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emmanuel muller

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Symboliquement Votre.

« Le symbole est un signe concret évoquant, par un rapport naturel, quelque chose d'absent ou d'impossible à percevoir. » (André Lalande)

Tableau de bord

  • Premier article le 16/06/2009
  • Modérateur depuis le 22/09/2011
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Derniers commentaires



  • emmanuel muller emmanuel muller 14 août 2013 11:54

    Haaa, si seulement...

    Lisez la resistance des équipe soignantes, et redemandez vous dans quel sens joue le nombre.
    Elle se dissipe cette résistance, doucement, mais moi en tout cas je ne jouerais pas ça a la taille de l’hosto, surtout pas.

    Vous savez une majorité des soignants en exercices ont utilisé les méthodes d’avant, les jeunes ne sont pas formés au sujet de la douleu (juste un module concernant la pharmacologie), et les séminaires seule source efficace d’info là dessus, les médecins n’ont a pas toujours le temps de les faire, ni l’envie d’aller justement vers ce qui dérange.

    Alors il existes (comme dans tous les autres services) des équipes plus évoluées que d’autres. De là a savoir lesquelles ...



  • emmanuel muller emmanuel muller 14 août 2013 11:15

    C’est précisément le sujet.

    C’est par ce qu’il y a plein d’autres situations comparables sur lesquelles on arrive a se trouver de bonnes raisons bien rationnelles pour se trouver des excuses que j’utilise celui-là comme levier.

    Commencer a voir qu’on refuse de voir tous ensemble, comme collectivité, pour l’enfant qui souffre sous ces yeux mais a qui ont réplique « tu n’a pas de raison d’avoir mal » c’est commencer à lever le couvercle qui empêche de voir le reste.
    (voir aussi le livre du même nom de Daniel Annequin)

    C’est pas plus grave, mais c’est plus proche, et impossible a justivier autrement que par le déni collectif. L’inconscience est une notion qui peut permettre de révéler qu’on sait parfaitement, inconsciemment, mais qu’on refuse de voir consciemment.

    C’est pour ça que j’ai utilisé la rubrique citoyenneté (mais peut être que je vais faire le tour de toutes les rubriques :) )



  • emmanuel muller emmanuel muller 13 août 2013 19:11

    Merci pour cette réaction sincère.

    Je voudrais juste qu’on en parle pour résoudre les effets présents. Pas que les choses n’ai pas eut lieu (dans mon cas elle m’ont sauvé la vie, je serrais bien con), mais que ceux qui l’on vécu ait une chance de savoir qu’ils l’on vécu.

    C’est gore le bébé suspendu, mais ça a pu être l’un tes parents, ou ton voisin, ou plus probablement un type que t’enjambe pour aller chercher le pain, voir celui qui risque de suspendre ta fille a un plafond par ce qu’il est devenu complètement cinglé, on se demande bien pourquoi ...

    J’ai parlé de ça sur un forum sur l’autisme et je suis tombé sur un type opéré de l’estomac dans ces conditions ... il est proche du type autiste pourquoi a ton avis ?

    Au premier article une nana répondais (ici) sur son expérience et placais l’aire de rien qu’elle était bien toute seule, que les contact par internet suffisent. pourquoi a ton avis ?

    Pour ce qui est de risquer de devenir amer, oui, tu as bien raison, et tu fait bien de le dire.
    Par contre quant tu dis dans le passé oui mais plus maintenant, tu as tords. C’est très vrais pour les bébés même si en 1999 pas la moité des comportements avaient changé, et ça l’est nettement moins pour les enfants en générale, et certainement pas partout dans le monde.

    En 2005, l’association internationale sur la douleur déclarait encore

    « Le soulagement de la douleur est un droit de l’homme, et pourtant la douleur de l’enfant est un problème sous-estimé à travers le monde. » (source)



  • emmanuel muller emmanuel muller 13 août 2013 18:44

    Oui Aladeen , les mots sur les maux c’est bien ce qu’il manque, et oui foufouille, je crois aussi que c’est la peur qui coince, et le vécu sûrement ... mais aussi la connaissance de son propre vécu, et on reviens aux mots sur les maux.

    Le handicap c’est aussi, et surtout dans certains cas, l’absence de reconnaissance d’un vécu la part des autres, du fait de cette incapacité et de cette peur.

    Vous vous devez insister pour vous faire soigner ?
    Bon, c’est déjà grave, mais moi depuis
    plus de dix ans j’ai pas vu un médecin, et c’est pas faute d’avoir des problèmes.
    Vous êtes en manque de prise en charge sérieuse ?

    Moi j’en ai peur, je la fuis, et je découvre seulement pourquoi.
    Et pourtant vous, vous en voulez aux médecins, alors que moi pas.

    Pour pousser a l’extrême le jeu de l’article dans la rhétorique, pour faire tourner le tyran/victime/sauveur au cran suivant, je pourrais dire que moi je vous en veux a vous d’avoir laissé corire qu’on a toujours envie de se faire mieux soigner, comme un enfant qui râle contre sa mère par ce qu’en fait il en veux plus.

    En fait je vous suis reconnaissant de rebondir avec ces remarque sur l’article, mais ce dont je parle c’est pas de l’autre qui est insuffisant, mais de nous, vous inclus, qui somme tous des génie pour détourner le regard et retomber sur ce qui nous concerne. Vos réponse en sont une preuve a charge contre vous, si, si, relisez, mais pas moins que les miennes, et même cet article sont autant de preuve a charge contre moi.

    C’est cette bêtise inclue en chacun de nous que je vise ici, car non, c’est pas l’autre l’incompétent, ça serrais trop facile, c’est a nous non p pas de mettre des mots sur les maux, mais d’entendre ceux qui ont déjà été mis par ceux qui souffrent, et là c’est une autre histoire ...



  • emmanuel muller emmanuel muller 13 août 2013 16:51

    Oui il existe bien des fait révoltants à tous âges.
    Non ce n’est pas une spécificité des médecins.

    La réponse est valable pour foufouille, le problème c’est pas « eux », mais c’est nous tous.
    Si on était pas tous pareil là dessus comment expliquer que personne n’en parle ?
    Sans déconner ?

    Cette tendance à nier la souffrance n’a d’ailleurs rien de spécifiquement médical, les parents sont exactement pareil avec leur propres enfants, et c’est pas moi qui le dis, mais une étude statistique du plan douleur 2006-2010 que je cite dans mon dernier article .

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