Doit-on inscrire dans la loi un statut particulier pour les épouses mères au foyers des futurs candidats à la présidence ?
Le cas des veuves fut réglé dans le passé, l’une s’étant retrouvé plongée dans la nécessité à la suite du décès de son mari, ex président du conseil.
La société évolue, des individus de condition modeste, sans patrimoine réel, à la tête d’une famille nombreuse participent à l’avènement d’un nouvelle scène politique très éloignée de ce que nous connûmes il y a encore peu.
Imaginez les épouses de De Gaulle, Giscard, Mitterrand, Sarkozy, Hollande (là ça se complique) dans cette condition d’attachée parlementaire au mieux intermittente du spectacle politique.
La loi se doit de remédier à cette injustice flagrante.
La solidarité envers les démunis est un devoir de l’état et c’est bien cette idée qu’expriment le discours elle programme de Fillon ?
« Alors parce que c’est mon épouse, elle n’aurait pas le droit de travailler ? »
Les coïncidences ne manquent jamais de surprendre tant elles sont inattendues et rétrospectivement prévisibles à la lumière de faits regroupés.
J Dray, à l’époque de ses chroniques judiciaires ou peu après s’insurgeait au micro d’une radio du mauvais sort réservé à la candidature de Jean fils de Nicolas, à peu près en ces terme « c’est un peu injuste parce s’appeler sarkozy lui interdirait de postuler à la tête de l’Epad »
Chacun jugera de la pertinence et de la profondeur du plaidoyer.
Le député de l’Essonne lui aussi soumis à une enquête préliminaire (une novation opportune en ces temps troublés) diligentée par la section financière du Parquet de Paris, le dossier fut confié au juge Marin, la conclusion et le verdict sont connus du public.
La Justice sait parfois faire preuve d’une démence troublante.
Usual business en « la patrie des droits de l’homme » dixit un François qui valait bien tous les autres.
Les coîncidences, lorsqu’elles s’avèrent par trop fréquentes conduisent invariablement l’électeur à établir des corrélations, ces dernières à de la suspicion puis des accusations.
A vous et à nous de juger, du moins le temps d’une élection.
et des réserves qu’elles suscitent, notamment en raison de l’ingérence de l’encombrant mollusque Soros,
il demeure hasardeux, prématuré et contradictoire de prêter toutes les vertus à Trump,
son programme et ses acolytes,
voire son électorat.
Protester ne signifie pas pour autant soutenir la maison Thénardier Clinton ou leurs sponsors,
it existe toute ed même une gauche aux usa, des journaux et sites contestataires, des réseaux, des personnalité d’opposition (Sanders même imparfait, Elisabeth Warren ...)
Trump opère une phase de consolidation de la maison US,
fissurée de toutes parts et tente de colmater les brèches économiques, financières, raciales, sexistes, sécuritaires, institutionnelles qui annoncent le délabrement et le désagrégation du pays et en particulier du cout ahurissant de sa présence militaire dans le monde (auquel il ne peut plus faire face) et celui social de son leadership économique,
en effet les majors us sont les seules vraies gagnantes de la globalisation libérale financière au détriment de la stabilité intérieure de la nation américaine.
A ce sujet, il n’est pas inutile de souligner l’inanité de la théorie selon laquelle les entreprises seraient des entités hors sols disposant de la capacité d’évoluer à l’écart de toute ancrage politico-culturel,
au sein d’une matrice-système qui inclut d’évidence des institutions (politiques, linguistiques, éducatives, juridiques, sécuritaires) et une appartenance (ou adhésion) à des principes partagés (schématiquement le mode de pensée BAO).
L’élection de Donald Trump représente au plan intérieur une déflagration inédite, surpassant celle de Reagan et de la dynastie Bush father & sons
nous pourrions ressentir d’ici peu les aftershocks.