• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Equinox

Equinox

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2009
  • Modérateur depuis le 23/10/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 6 42 385
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Equinox Equinox 18 mars 2010 06:08

    Merci pour cet aveu qui me désespère : vous ne croyez plus en la démocratie et c’est pourquoi vous imaginez que l’Histoire est forcément souterraine. En apparence nous pensons en être les acteurs, mais en réalité nos élites nous manipuleraient... La réalité comme souvent est plus triviale : le « peuple » ne s’est quasiment pas exprimé (le taux d’absention est vertigineux). Donc les dirigeants font avec ce qu’ils ont. S’il y a crise de la démocratie, elle est largement liée à la démobilisation des citoyens.

    Toujous sur « Loose change », je signale un article d’une enseignante de Paris 7 : http://www.conspiracywatch.info/Loose-change-an-American-coup-,-dernier-avatar-des-theories-conspirationnistes_a499.html



  • Equinox Equinox 17 mars 2010 20:24

    A propos de « Loose change », j’attire votre attention sur le fait que la source principale de ce documentaire est un journal antisémite d’extrême droite. Les jeunes auteurs du documentaire le reconnaissent d’ailleurs volontiers et ne s’en offusquent guère d’ailleurs...

    J’ajoute qu’on répète trop souvent que les journalistes des médias traditionnels ne font pas leur travail : je recommande donc une excellente émission sur le sujet et en particulier sur la façon dont ce film documentaire a été fabriqué :

    http://jazzthierry.blog.lemonde.fr/2008/09/18/le-vrai-mystere-du-11-septembre/



  • Equinox Equinox 17 mars 2010 04:57

    Bonjour à tous,

    Je désire ici simplement rappeler mes intentions. Il s’agissait avant tout de rendre hommage à la littérature dont selon moi la fonction est  - en dehors du plaisir qu’elle nous procure - de nous éclairer sur le temps présent. A l’époque où on a trop systématiquement recours aux économistes, experts et autres spécialistes, l’idée était de montrer qu’il peut être utile de relire certains textes, de les réinterpréter tout comme nous relisons certains mythes de l’Antiquité, pour continuer d’en explorer les richesses (je pense notamment à Antigone). En second lieu, j’ai choisi Maupassant, car je trouve que son œuvre est beaucoup trop sous-estimée (on lui préfère souvent son maitre, Flaubert). Enfin, j’ai voulu proposer une nouvelle hypothèse de lecture sur la nouvelle.

    merci pour vos commentaires, Equinox.  



  • Equinox Equinox 3 janvier 2010 20:32

    Je comprends votre nostalgie mais je voudrais apporter plusieurs précisions :

    * « le Masque et la Plume » existe toujours et je suis en train d’écouter la voix de Jérome Garcin au moment où je vous réponds...

    * Jean-François Revel n’était pas historien mais ayant lui-même subi la censure de certains journaux, il a rédigé un essai sur le sujet. Marcel Ophuls était son ami, et il témoigne dans ses Mémoires, de la censure dont fut victime le fils de Max Ophüls.

    * Marc Ferro a écrit une critique selon moi, à la fois injuste et partial du « Chagrin et la Pitié » dans son livre : « Cinéma, une vision de l’Histoire », Editions du Chêne, 2003. Les historiens ne sont jamais très contents quand de simples amateurs leur donnent une leçon d’histoire et d’objectivité....



  • Equinox Equinox 3 janvier 2010 13:32

    Bonjour Finael

    merci pour ce témoignage mais vous abordez beaucoup d’éléments qui mériteraient chacun, de longs développements . Je voudrais revenir uniquement sur la télévision et son statut dans les années 1960. L’historienne Agnès Chauveau fait dans un article de la revue l’Histoire (2004) un portrait assez terrible des débuts d’une télévision en France entièrement sous la férule du pouvoir politique :

    “le monopole fut renforcé, l’information bâillonnée. Le journal télévisé était fade ; l’opposition y était proscrite, l’image de la France étroitement filtrée et les conflits sociaux restaient étouffés. La censure était chronique. A partir de 1963, le rôle central réservé au Service des liaisons interministérielles pour l’information (SLII) traduisait ce contrôle et le cliché du ministre de l’Information dictant ses ordres au directeur de la RTF n’était pas seulement caricatural.” 

    On nommait également des « professionnels de confiance » à des postes clés (direction de l’information, service politique). Si la « La boîte à sel », une émission satirique (1955) jugée assez vite trop subversive, ou plus mystérieusement « La caméra explore le temps », (1957) subirent la censure du pouvoir en place et durent plier bagage, pour autant des signes positifs annoncèrent une sorte de desserrement. Vous avez donc - en partie seulement ! - raison de faire l’éloge de la télévision de l’époque car les statuts ont évolué et la mainmise de l’Etat également : la télévision obtint un statut lui garantissant une certaine autonomie. La loi Peyrefitte de 1964 transformait la RTF en ORTF (Office de la radio-télévision française), remplaçait l’autorité du ministre de l’Information, créait un conseil d’administration, etc. En 1968, l’ORTF dut évoluer plus encore car les jeunes manifestants fustigèrent cette mainmise de l’Etat sur l’information télévisée. Le SLII fut supprimé, et, à partir de 1969, Jacques Chaban-Delmas (alors Premier ministre), fit de sa libéralisation un des ressorts de la “Nouvelle Société” ; il créa deux unités d’information autonomes dont l’une fut dirigée par Pierre Desgraupes (1re chaîne) et l’autre par Jacqueline Baudrier (2e chaîne). Depuis la fin des années 1950, le même Pierre Desgraupes dont vous parlez , présentait en effet une émission mensuelle remarquable, qui d’emblée sut s’imposer par sa nouveauté, sa qualité, et sa liberté de ton : “5 colonnes à la Une”. 

    On voit donc que la télévision d’Etat sut évoluer mais surtout dans le sillage de mai 68. J’ajoute que l’Etat continuait de garder la haute main sur les programmes et de poser son véto sur la diffusion de certains documentaires comme « Le chagrin et la Pitié », qu’un très large public n’a pu voir qu’au début des années 1980 soit 10 ans après sa sortie dans une seule salle parisienne !!

    Il faut lire les ouvrages de Jean-François Revel pour comprendre comment de façon très subtile la censure s’organisait à l’époque. La thèse d’Equinox est de s’interroger sur les raisons de cette censure. C’est je crois et en toute modestie, l’apport principal de ce texte : s’agissant de Pompidou, les historiens connaissent ses raisons (il ne fallait pas diviser le pays surtout après mai 68) par contre ce que je mets en valeur, ce sont les raisons très personnelles de Valery Giscard d’Estaing pourtant réputé pour être un homme très libéral. Enfin je souhaitaits relancer le débat sur l’analyse du film, trouvant assez caricaturale la vision de Marc Ferro qui d’habitude fait preuve de plus de lucidié...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv