cette carte parait dessinée par un cancre lors d’un contrôle de connaissances histoire-géo
à ce qu’il se dit, non !
il s’agirait du projet tiré du crayon de Hollande et de qqes proches,
probablement entre une partie de Scrabble en fin de soirée et une ballade nocturne en booster
le contour erratique des régions reprend celui des départements,
lui même sujet à discussion,
n’eut il point été judicieux de s’en affranchir et de procéder en première instance aux regroupements communaux perpétuellement différés,
accompagnés d’un sérieux nettoyage de ces tiroirs à fonds multiples répondant à un véritable florilège d’appellations
la région Alsace (l’auteur semble attiré par des hypothèses audacieuses, risquées)
historiquement , disons au cours du dernier millénaire(pour ce limiter à cette période...) fut marquée par son rattachement durable au monde germanique,
en témoignent la langue parlée, le Concordat et diverses dispositions règlementaires notamment en matière de droit du travail.
Est il donc nécessaire de renforcer un tropisme rhénan ou palatin par ces temps agités.
Au même registre, pourquoi ne pas créer une région Catalane, Basque, Savoie, Comté de Nice
en cherchant bien du côté du Luxembourg et des côtes de la Manche le schéma pourrait s’enrichir de nouvelles trouvailles
l’article auquel renvoie le lien suscite 1 intérêt indéniable par la variété des opinions et scenarii présente ds les posts.
parmi les postures attendues, qques opinions ou hypothèses retiennent l’attention :
le rôle tenu par bnp lors de l’éclatement de la dernière vague de spéculation
(mortage & subprimes),
la défiance us vis à vis de son nouveau vassal (vs uk jugé + fiable)
la notion « american » french & buffets,
le pressenti d’une nation (France) passant sous coupe germanique
l’auto-critique des citoyens us (1 constante & probablement 1 modèle depuis qques décennies) est elle d’une portée supérieure à celle de nos concitoyens ?
la question reste ouverte et témoigne de nombreuses valeurs communes à ce niveau
et c’est bien là le problème et pas le moins du monde rassurant
une fois établie l’impasse électorale ou les conduisent notre constitution, les principes de démocrate représentative trustés pr les partis établis
que reste t il de marge de manoeuvre aux électeurs hormis l’expression de leur mépris-désitérêt face à ces simulacres électoraux ?
l’abstention même se trouve récupérée selon les circonstances et orientations politiques du moment,
les résultats du scrutin européen promptement évacués de la une des journaux et billets des chroniqueurs attitrés selon une consigne prêtée à l’Elysée (par l’opportune grâce de l’actualité UMP et sa descente aux enfers) attestent de la portée de l’évènement aux yeux des dirigeants actuels et à venir.
faisons l bilan objectif de la couverture médiatique accordée aux affaires Léonarda, Dieudonné et du chapitre étonnamment bref des européennes pour se forger une idée de la valeur accordée à un bulletin de vote,
peanuts, amuse bredin
le vainqueur attitré non homologué, entre épouvantail et recours potentiel (cf l’Ukraine ou les nazillons locaux font des alliés tout à fait acceptables aux yeux de Laurent Fabius et des socialistes en général)
le FN recueille les voix des exclus (les gueules cassées de 14-14 dissimulées à la population) de de la mondialisation,
en soi rien de surprenant aux conséquences d’une stratégie revendiquée quoi que fondée sur des arguments spécieux
le plus déroutant n’en demeure pas moins l’affaissement du FDG (4 mil de votes aux présidentielles de 2012 contre 1,25 en 2014) et l’évaporation de ses bataillons électoraux supposés engagés et franchis es enjeux politiques,