Le « no limits », c’est plus vendeur. Il suffit de voir les parts de marché des religions du salut.
@GorgBen oui. Et on ouvre bien grand la bouche pour ne pas perdre une goutte du ruissellement.
Pour l’instant on en restera au mousseux.
Sur Gulli ?
@cevenneviveIl manque aussi rappeler que les problèmes, c’est la faute aux gouvernements précédents qui n’ont rien fait.