On peut voir dans ces événements deux aspects : l’un, abordé ici, général, géopolitique, sur lequel je me reconnais totalement incompétent ; l’autre, plus intime, qui débouche sur cette question qui refuse les réponses simplistes : qu’est-ce qui les a amenés à choisir la voie de la radicalité et du passage aux actes, et moi pas ? Finalement, quelle est notre part dans ce choix ?
@elpepe imminent c’est vite dit, la syphilis traîne en longueur et dégrade tout le système pendant de longues années ; espérer le voir s’effondrer, c’est la meilleure façon de surtout ne rien faire.