Il fallait bien à Wauquiez un stratagème pour se démarquer du reste de la troupe parlementaire qui place le surplus de ses indemnités de frais de représentation en achat de permanence,
plus-value sans risque garantie.
Reste à savoir laquelle des deux approches s’avère la plus rentable.
Les « astuces » de la profession (ie Fillon) ne semblent bornées que par les réactions de l’opinion publique,
« site indispensable ... place importante ... fonctionne il ... en grande partie oui »
Georges Marchais, sors de ce corps !
Un monument d’auto-satisfaction qui servirait, à l’opposé des inclinaisons de l’auteur, vos thèses libérales.
Vos idées exposées présentent pour le moins un intérêt, celui de pouvoir être dénoncées,
et accessoirement bousculer autant d’idées reçues que de situations de confort dissimulées derrière une posture morale -parfois- hypocrite.
L’article n’amène rien sur un sujet débattu de longue date,
hormis d’en pointer l’acuité au vu de l’évolution du site,
entre banalisation des textes publiés et brutalité des invectives propre au web.
« s’il n’ a pas de solution, c’est qu’il ’ n’y a pas de problème »
un adage que semblent partager la direction du site et les acteurs impliqués dans cette situation,
au travers d’une cohérence de la ligne éditoriale actuelle.
Retenons un seul exemple,
la charte de modération autorise, semble-t-il, les votes « croisés » entre auteurs accrédités lors de la sélection des articles proposés à la publication,
premier symptôme d’une emprise clanique calquée sur les petits & grands arrangements de notre caste politique avec les principes d’éthique, ouvrant sur une situation caractérisée de conflits d’intérêts.
Sans que personne ne paraisse s’en offusquer (idem vente de permanences de nos très couteux élus)
L’éthique est elle une notion de droite, de gauche, individuelle, collective, innée, acquise, utile, permissive, gratuite, solvable,
ou bien un argument de vente à l’égal de tant d’autres ?
Des réminiscences d’une pulsion adolescence portée vers le métier d’enseignant ?
En attendant, Haîti après le tremblement de terre de 2010, si les habitants avaient du attendre l’aide internationale -qui est arrivée au compte goutte plusieurs semaines l’évènement- ou bien les pays d’Afrique de l’Ouest (principalement Libéria, Sierra Léone et Guinée) lors de l’épiderme Ebola de 2016,
ou en seraient ils aujourd’hui ?
« Ceux qui ont pigé » savent très bien la portée de ce genre de propos, à peine dissimulés derrière une apparence d’humour,
le vieux réflexe cher à J Ferry, celui du paternalisme vi à vis des « races in furieuses qu’il faut assister » fautes de quoi elles sombreraient dans la misère et la dictature.
En soi, ils ne sont pas gênant tenus par des esprits de droite (colonialistes) affirmés,
au delà de ces cercles la démarche est bien plus discutable.
Au final, il n’y a pas qu’elles (races inf.) qui n’évoluent pas ...