Deux mille ans après la catastrophe les représentations conservent un aspect naturel : des visages contemporains, des expressions et les poses convenues pour ce genre d’exercice.
BHL, dans à peu près tout ce qu’il entreprend, fait immédiatement ringard, d’ici vingt ans, plus personne ne s’y intéressera si ce n’est pour célébrer cette compétence inégalée.
Citons au hasard le détournement d’un manuscrit romanesque qui lui valut un prix Médicis, ses pavanes grotesques sur le théâtre de guerre Libyen, sa représentation syrio-clownesque à Cannes, ses fiascos littéraires entremêlant Botul et Europe.
Cet individu est une offense au bon goût et à sa propre dignité.
Que dire de cette mise en scène (illustration de l’article) digne d’un lupanar daté IXX siècle ?
La séparation nette entreprises Etats n’apparait que de façon superficielle aux USA, sous réserve d’exclure le secteur de l’armement et de la défense, les nouvelles technologies dont on sait qui furent impulsés par l’Etat et demeurent sous un contrôle strict du Sénat américains :
le célèbre MITI dont l’une des missions consiste à « agir à travers l’imbrication entre la classe politique, l’administration et les firmes multinationales »
Cela ne s’invente pas, clair, net et tranchant comme le fil d’un Katana.
La nomination d’un PDG Nissan indépendant ?
le candidat est tout trouvé, il se nomme Hiroto Saikawa vice chairman et connait bien le dossier, c’est lui qui l’a monté.
Que C Ghosn se soit fourvoyé à commettre qqs arrangements fiscaux pudiquement nommés ici optimisation, pratiqué des formes d’exil ou de dissimulation ce qui est monnaie courante en économie libérale (voire même recommandé) la baguette Coolie du jeu de Mikado qu’il représente pourrait bien entrainer l’effondrement de tout l’édifice.
nb 1 :
« choisis bien ton ennemi car tu finiras bien par lui ressembler »