Vous n’êtes décidément pas fort en maths : superphénix a divergé en 1985 et a été arrêté en 1997 soit une période minimale de 11 ans = 132 mois (en imaginant qu’elle a été mise en service le 31 décembre 1985 et qu’elle a été arrêté le 1 janvier 1997)
25 mois de réparations
54 mois d’attente administrative
132-25-54=53 mois de fonctionnement
C’est quand même 10 fois plus que ce que vous avancez...
Bref, vous avez raison, revenons à notre calcul : ou est mon erreur mathématique ?
« vous avez 1.3 milliards de m3 vous savez qu’il faut 1000 m3 pour faire 1tep vous divisez 1.3 milliards de m3 par ces 1000 m3 pour avoir le nombre de tep soit : 1.3 millards / 1000 = 1.3 millions de tep. Ensuite, comme il y a un million de tep par Mtep vous en concluez que 1.3 millions de tep = 1.3 Mtep. »
N’auriez-vous pas fait l’erreur de multiplier (plutôt que diviser) les 1.3 milliards de m3 par 1000 m3 pour avoir le nombre de tep ? Ca expliquerait que vous ayez un million de fois plus de tep que moi.
Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 25 juin 1998 (sous Jospin et Voynet)
"Face à ces 25 mois d’arrêt pour remise
en état, NERSA souligne que Superphénix a subi 54 mois d’arrêt en
raison de procédures administratives.
La
vérité oblige donc à dire que les problèmes administratifs ont arrêté
le fonctionnement de Superphénix deux fois plus longtemps que les
problèmes techniques.«
Superphénix a fonctionné 54 mois.
Dans ces conditions, »l’échec« de superphénix n’est pas technique mais pas politique.
Franchement les »écolos" tant qu’à arrêter un réacteur, pourquoi arrêter le seul qui pouvait brûler les déchets ?
ni affirmer que le surrégénérateur est un bon moyen qui « digérer » des
déchets nucléaires, à la lumière de l’échec évident de la filière, et
de « super »phénix.
Vous savez quand une centrale n’est utilisée que pendant le quart de son temps de fonctionnement, et tout cela parce qu’on l’a arrêtée avant la fin de sa durée de vie, il est évident qu’elle coûte cher et ne rapporte rien. Superphénix n’est pas un échec, il a montré avec Phénix la validité du
fonctionnement des surgénérateurs, et de l’incinération des actinides mineurs. Il a montré qu’une telle filière était faisable. Tout en étant une tête de série donc forcément plus coûteuse et avec des dysfonctionnement dont aucun nucléaire. C’est déjà beaucoup.
Bref...
Dans cette égalité, olivier cabanel, qu’est-ce qui est faux :
1.3 milliards de m3 = 1.3 millions de tep = 1.3 Mtep = 1 ou 2 % de l’énergie utilisée dans les transports
vous avez 1.3 milliards de m3 vous savez qu’il faut 1000 m3 pour faire 1tep vous divisez 1.3 milliards de m3 par ces 1000 m3 pour avoir le nombre de tep soit : 1.3 millards / 1000 = 1.3 millions de tep. Ensuite, comme il y a un million de tep par Mtep vous en concluez que 1.3 millions de tep = 1.3 Mtep.
Je ne peux pas faire mieux, olivier cabanel. Si vous ne comprenez pas ce raisonnement, une règle de trois, et ce calcul, honnêtement... n’écrivez plus d’article.
quelles sont les retombées pour la région de Tchernobyl ?
Ecoutez, olivier cabanel, vous avec des dizaines de posts de krolik sur ce sujet, je vous laisse le soin de contredire ses arguments.
Je vous ai déjà dit : ce qui m’intéresse c’est que vous me convainquiez de l’intérêt de la filière biogaz, et maintenant, vous me parlez de Tchernobyl. Vos diversions sont fatiguantes
Ma conclusion est que vous en avez rien à foutre du biogaz : le biogaz est juste une manière de vous permettre de radoter sur Tchernobyl. Franchement, j’en reste là. Je ne vais pas m’éterniser à soliloquer. Le sujet de cet article est le biogaz : montrez-moi que vous avez raison.