"...incapables qu’ils sont de voir que les seuls
grands remplacements orchestrés de manière politique et cynique et avec
succès l’ont été aux Amériques, en Australie et Nouvelle Zélande, et
pour partie en Afrique du sud, par des européens qui ont sans vergogne
massacré à tout va les peuplades qu’ils ont rencontrées..."
Moi, je suis tout à fait capable de voir cela, mais de voir aussi que des peuples vivant pratiquement à ce qui fut notre Néolithique, sept ou huit mille ans plus tôt, n’avaient aucune chance contre les Européens des XVIIIe et XIXe siècles
",,,dans
notre cas qui avons colonisé ces gens durant 132 ans avec une facture
fort sanglante de 1.5 million de victimes....«
Moi, je n’ai colonisé personne, quand j’ai accédé à la conscience politique, le décolonisation était achevée. Je n’ai donc rien à voir avec le bilan de la colonisation. »...il est normal que ces gens
affluent chez nous.Si c’était la GB qui avait colonisé ces gens , ils seraient partis et auraient émigré en GB.«
A l’heure actuelle, ces gens affluent surtout chez les Italiens et les Grecs »Le mieux aurait été de ne pas jouer aux zouaves avec ces gens....«
C’est fait, c’est fait, et je ne vois pas là une raison de se laisser piétiner l’aorte par les surplus de population des pays foireux de la planète.
»... qui ont la dignité à en revendre."
Et bien qu’ils ne se gênent pas, ils réuniront peut-être ainsi de quoi financer leur propre développement, ça ne serait pas du luxe. La dignité, c’est un peu comme les richesses naturelles. ; si on n’est pas capables de les transformer en quelque chose d’utile pour les autres, elles ne servent à rien du tout
+ insultes ne dénote pas un homme paisible, serein comme Perette et le pot au Lait mais un homme chagrin...«
Ton homme paisible, serein, il se rapproche déjà plus du légume que du clébard. Alors, non merci. Seul le combat provoque l’enthousiasme et, parfois, l’euphorie.
»...et déjà on te dit de voter et tu es aigri que quelqu’un vienne remettre en question ce qui est ton mantra."
C’est n’importe quoi. Pour la première fois, cette année, je n’ai assisté à aucune des soirées électorales télévisées des 23 avril, 7 mai et 11 juin-. M’en fous les résultats, ça se passe dans l’inutile reste du monde !
« Évidemment que la classe ouvrière n’attend rien de la petite-bourgeoisie aigrie amer et paupérisée. »
Elle
a raison, je l’emmerde ! Dans mon trou perdu, à cent kilomètres du
reste du monde, avec mes lapins et mes poules, mes légumes, mes fruits
et mes conserves, et les morilles et les cèpes que je fais sécher, les
unes au printemps, les autres en automne, et une pratique modérée de la
braconne, je vis en autarcie alimentaire.
Je peux tenir cent
piges là où tes prolos peuvent ne pas tenir trois mois sans voir leurs
femmes et leurs rejetons calancher d’inanition. Le véritable émancipé,
c’est moi, et je le suis plus qu’ils ne le seront jamais, parce que
personne ne peut me dire « Fais ci » et/ou « Fais pas ça », et ne pourra jamais.
Ca se passe comme ça à cent bornes du reste du monde. Où tes discours font doucement rigoler. Pignouf
P.S. - Moins aigri que moi, tu peux pas trouver, et plus rigolard, tu meurs (de rire, of course). Sacré Bibeau.