Les cycles de cette étoile variable qu’est le Soleil. On a prouvé récemment que la périodicité magnétique de 22 ans est celle qui corrèle le mieux avec ce qui est constaté sur Terre depuis qu’on sait y faire des mesures de température fiables.
Ce n’est pas faux mais l’augmentation constatée des moyennes de température dure depuis plus de 60 ans soit 3 cycles solaires et donc ce n’est pas cela qui l’explique.
Vous écrivez ; Le couplage causal est exactement à l’inverse de la croyance politiquement admise : un océan plus chaud solubilise moins de CO2, cette teneur dans l’atmosphère est donc simplement elle aussi un thermomètre, et non pas une cause. Et ce thermomètre retarde de quelques 800 à 1000 ans sur la température des océans.
Or le passage de la dernière glaciation au climat actuel a pris environ 8000 ans, donc le dégazage de CO2 a commencé au moins 7000 ans avant la fin du réchauffement
Tiens ? Ça faisait quatre ans qu’on ne m’avait plus fait ce coup : le coup du discours tellement obscur, qu’il joue tout son rôle d’hypnose et d’intimidation.*
Affirmation contre factuelle qui a pour unique but de dénigrer sans apporter le moindre argument.
Dans ce genre des astuces hypnotiques, on admirera la maîtrise professionnelle, dénotant l’escroc professionnel
Et un petit sous entendu diffamatoire pour bien enfoncer le clou.
De telles méthodes rhétoriques prouvent que vous avez tort.
Les périodicités dans l’orbite terrestre, soit les cycles de Milankovitch, dont les périodicités de 100 00 ans et 400 000 ans sont connues, et amplement confirmées en stratigraphie
.Exact et ce sont des facteurs déclencheurs de glaciation et réchauffements mais le calcul montre que les seules variations d’orbite n’expliquent pas l’ampleur des changements de températures
Le couplage causal est exactement à l’inverse de la croyance politiquement admise : un océan plus chaud solubilise moins de CO2, cette teneur dans l’atmosphère est donc simplement elle aussi un thermomètre, et non pas une cause. Et ce thermomètre retarde de quelques 800 à 1000 ans sur la température des océans.
Faux en ce qui concerne la croyance et toute le mode le sait depuis longtemps le GIEC compris. En revanche si le stockage ou le déstockage du CO2 débute bien après le début des changements de température il commence également bien avant leur fin ce qui interdit d’invoquer une causalité univoque. En réalité, les variations de quantité de CO2 amplifient le changement, c’est ce qu’on appelle une rétroaction positive (effet qui renforce une cause).
« De plus, l’étude de la transmittance spectrale de l’atmosphère claire prouve que l’absorption des infra-rouges par les deux modes de vibration de la molécule CO2 sont quasi-saturés, et ne jouent donc même plus de rôle marginal dès le double de la concentration actuelle »
Erreur de raisonnement classique qui consiste à confondre un flux et un stock, en effet le phénomène de saturation n’est pas limitatif car il y a réémission de photo et transmission de chaleur via la conduction par les molécules de CO2 dans toutes les directions. Saturation veut simplement dire que la totalité du flux de photon dans la bande concernée est captée par le CO2 avant de pouvoir quitter l’atmosphère terrestre donc s’il y a plus de CO2 lors il y aura plus de réémissions car le rayonnement traverse de proche en proche toute l’atmosphère.
Pour faire simple, si on augmente la quantité de CO2 c’est équivalent à augmenter le nombre de vêtements sur une personne alors qu’elle en est déjà entièrement recouverte (autrement dit saturée de vêtements) et là bizarrement il est évident pour tout le monde qu’elle aura plus de plus en plus chaud parce qu’elle est de plus en plus isolée.
Autre exemple éclairant avec le concept de saturation : la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère, A moment donné l’air est saturé de vapeur d’eau et il y aura ensuite nécessairement exactement autant de pluie qui retombe sur terre que d’eau qui s’évapore car ici il n’y a pas de réémission vers le haut.