ous pouvez tourner la question dans tous les sens, mais une centrale
photovoltaïque ou une éolienne, ne représentent pas le millième du
risque que représente une installation nucléaire, de plus, c’est
facilement recyclable, et j’ajoute que çà ne génère pas de déchets
dangereux,
Professions de foi, tout ca
* éoliennes : nécessité d’utiliser des lanthanides lourds (neodyme), pour doper le rendement des aimants et être donc rentable énergétiquement. 95% de la production est chinoise, qui entend contrôler ce marché. Et leur exploitation est loin d’être un parangon de propreté. Je cite, juste pour le « plaisir » :
"La purification rejette des métaux lourds comme le plomb, le mercure ou
le cadmium. Ainsi la rivière Xiang, dans la province du Hunan, présente à
certains endroits une concentration en métaux lourds près de 100 fois
supérieure aux standards nationaux.«
On sait qu’une éolienne peut projeter ses ailes à plus d’un kilomètre : ca donne confiance ! Quand il y en aura des dizaines de milliers, serez-vous sûr qu’elles seront bien entretenues ?
* solaire : purification du silicium métallurgique par voie chimique : utilisation de trichlorosilane et de monosilane. Le thrichlorosilane : hautement inflammable, corrosif Une petit exemple : point d’éclair du produit : -27°C, réagit avec l’eau de manière violente : une jolie description ici. Quid si on le relâche dans l’environnement ? Encore une citation :
»Cette voie génère d’importants volumes de déchets chlorés et nécessite d’opérer sur des sites à grande capacité industrielle soumis à des exigences réglementaires sévères (sites Seveso en UE).« »Le trichlorosilane réagit violemment en présence d’eau et forme des fumées de chlorure d’hydrogène«
Il existerait d’autres voix, je cite, par »lessivages acides et alcalins« . Pourquoi pas ?
Et tous ces déchets chimiques, combien de temps ils restent dans l’environnement, le plomb, le trichlorosilane ? Une éternité ?
Tout ca non pour dire que c’est nul, c’est juste que votre »le millième du
risque que représente une installation nucléaire, "
faudra le démontrer. On parle sérieusement là, l’avenir énergétique, on n’est pas juste en train de jouer à poker-menteur !
"Comme vous l’avez noté à partir des docus consultés,
l’opinion des milieux concernés à l’époque de l’accident était
généralement que cet impact avait été très faible ; opinion non partagée
unanimement .D’autres experts comme Takeshi la réfutait.«
Je suis désolé, vous me fournissez des sources, que je consulte, et qui montre un impact quasiment inexistant, et vous fournissez ensuite encore un autre auteur. Restons-en déjà aux premiers que vous citez.
Auriez-vous par ailleurs un lien vers : »review of dose assesments at TMI and recommandations for future
research", je ne le trouve pas. Eloi , vous
dites ne pas comprendre la peur du Nucléaire. Le fait qu’il existe bien
sûr d’autres dangers ne rend pas le nucléaire anodin.
Le nucléaire n’a rien d’anodin, sinon il n’y aurait pas des milliers d’ingénieurs à bosser sur des accidents hypothétiques genre remontée des barres, afin de s’assurer que même dans ce cas incroyable, il n’y ait pas de rejet distinctif de la radioactivité naturelle. Le nucléaire est pris très au sérieux, étudié sous toutes ses coutures, assujetti à des normes draconiennes : trouvez-moi une seule industrie aussi surveillée et policée !
Il y a des tas de choses qui ne sont pas anodines aujourd’hui : gestion de l’eau douce, propagation de pandémies par les avions, dettes nationales et privées, black-out électrique à cause des éoliennes intermittentes. Elles doivent être étudiées, surveillées, contrôlées en permanence. Et c’est le cas aujourd’hui pour le nucléaire.
