"ceux-ci ont de bonnes chances d’avoir plus de signification, car ils ont acquis une certaine polysémie, suite à des siècles d’utilisation par des milliers de locuteurs."
Ecrivait "Nossamel..."
Mais justement, pour une langue à vocation internationale, la polysémie n’est pas une qualité... car cela multiplie les risques de contresens.
Masson, de son côté :
"Il est clair que nous avons affaire à des gens bouchés à l’émeri, grossiers, grotesques et orduriers, des gens avec qui la connerie est pleine d’avenir, des brouettes qui sont incapables d’avancer d’elles-mêmes."
On peut avancer d’autres hypothèses...
Cela peut être des gens qui ont un intérêt personnel (réel ou imaginaire) à ce que rien ne change, par exemple s’ils ont passé des années à apprendre l’anglais pour en tirer un pouvoir économique ou un pouvoir de conviction envers les autres. En ce cas, ils sont furieux d’imaginer que ce pouvoir puisse leur échapper.
Cela peut tout aussi bien être des gens "infiltrés", au service de réseaux organisés, qui agissent sciemment pour retarder de toutes les façons possible la diffusion de l’information espérantiste auprès des militants "alter"... J’ai la certitude qu’il y a un certain nombre de groupements économiques ou politiques qui ont vraiment intérêt à ce que les forces citoyennes aient du mal à se comprendre et à coordonner leurs actions.
Reste que l’invective finit toujours tôt ou tard par se retourner contre ceux qui la manient...