En l’occurrence, ça n’a pas été un problème de moyens mais de volonté, car les enquêteurs disposaient avant la dernière tuerie des données qui ont permis de trouver le coupable.
N’empêche que si les militaires assassinés qui ne comptent pas beaucoup pour vous avaient été pris au sérieux, les petits enfants ne seraient pas morts.
L’ironie de l’histoire est que la mort de ces petits enfants qui comptent plus que tout a sauvé la vie d’autres militaires.