"Le seul modèle de développement alternatif serait de revenir au niveau de consommation énergétique du XVIIIe siècle, voire du XIVe."
C’est sûr, il n’y a rien à faire, circulez.
Bravo, vous méritez pleinement le baril à 500 dollars, votre soupe pleine de maïs mon810, du pinard plein de pesticides et un président à la botte des financiers.
"Par ailleurs, on a dit que la raréfaction des ressources diminue la productivité. Or dans le monde fini que nous habitons, la hausse de la consommation, où qu’elle soit dans le monde, favorise la raréfaction des ressources. Ainsi, la hausse du niveau de vie dans un endroit du monde favorise la baisse de la productivité, et donc du niveau de vie, dans le reste du monde."
Ceci pourrait être vrai si le niveau de vie réel était exclusivement lié au niveau de consommation, et donc faire fi des externalités. Or une recherche de bonne relation symbiotique entre l’homme et l’environnement crée de la valeur sur place qui va aussi se propager ailleurs...
Votre modèle a au moins le mérite de proposer que la croissance des uns engendre la décroissance des autres, remettant en cause l’idéologie OMC-FMI, et faisant un pas vers l’acceptation que l’optimisation du facteur croissance optimise en fait le gâchis et la destruction.
— se fournir le plus possible chez les petits producteurs (augmente méchament le rapport qualité/prix)
— investir sur du matériel de production plutôt que des biens de consommation afin de faire jouer les externalités positives : jardinage, cuisine, bricolage, recyclage, échange de compétences...
— ce qui permet de prioriser ces achats sur des produits bruts et de les transformer.
Je revendique que parmi des milliers d’autres je suis un mutlitplicateur de semences vivrières de Kokopelli et autres, et que je donne ou j’échange à quiconque ces semences, dans la limite des stocks disponibles...
Comment par exemple la démocratie est aussi baffouée aux EtatsUnis :
— 80% des étasuniens aimeraient que la contenance ou non d’OGM soit signalée sur les produits alimentaires,
— 60% des etasuniens n’acheteraient pas des produits alimentaires qui indiquent une contenance d’OGM