Cela se passait en 1918, apparition de la grippe espagnole qui fit selon de récents décomptes entre 50 et 100 M de morts.
L’origine du virus est située à Canton, durant l’année 1915.
Le commerce mondialisé, déjà établi puis WWI accélérérent le processus de diffusion.
Philadelphie, dont le Maire en titre et son frère, des notables représentés au Congrès et impliqués dans le business local, traitèrent par le mépris cette vague épidémique réduite au rang de grippette, négligeant les consignes de confinement ordonnées par le pouvoir fédéral.
cf : rassemblement de 200000 personnes lors du Liberty Loan organisé par les autorités en pleine phase épidémique, un peu nos élections électorales du 15/03/2020 maintenues avec le soutien de l’ensemble des partis politiques concernés, de Fabius (ce qui en dit long sur l’état de décomposition de l’Etat) et Larcher.
Philadelphie fut l’une des villes les plus touchées en termes de morbidité, les ravages du H1N1 y furent considérables
Les asiatiques ont la mémoire longue, l’histoire et la nature leur furent souvent cruelles., d’ou leur promptitude à réagir peu ou prou après l’apparition du 1er cas, réaction différée en Chine en raison de l’interférence de la bureaucratie provinciale de la province de Hubei, très proche par ses mœurs de notre propre bureaucratie politique.
Ce bref rappel résume les implications humaines d’une approche sanitaire fondée sur le principe d’immunité de groupe, ouvertement affichée par les autorités politiques européennes.
Pour être effectif, le principe d’immunité de groupe suppose qu’environ 70 % de la population soit contaminée, les taux de létalité de coronavirus ont peut être été sous évaluées (cf situation en Italie), idem son impact économique.
Blanquer et Pelloux annoncent des chiffres de contamination l’ordre de 25 % de la population sans être officiellement démentis, une autre façon de préparer l’opinion que la com. limitée de Sibeth, le déni de réalité, l’indifférence, le cynisme affichés par des autorités impavides le tout doublé d’impréparation, d’incompétence, de mensonges répétés et d’incurie.
A Merkel et B Johnson ne disent rien d’autre et n’agissent guère mieux.
E Macron fit sciemment un pari audacieux, protéger l’économie et compter sur la providence (en l’occurence le service public de santé et la médecine de ville) pour venir à bout de la « bête ».
Echec et mat sur les deux échiquiers, ce qui ne l’amènera pas à rabattre sa superbe, pas plus que le nombre de victimes ne saurait le conduire à renoncer à toutes sortes de justifications futures.
Cette épidémie est appelée à perdurer de longs mois, voire les années, la médecine et la pharmacologie auront trouvé d’ici là des réponses acceptables socialement.
Notre économie est sévèrement impactée, l’Asie, qui a dompté le fléau voit son hégémonie culturelle, politique, scientifique, financière, économique confortée.
L’invasion Coranvirus, sa propagation, ses ravages de tous ordres, datera le point de bascule de l’histoire et du renversement du rapport de puissance Asie-Occident.
Un mauvais remake de Mars Attack (ça tombe bien nous sommes en Mars) avec Jupîter tenant le rôle de James Dale et ses Comités Théodule celui du Pr Donald Kessler.
Il ne reste plus, à Jupiter et Ed, qu’à sortir les chiens de meute, l’Art 16 ou une formule à peine atténuée,
Les chroniqueurs assermentés des media (Cotta, Duhamel, July ...) babines retroussées poussent déja des grognements, montrent les dents et bavent intensivement.
Warning : ce mucus s’avère très contagieux.
nb : j’attends la fin du blocus, à l’encontre de mes convictions, pour acheter un Hummer ou un véhicule de ce gabarit, et constituer un stock clandestin de masques et de gels désinfectants, qui pourraient être, à l’occasion, distribués en cas de nécessité aux personnels médicaux ou voisinage.
la communication élyséenne, gouvernementale servilement relayée par les media s’est avérée permissive, contradictoire, incohérente,
minorant systématiquement les risques, négligeant les exemples de la Chine, Corée du Sud, Taiwan qui sont en passe gagner quelques batailles marquantes d’une Guerre de Cent Ans qui couve.
Faisant ouvertement fi d’un danger mortel qui pesait sur les populations dès l’apparition du virus en Chine et des premiers cas importés sous l’œil impavide de Neron bis, de sa cour et de ses cénacles de spécialistes mi diafoirus mi professeur Tournesol, l’Etat a failli à ses missions et s’est dérobé,
a renoncé, capitulé à prendre les mesures qui s’imposaient d’urgence.
Cette tragédie (funeste ou ubuesque) qui s’annonce dans un climat, une tension d’apocalypse marque la fin d’une époque,
. celle des illusions,
. d’une fuite en avant dans le déni de réalité,
. de l’Europe, de l’Occident confrontés au rétablissement sanitaire des vainqueurs et de leur économie (l’Asie pour ne pas la nommer),
. des vestiges d’un Etat et de ses têtes rongés par l’usure du temps, ravagés par la sclérose, atteints de sénilité,
. les media (qui s’emploient aujourd’hui dans une entreprise de dénigrement coordonnée des populations afin de protéger leurs maîtres) n’échappant pas au tableau clinique, s’avilissant (pour certains chroniqueurs Delhommais et Le Fol le bien nommé du Point) un peu plus à rejeter les responsabilités en direction les administrés,
la fange dans laquelle ils se complaisent reste leur milieu et matière de prédilection.
Rome se releva de la déposition de Romulus Augustulus,
cela prit des siècles.
L’ensemble des personnels médicaux engagés contre le font du mal font face *, malgré l’incurie (une constante depuis un siècle) des états majors,
Paris se vide (une coutume), les armes et munitions font défaut,
*c’est là que tiennent là notre honneur et unique fierté.
Le pire étant selon les circonstances notre ennemi le plus acharné et rarement notre allié.