Pourtant il y a bien un peu de ça dans le fondement de l’athéisme parce que si on pouvait constater l’existence de Dieu il n’y aurait pas d’athée. Mais en toute rigueur il faudrait dire qu’un athée est une personne qui a constaté qu’il n’y a pas de preuve de l’existence de Dieu et qui n’admet pas l’existence d’une chose sans preuve.
Je constate une chose, c’est que, M Lavau, vous vous permettez de censurer les commentaires qui vous déplaisent, en particulier ceux qui mettent en évidence votre comportement outrancier à l’égard des autres.
En faisant cela, vous venez de prouver que vous être contre la libre expression de ceux qui ne sont pas de votre avis.
Par dessus le marché vous êtes dépourvu du sens de l’humour quand il est à vos dépends. Pour ceux n’ont pas pu lire le commentaire censuré, j’ai écris à propos d’une attaque de M Lavau torpillant avec vulgarité une personne sans qu’elle le sache qu’elle me semblait plus septique que sceptique (je précise que j’attaquai la phrase mais pas M Lavau).
J’en conclu qu’il ne ferait pas bon vivre dans un monde dirigé par des gens comme M Lavau.
Ce que vous dites me semble assez juste et tant que les températures moyennes ne dépasseront pas tous les maximums des 5000 ans passés, il paraît difficile de conclure définitivement avec certitude.
Selon les données du graphique les principales différences significatives entre le réchauffement actuel et ceux du passés sont :
- la vitesse du changement, environ le double de l’optimal médiéval et le triple des autres
- l’accroissement du taux de CO2 (>30 % à ce jour) qui n’existe pas pour les autres
Mais je suis quand même d’avis qu’il est difficile de soutenir que des modifications de grande ampleur à l’échelle de la planète (et pas seulement de la composition de l’atmosphère) auraient des conséquences négligeables.
Ce dont il faut avoir conscience, c’est du caractère mortifère de la croissance économique car elle entraîne simultanément l’épuisement exponentiel des ressources et l’accroissement exponentiel des pollutions (dont le réchauffement climatique ne serait qu’une des facettes s’il est avéré). Nous avons désormais, l’ensemble des humains, une empreinte supérieure aux forces géologiques sur cette planète (par exemple le déplacement de matériaux - hors labourage des terres - suite aux extractions de toutes natures est plus important que l’érosion naturelle). Sachant qu’une croissance mondiale de 3% par an double tout ça tous les 23 ans combien de doublements notre système pourra-t-il encore supporter avant de s’effondrer sous ses propres miasmes et sa prédation sans limite ? Ma réponse qui est celle du rapport Meadows réactualisé il y a quelques années est : nous sommes déjà dans le dernier doublement.
Or ce qu’il y a d’intéressant au travers de la diminution des émissions de carbone c’est son aspect limiteur de croissance irrémédiable et même la seule manière d’y arriver car l’énergie est le carburant incontournable de la croissance. Donc que cela plaise ou non réduire l’empreinte humaine sur la planète passe obligatoirement par la réduction des émissions de CO2 même si ce n’est pas suffisant et nous en sommes déjà arrivés à un point ou c’est ça ou bien un désastre à moyen terme et sans même subir de réchauffement climatique. Je pense que l’épuisement relatif des ressources c’est à dire ne pouvant déjà plus alimenter suffisamment la croissance qui arrivera en premier et le désastre correspondant c’est la guerre pour le contrôle des ressources qui a été commencé avec les conflits pour le pétrole qui iront en s’aggravant et d’où aussi la ruée les gaz et pétroles de schistes suite au pic de production des gisements dits conventionnels.
Vous pouvez pensez et dire ce que vous voulez, c’est votre droit le plus absolu que je ne remets absolument pas en cause. Car je sais très bien qu’un débat ne fait jamais changer les postions des contradicteurs et que chacun repart toujours avec les idées qu’il avait en arrivant. Le principal intérêt d’un débat est de se dérouler devant les autres et s’il n’est pas contradictoire alors il n’a aucun intérêt. D’un autre côté je suis bien content que des gens comme existent car ça me permet d’affûter mes arguments.
Par conséquent à partir du moment où vous vous exprimez publiquement au travers d’un article sciemment posté sur un site appelé Agoravox, alors s’ouvre à tous le droit inaliénable à la contradiction de vos dires, ce que je m’empresse d’exercer avec le plus grand plaisir étant entendu que je ne suis pas d’accord avec vous. Franchement quel est l’intérêt sur Agoravox de s’envoyer des compliments entre personnes d’accord entre elles.
C’est ainsi dans un pays libre, le droit d’expression a pour contrepartie l’acceptation de la critique, le problème c’est que je subodore que vous préfériez qu’il en soit autrement mais comme ce n’est pas possible vous passez suivant votre état d’âme du moment de la posture ridicule de victime à celle déplacée de vociférateur.