tu as tord souviens toi de tes accointances avec les espagnol pendant la guerre d’Espagne avec les italiens conquise par notre cher chef bonaparte, les anglais pendant la guerre de 100 ans ou des allemands pendant les deux guerres mondiales.
Cela crée des liens
@ C.C
j’avais oublié que c’était mieux avant du genre l’italien rentre dans une échoppe et tout le monde la cervoise à la main « tes enfants sont nos enfants !!! »
petit conseil, lis « la terre » de zola même le gars du village d’à coté il est considéré comme n’appartenant pas à la même culture...
Vous avez raison giscard a inventé le regroupement familiale mais vous omettez juste un détail... Avant il n’y en avait pas besoin pour travailler, aller à l’école etc..
Quelle idiotie vous racontez d’autant plus, pour simple information, qu’il n’y a pas plus d’étranger en France aujourd’hui qu’au XIXème siecle !!! (en proportion de la population s’entend).
C’est vrai que les emigrés ont changé d’origine mais subissent toujours la même ignorance..
@ auteur
le commentaire éclaire ma compréhension de l’article et le rend plus interressant
Je trouve le constat plutôt juste, lieu de fuite, de ségrégation mais « la transmission des savoirs ancestraux » c’est dans les livres... Sur la lutte contre l’islam radicale par la lutte contr la misère c’est encore plus contestable vu le profil des islamiste de Londres. Je rappelle le constat de Jospin sur la lutte contre la délinquance « j’ai eté naïf ». La lutte contre la misère n’est pas suffisante même si c’est nécesssaire.
En revanche il y plein de chose à faire et la passivité « c’est la faute de la gauche » est étrange. On défend l’unité de la France mais que chez soi, même pas...en France.
@ bulgroz
renvoyer les gens chez eux c’est les laisser ou ils habitent ! La banlieue est française en majorité et vous ne pouvez l’ignorer. De plus les reconduites à la frontière sont extrèmement couteuse essayer d’expliquer au contribuables français ou va son argent sachant que pous 1 clandestin renvoyé, 2 arrivé. De toute façon avec l’espace shengen vous etes voués à vivre jusqu’à la fin de votre vie avec des étrangers...
Simplement j’insisterai sur la ségrégation spatial et le sentiment de se sentir étranger une fois le quartier dépassé , il est essentiel de facilité la mobilité (exemple, transport en commun, bus scolaire pour envoyer les enfants dans une école à l’autre bout de la ville, stage en apprentissage...).
Enfin je rappelle que celui qui a le plus insistait pour remmettre les services publiques au milieu des quartiers les plus difficile n’est pas vraiment un utopiste socialiste (Bayrou)