l’ imaginaire se révèle de manière éblouissante lorsque les compositions de Pierre Henry accompagnent les chorégraphies de Maurice Béjart,
rien à rajouter à votre propos, si ce n’est, pour les amateurs d’opéra ou de ballet l’étrange pouvoir de fascination que dégagent l’assortiment singulier des représentations du London Contempory, Carolyn Carlson, Louis Falco ,Lar Lubovitz ...bien d’autres dans leur cocon musical
quelques noms resteront (a peu près) méconnus du public, Andrew Rubin, Igor Wakhewitch, Earle Brown ... à l’abri des intrus
la trame du roman, le jeux des regards croisés, les émotions sur lesquelles rebondit le récit, le style d’écriture sont à l’opposé de (l’absence de) sensibilité et de fantaisie qui caractérise les différentes formes d’expression utilisées par bhl
lors de sa publication du Diable en Tête, l’ouvrage rencontrât un succès avéré,
bhl était peu connu du public et la véritable auteure encore moins,
elle le restât ...
« sale pourri » pourrait passer pour un compliment
la trame du roman, le jeux des regards croisés, les émotions sur lesquelles rebondit le récit, le style d’écriture sont à l’opposé de (l’absence de) sensibilité et de fantaisie qui caractérise les différentes formes d’expression utilisées par bhl
lors de sa publication du Diable en Tête, l’ouvrage rencontrât un succès avéré,
bhl était peu connu du public et la véritable auteure encore moins,
elle le restât ...
« sale pourri » pourrait passer pour un compliment
Le diable qui hante l’esprit étriqué de BHL apparait au travers de productions prétendument littéraires ou scéniques parait bien exsangue.
Seul le roman publié à la fin des années 80, dont certains chapitres témoignent qu’il ne peut être issu d’une plume masculine, encore moins la sienne dépourvue de toute sensibilité ou nuance, semble déroger à cette fatalité ... poursuivant inlassablement l’auteur méga-mégalo.
A l’exception de très rares articles relatant les circonstances de la naissance de l’ouvrage, black-out total sur le sujet.
vu le film, hier soir, moins d’une dizaine de spectateurs dans la salle,
la vo apporte l’authenticité des dialogues serrés
situation idéale pour se laisser porter par le climat de tension diffuse, soutenu à une l’intrigue aux ressorts névrotiques dans un contexte de banalité domestique propre aux films d’épouvante, d’hystérie médiatique, les réactions erratiques du voisinage tantôt complaisant ou fanatisé
la première partie du film répond aux règles d’usage,du genre, rythme contenu, mise en place du cadre, des acteurs du drame, flash-back, plans rapprochés, une construction raisonnablement ralentie.
cette oeuvre illustre aussi la difficulté à transposer un thriller ou tout autre roman de la même veine (ie Donna Tartt ou Elisabeth Georges)
l’attrait du film vaut par le jeu des acteurs, l’article le souligne avec justesse, la présence au centre de la scène de Rosamund Pike,
pour autant avec 1 scénario qui manque de crédibilité, encore qu’en la matière tout soit possible, surnagent deux personnages,
interprétés par Ben Affleck et Kim Dickens (tenant le rôle du détective Boney) et un dernier atout, la bande sonore délicate au point de passer inaperçue.
restent des impressions prenant la forme de visages, de sentiments éprouvés en diverses circonstances exprimés par des expressions ou des regards saisis par la caméra, cette part du vécu qui échappe au carcan du raisonnable