« article » bien troussé qui démontre, si cela restait encore à faire, toute les (les) singularité(s) de ce peuple pour lequel l’économie ne constituerait qu’un challenge parmi d’autres ,
leurs « playing handicaps » le gage de talents sans égal.
La déroute annoncée des marchés immobiliers et son corollaire la dégradation des actifs « pierre » s’inscrit ds 1 contexte plus large d’injonction à la circulation monétaire laquelle offre entre autres avantages d’abonder la dynamique économique (cycles consommation, investissement, spéculation, déflation) et les finances de l’état au travers d’un maquis de taxes et règlementations (l’appareil règlementaire pris isolément, hormis son caractère normatif indispensable à la sécurité des biens et leur intégration environnementale, nourrit et perpétue par ailleurs une puissance administration d’état).
retenons à ce sujet la dérégulation des pos (terrain standards de 45 m2) recyclage bi-annuel des normes et standards de construction, coûts et délais de réalisation constante progression, avantages financiers (taux 0%) avantages fiscaux (qd bien même s’il ’agit d’appâter le chaland) ie : frais dits notariaux.
Par comparaison, l’acquisition de bâti ancien se voit opposer ttes sortes d’obstacles, souvent rédhibitoires : restrictions bancaires (par une singulière ironie du hasard les institutions bancaires réservent leur lignes de crédit aux activités purement spéculatives donc par déduction ...), fiscalité dissuasive, contexte social et économique défavorable, menaces pesant sur l’emploi.
De fait, l’immobilier perd son caractère de bien figé, dormant, refuge (y compris de l’épargne) au profit d’un bien consommable, périssable, une « utilité » en regard des coûts d’entretien, d’exploitation, d’usage (TI,TF) associés.
Rappelons l’annonce de Hollande (personne ne prête attention à ses propos, inaudibles par ailleurs) d’une baisse de 30 % du coût de la construction, cette pseudo prédiction semble tt droit issue des bureaux de Bercy,
Hollande n’affichant aucune expertise immobilière particulière si ce n’est pr la gestion de son propre patrimoine ds 1 perspective en apparence purement fiscale.
Lesquels services de Bercy demeurent aux aguets, le projet loyer imputé ou fictif, défendu tant par les écuyers portant à droite qu’à gauche, demeure en stand-by,
confirmant que la notion de propriété, au niveau du petit peuple est elle bien fictive.
- finalement et entretien des infrastructures (stades, accés, parking ; utilités)
- coût de la représentation des officiels, leur cours d’invités, réception, parc de voitures et chauffeurs, pinces-fesses et banquets
- mobilisation d’effectifs conséquents de la force publique (régiments de CRS, services de Police et autres organismes en hure sup ou de nuit)
- dégâts occasionnés et budgets sanitaires
Idem si l’on s’exonère du contexte sportif, mais selon 1 distribution Administré-Salarié/Autre
- augmentation rampante des Impôts et Taxes
- relèvement des tarifs de service publics ou délégués (ie EDF)
- privatisation de la Santé (bientôt l’Education ?) accompagné du relèvement massif des tarifs mutuelles
- fuite de l’investissement productif (depuis qq s décennies) et des capitaux
- orientation spéculative des banques et institutions financières
- dérèglementaion du Droit du Travail
- privatisation au bénéfices d’investisseurs internationaux d’entreprises nationales
- blocages des salaires et pensions (une recommandation de G.Sachs suivie à la lettre par le tandem Landvalls)
N’oubliez pas de ns faire part de vos résultats.
Ds ce schéma, que la CGT soit un syndicat corporatiste lié à l’état, et certainement pas un repaire de casseurs, demeure une objection à la marge du processus en cours.
Syndicats ds l’ensemble tt au plus une digue dont l’utilité consiste à différer la mise en place du dispositif envisagé par la loi.
une privatisation de l’entreprise publique aurait pr effet immédiat un relèvement drastique des tarifs particuliers sans que le coût de prod soit affecté (cf les sursauts de tensions récents entre GE et EDF).
Seriez vs envieux du statut des agents publics ?
vs vs faites du mal pr rien, il y auraient tant d’autres motifs sérieux.
2 remarques à vos propos :
les amateurs et autres passionnés de foot, paisibles pr la plupart d’entre eux,
Mettre en balance le mouvement de protestation à l’encontre de la future loi ouvrant directement à la disparition totale du Code du Travail vs la menace que ferait courir le prolongement de grèves & manifs vs les conséquences financières entre que cela aurait pour l’évènement sportif,
ces propos réitérés à maintes reprises par les représentants du pouvoir en place ainsi que divers chroniqueurs propagandistes certifiés témoignent dans quelle insignifiance et futilité ces derniers tiennent l’opinion publique,
public dont vs semblez tt ignorer, des + modestes aux cadres bien lotis qui justement commencent à s’incqiéter des conséquences qu’auraient pour leur emploi la furia libérale Hollando-Vallsiste.
Passifs économiques, contentieux individuels, pyramide des âges, bench-marking international des milliardaires , tt bois fait feu, la réforme ouvre la voie à une véritable tuerie.
Alors, vos références aux planqués de l’économie publique (et les poiltiques, ignorés ?), les paesanteurs de l’état ne représentent rien en comparaison de ce qui se profile,
un société bâtie sur le modèle du foot marchandise, de la corruption, de salaires indécents, des paradis fiscaux et ses inévitables supporters shootés à la bière,
sur ce dernier point rien nouveau depuis qqs décennies, à part l’absence de quelques faits éminemment tragiques (ie Hessel , Furinientre autres)
Et puis le foot et ses débordements, les violences des supporters contre feu bien opportun, les rapprochements spécieux, franchement on s’en tape.