Le raisonnement peut difficilement s’appliquer pour les retraites, car considérant que les cotisations retraites sont un revenu différé il est logique et normal que les retraites soient proportionnelles aux cotisations versées et que ces cotisations soient proportionnelles aux revenus.
Je suis réticent à retirer le poids de la protection sociale du coût du
travail, car cela reviendrait à exonérer la partie employeur du chômage
(entre autres) qu’elle peut causer (automatisation, utilisation du
précariat...).
C’est le contraire qui se passe en réalité : ce sont les charges sociales sur le travail qui rendent attractive l’automatisation : aujourd’hui plus de robots et moins de personnel = moins de charges.
Le plus simple serait de calculer chaque année l’impôt dû, d’en
additionner les montants réactualisés suivant l’inflation et d’effectuer
le prélèvement lors d’une revente ou d’une succession.
En contrepartie, il faudrait supprimer la taxe actuelle à la revente qui est proportionnelle aussi et donc injuste. En finale les ménages les plus modestes ne paieraient pas beaucoup plus qu’aujourd’hui.