@Doume65 C’est aussi, en rapport avec ton point 3), le fait qu’il faut considérer l’apport du capitalisme sur le long terme. Parce que tout semble indiquer que ce que le capitalisme a pu « donner » d’une main, il l’a pris aux générations futures, en se servant copieusement dans le « capital » naturel que nous aurions dû leur laisser. On nous a vendu à bas prix ce qu’on a volé à nos enfants.
@Fifi Brind_acier C’est finalement le même principe que les micro-trottoirs qui illustrent les journaux télévisés. On interroge des passants, et ensuite on fait le tri de ce qui correspond à la thèse qu’on veut démontrer. Comme chacun devrait le savoir, le montage est une des meilleures techniques de propagande.
Une question : comment ces pratiques sont-elles justifiées ? En existe-t-il une raison ou un alibi scientifique, ou dérivent-elles de la médecine de Molière ?
Climat ou pas, une chose est certaine, c’est que la COP21 n’a jamais eu pour objectif de remettre en cause nos modes de consommation, ni le fait que l’étalon du droit à polluer reste l’argent. Or, si les « biens » mis en danger par nos sociétés constituent un bien commun, ne faudrait-il pas d’abord définir un plafond à l’usage que peut en faire chacun, indépendamment des moyens que sa fortune lui donne ? Quand Sarko par exemple a passé quelques jours sur le yacht de Bolloré, sa part de consommation de pétrole a sûrement atteint ce que le Français moyen met dans son véhicule sur plusieurs années. Alors, climat ou pas, l’égalité des droits est remise en cause.