"Les
conséquences terribles de Tchernobyl, croyez vous qu’on puisse comme
vous le faites les balayer d’un revers de la main ? En êtes vous resté
au bilan extravagant de 31 morts pour solde de tout compte bilan
farouchement défendu par l’AIEA et l’OMS contre toute vraisemblance et
encore affirmé par quelques négationnistes endurcis ? Nier que
l’accident ait entrainé des conséquences désastreuses pour la santé des
populations ,les enfants surtout, des zones contaminées d’Ukraine et de
Biélorussie est une attitude d’une odieuse imbécilité.«
Honnêtement, quand je vois que ce sont des hystériques à la Cabanel qui propagent l’idée qu’il y a eu des centaines de milliers de morts, j’y crois de moins en moins. J’ai passé vingt ans assommé de propagande antinuc’ et quand l’on voit l’objectivité, l’honnêteté et la compétence technique de ces couillons, je ne peux pas me ranger à leur avis, désolé
Deuxièmement, je vous pose la question : pourquoi pas ? voire : peux-t-on démontrer le contraire du fait qu’il n’y ait que 40 morts prouvés ? En quelle part vingt ans de propagande stérile peut-elle suffisamment déformer notre perception pour que ce soit incroyable ? C’est cela mes questions.
Si l’on n’est pas un idéologue, reste à demander à SdN des preuves du génocide ! Qu’ils les avancent !
»En
intervenant dans le débat de l’article d’Olivier, j’ai simplement
voulu dénoncer cette autre imbécilité qui consiste à dire : TMI zéro
rejet !! On ne peut pas sans conséquence écrire n’importe quoi.«
Zéro rejet est probablement une approximation. Mais si ces rejets sont comparables à la dose naturelle, et qu’il est si difficile de démontrer le moindre mort (regardez les centaines de pages auxquelles vous m’avez renvoyé), honnêtement, cela signifie que l’accident le plus grave qui puisse arriver sur un REP comme ceux qu’on a en France (un Tchernobyl n’est pas physiquement possible : l’acier ne brûle pas), n’a finalement que très peu d’impact. Beaucoup moins que toutes les autres sources d’énergie. »J’ai
retrouvé une autre référence, accessible sur l’adresse :
Je n’ai pas tout lu, début et fin, de ce document sur les rejets de gaz nobles, par Jan Beyea, que vous citez dans votre post ci-dessus.
Je vous cite les passages suivants de la conclusion :
"Our 2.1 mSv
estimate of the highest individual exposures is, however, higher than the
official estimates
of not more than 0.8 mSv (80 mrem), due to the finer resolution of our dose assessment
method. The population estimated to have received doses of about 1 mSv is on
the order of 6000 persons."
« Some portions of the population received [...] about 16 times the dose of an average chest X-ray for a medical examination »
"Applying
these risk coefficients to our aggregate 80 km (50 mile) population
dose estimates implies 1 to 5 (mean 3) excess cancer deaths
in the population of 2 million persons."
Pour résumer, l’application de la règle BEIR V, par les données de l’auteur que vous m’avez fourni, donne pour la catastrophe au maximum 5 « morts statistiques », au minimum 1. Et les doses calculées par ces auteurs sont, de leur propre aveux, supérieurs aux doses calculées par d’autres auteurs (lisez le document).
Pour revenir au sujet de l’article, l’EPR, bien sûr, a tiré des leçons de TMI, d’une pour qu’un tel accident n’arrive pas (meilleure interface homme-machine), de deux, que s’il arrive, il ne puisse être pire (récupérateur de coeur fondu). De plus il n’y a pas un dome, mais deux.
Si vous voulez des morts prouvés (et non statistiques) à cause d’une centrale énergétique, et de nombreux morts, allez ici ou là ; et il y a des choses potentiellement dangereuses dont on couvre nos pays. En toute honnêteté, Linz, je ne comprends pas cette peur. Il y a des choses tellement plus dangereuses que le nucléaire, et qui font des morts réels : une simple putain de bagnole sur un passant, l’obésité et la malnutrition....
Pourquoi aller enculer des mouches et faire des modèles spécialement pour « montrer » qu’il y « aurait » « statistiquement » plus de morts autour de TMI ???