« Mais tout ce que j’entendis tendait au fatalisme, à l’acceptation et en grande majorité relevait de l’indifférence. »
Ca devait être l’époque où Hara-Kiri publiait la photo d’une vieille Indienne (des Indes) décharnée, avec la légende . - Si vous ne voulez pas lui ressembler, ne faites pas comme elle : mangez !
Et à l’époque aussi où certains disaient qu’ils récoltaient les capsules des bouteilles de bière et de coca, pour servir d’assiettes au Biafra. Pour avoir grandi là-dedans, ça ne me choque pas outre mesure.
P.S. - Le Biafra, c’était il y a 50 piges, il n’y a donc pas grand-chose de nouveau sous le soleil
« Pourquoi suis-je circonspect à l’évocation des noms... »
Ca s’appelle la dissonance cognitive. C’est très humain. Alors, il vaut la peine que je rapporte la suite du témoignage de Philippe de Villiers, parce que chacun peut vérifier, pas le texte de Villiers, l’anéantissenme : « Quelques jours plus tard, Pasqua et Séguin étaient rentrés au bercvènement avait regagné les rangs de la gauche. Comme on dit au Québec, chacun avait rejoint sa chacunière. Comme si Maastricht n’était qu’une parenthèse. Un jeu de rôle. »
Et maintenant, demandez-vous où a passé l’impitoyable Philippe Séguin, l’intransigeant ennemi du traité de Maastricht du discours tonitruant, passionné et enthousiasmant, du 5 mai 1992, au cours des dix-huit années qui ont suivi - il est mort en 2010.
En tout cas pas à la tête de le croisade anti-U.E. !
@Alren « En se ralliant à Macron, les plus gamelards comme vous dites... »
Je n’ai jamais parlé « plus gamelards », mais bien des gamelards de l’UMP, qui se disitinguent les uns des autres, par une vision différente du bout de leur nez. et de celui de leurs adversaires de parti.