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emma

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  • emma 2 mars 2010 20:58

    @Krokodilo : Tout à fait, croire que le corps est indépendant de l’esprit est très indépendant, cependant l’idéologie de l’homme et de la femme est basée sur cette notion. Et pourtant, c’est l’esprit qui st clef dans la définition de l’identité sexuée. S ce n’était pas, l’idée de transidentité, et d’opérations, de vêtements et comportements sexuées n’existerait même pas... Nos corps agissent sur nos esprits, mais fondmentalement, c’est l’esprit qui est décideur...

    @johnford : L’apartheid en question est celui qui impose l’idéologie que ce qui est dans la tête (toutes les idées sexuées) sont divisées par deux modèles basées sur une perceptoin du génital. Si c’était le cas, encore, l’idée de personnes transgenres n’existerait pas... C’est ce qui est dans la tête (l’ensemble des idées sexuées) qui définit l’identité de genre. Essayer de définir la diversité de comportements par une de deux visions du génital de naissance ignore cela. 



  • emma 2 mars 2010 17:30

    Pourquoi Agoravox permet la publication d’articles basés sur l’ignorance qui provoquent la discrimination sociale, l’exclusion, la haine et des morts ?

    Quand est ce que le milieu médical ouvrira ses yeux et comprendra que c’est l’identité de genre (l’ensemble de nos idées sexuées, ce qui est dans notre tête, y compris l’idéologie de se définir « homme », « femme », ou de ne pas s’appliquer cette idéologie) qui définit le sexe.

    Ce n’est pas ce qui est entre les jambes qui définit l’identité sexuée, mais ce qui est dans la tête, et cela pour tout le monde. Définir l’identité s’une personne uniquement par rapport à l’apparence d’une petite partie de son corps à la naissance ignore l’essentiel de chaque personne : sa personnalité, son véritable identité, ce qui est acquis tout au long de sa vie.

    Lisez ce que dit Commissaire Hammarberg, au Conseil de l’Europe, au sujet de l’identité de genre https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?id=1476821&Site=CM et lisez son document thématique au sujet.

    C’est uniquement la discrimination sociale, soutenue par la politique de l’Etat et la volonté du corps médical d’imposer l’idée que l’identité de genre DOIT être défini par ce qui est entre les jambes qui mène aux discriminations, et aux besoins d’opérations, y compris ceux que le corps medical appel encore (apr son ignorance) des personnes « intersexes ». Lisez ce que le corps médical et l’idéologie de l’Etat font à ces personnes : http://www.genrespluriels.be/Traitements-de-normalisation Vous citez DSM IV dans l’article sans tenir compte du fait que non-seulement il est basé sur des croyances politico-culturelles, mais surtout qu’il ignore les principes fondamentaux des droits humains. Lisez les articles de la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme http://www.echr.coe.int/NR/rdonlyres/086519A8-B57A-40F4-9E22-3E27564DBE86/0/FrenchFrançais.pdf surtout les articles 8, 9, 10, 12, 14… Appliquez-les à votre texte qui est basé sur l’incompréhension des psychiatres du 20e siècle. Réfléchissez où sont les droits humains qui n’ont pas l’idéologie de l’homme et de la femme, qui ne définissent pas leur identité sexuée par une perception de ce qui se trouve entre leurs jambes, mais par rapport à ce qui se trouvent dans leur tête.

    Lisez les principes de Jogjakarta, texte fondamentale suite à un accord international au sujet des droits humains et l’identité de genre. http://www.yogyakartaprinciples.org/principles_fr.htm Ecoutez le discours à l’ONU en décembre 2009, au sujet de la discrimination des personnes transgenre : http://www.youtube.com/watch?v=JrOc6CIQjtc&feature=player_embedded Posez-vous la question, est-ce votre caryotype clef dans la définition de votre identité sexuée ? Bien sur que non. C’est votre ressenti, votre identité de genre, ce qui est clef, qui est fondamentale dans cette définition.

    Informez vous au sujet de l’identité de genre : http://www.sts67.org/html/lect/fr_lectures.html Posez-vous la question du pourquoi le besoin du mouvement féministe ? Tout simplement par discrimination de genre : parce que l’Etat, soutenu par le corps médical, impose son apartheid de l’identité de genre sur toute la population, en disant que nos idées, notre identité sexuée, l’ensemble de notre personnalité sexuée, notre expression sexuée, notre véritable ETRE sexuée puisse se résumer par une de deux perceptions d’un médecin lors de notre naissance.

    Réveillez-vous de votre ignorance....ou sinon, admettez que votre approche soutient celui qui mène aux morts de la transphobie, qui mène à l’exclusion sociale, et pousse les gens vers le suicide, les pratiques à risque...qui mène à la fracture sociale. Les personnes dont les nomes se trouvent sur ces tableaux Excel http://www.transgenderdor.org/?page_id=192 ne sont que la partie visible de l’iceberg des morts provoqués par la discrimination de l’identité de genre, soutenu par le texte de votre article. Réveillez vous. Prenez conscience des conséquences de vos actes.



  • emma 6 août 2009 10:10

    Les origines de ces idées discriminatoires viennent tout simplement de la croyance culturelle dans l’idée de « l’homme » et « la femme », notion qui ignore le fait que la perception d’un sexe binaire ne détermine pas directement le genre (la perception sexuée de soi-même ainsi son expression). L’imposition universelle de cette croyance dans notre culture ignore surtout qu’il n’y a pas de définition scientifique universellement reconnu des termes « homme » et « femme ». Par exemple, il y a des femmes génétiquement XY, des hommes génétiquement XX…
     
    C’est l’imposition de force de cette croyance culturelle à toute personne dans notre société qui mène à toute discrimination du genre.

    L’étiquetage lié à une perception binaire du sexe (« homme », « femme », et par conséquent « trans » ou « trav »), qui tout comme faisait le système d’apartheid sur la couleur de la peau, mène à des discriminations basées sur le genre à tout niveau :
     
    Des discriminations des personnes identifiées « femme » ou « homme », mais surtout des groupes minoritaires créés par cette croyance : transgenres, qui se trouvent obligées de prendre des traitements horminales et de passer par des opérations pour éviter ces discriminations, et toute personne qui par conséquent de l’étiquette qu’on lui impose ainsi son orientation sexuelle, se trouve étiquetée « gai », « lesbienne » ou « bi ».

    Pour une compréhension de la profondeur de l’ignorance de notre société à ce sujet, lisez le communiqué de Thomas Hammarberg, Commissaire aux Droits de l’Homme au Conseil de l’Europe


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