex président français) coulés, laminés, navrés (au sens médiéval du terme) par comparaison les dirigeants de l’ex Crazy Lyonnais passeraient pour de frêles et élégants ménestrels
bien joué, de vrais descendants des Vikings avec leur président, un nom imprononçable vraisemblablement qui doit faire partie de leur rhétorique à couper la chique aux râleurs, annonçant tout de go à son auditoire fuck that