BladeRunner, de Ridley Scott, intense, une photographie magistrale, l’atmosphère glauque des mégalopoles, la densité des personnages est portée par de fascinants acteurs, Rutger Hauer et Sean Young ; Duelliste convoque de la même manière aux rôles principaux des acteurs dont on ne peut imaginer qu’ils fussent tenus par qui que ce soit d’autre, tant ils paraissent habités par l’urgence et le désir de combattre.
Ridley Scoot est un sorcier impressionniste et le cinéma anglais aussi délicat que de la porcelaine Wedgwood (le jeu trouble et subtil de Glenda Jackson dans Sunday Bloody Sunday)
La critique relève une certaine rudesse réelle des prods US, elle est cependant à l’oeuvre lorsque dirigée par des talents, Kimberley Peirce, Gus van Sant ou bien Pollack.
Que penser de Katja Von Garnier reprenant la avec vigueur la flambeau de ses aînés ?
L’article exalte passion et entrain, le septième art parait en manquer, un plaisir pour le lecteur qui pour le film dont il est question parait au moins suffisant pour le dispenser de le visionner.
Le soleil et ses rayons mutins fragiles est revenu, c’est dommage ! Nous attendions les bourrasques d’automne, la caresse des feuilles dansantes sur nos vêtements
L’administration d’une piqure de rappel produit auprès de certains sujets des réactions proches de celles d’une injection intraveineuse.
Merci pour vos billets qui ont aussi ce mérite, celui des techniques de réanimation,
quoique à certains égards la paire de claques (technique couramment pratiquée par le gente médicale, allez savoir pourquoi) parait aussifigurer à votre arsenal thérapeutique ... dont acte
Mèdecine douce en comparaison de celle des Shaman libéraux, ceux là prescrivent le jeune et les saignées sur un corps social anémié, harassé presque impavide.
L’Europe, ses institutions, généalogie, génétique, les étapes de sa croissance sont marquées du sceau de l’économie marchande et son corollaire la compétition à toutes les échelles de la société.
Le Parlement Européen (cf sa composition), le Conseil Eur, son gigantesque appareil règlementaire peuvent ils encore prétendre représenter les intérêts des peuples et occulter leur rôle de Chambre d’enregistrement.
Celle des oukases des Seigneurs d’un Continent ( en fait une péninsule) livré à la furia libérale et de leurs séides, lobbies et prêtres défroqués (une icône datée et frelatée des sixties, un sans culotte deschamps , des naïfs et autres Rastignac appellent à voter le fameux traité) .
Pour peu ces lieux évoqueraient l’Abbaye et le bal du prince Propero.
Angela, doux prénom, évocateur de surcroit, et son attelage de cerbères transalpins offre une image apaisée de l’harmonie des nations, n’est ce pas ?
Il est vrai que l’Italie, celle du Nord, de la Lega, cultive une relation étroite avec son voisin Germain, faite de commerce, d’échanges (déséquilibrés) et de respect mêlé toutefois de suspicion voire de rancœur.
Le Tedesco y est d’usage courant dans le milieu des affaires après l’Anglais, il est encore pratiqué par les anciens dans les auberges du Frioul la nuit tombée, héritage et nostalgie d’un empire défunt.
L’engouement de nos cousins d’outre Rhin pour ce pays et le romantismede ses panoramas ne se dément pas lui non plus, les membres de la Toscana Fraktion peuvent en témoigner.
L’Italie, sous la férule de ses nouveaux Consuls a réalisé son objectif de réduction de déficit primaire,
la voila prête pour son futur statut de colonie, sans soulèvement populaire notoire à ce jour.
Inbetween …nos amis Anglo-Saxons, émissaires fidèles et vassaux dociles de leur ancienne colonie, peuple élégant autant que perfide, flibustiers de haute mer tirent d’épais cordages et bordées : ne réclament ils pas maintenant le rapatriement du parlement de Strasbourg à Bruxelles ?
Un coin supplémentaire enfoncé dans le prétendu socle franco-allemand.
Sans compter les autres nations, nous en reparlerons.
Ces peuples d’Europe nous les aimons pour ce qu’ils sont, avec leurs langues, traditions, héritages, qualités et défauts, pour ces deniers dans une certaine mesure,
leurs différences en résumé …et en bonne santé
Nous ne leur demandons ni attendons d’eux rien de plus, si ce n’est d’accepter notre aide ou notre compassion,
L’expérience nous enseigne que les plus démunis parmi eux se préoccuperont en priorité de leur sort quotidien et immédiat, s’ils ne sombrent entre temps dans quelques profondes abysses.
« Les remboursements de santé ne sont plus pris en charge sauf dans les cas les plus extrêmes »
ne serait ce pas exactement l’inverse qui se profile, cf les limitations de soins programmées en Uk, les restrictions thérapeutiques au DK selon des critères d’âge, le démantèlememnt engagé de la SS ici (fermetures d’hopitaux, écrasement des budgets de fonctionnement, rognage des remboursements avec en ligne de mire le 100 % alloué aux pathologies lourdes) sans parler des States ou la santé et les soins ne sont âs même un doit, juste un business