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Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
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« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
 
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 14/08/2012
  • Modérateur depuis le 01/12/2012
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Derniers commentaires



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 7 janvier 2016 06:54

    @Hervé Hum
     
    Vous êtes englué dans votre dichotomie droits/devoirs. Je ne dis pas qu’ils n’ont pas cours, ni qu’ils ne sont pas nécessaires, je dis que certains n’ont pas besoin de ça pour fonctionner, et que le monde se porterait mieux si tous fonctionnaient de la même manière. La morale est un moyen de faire vivre ensemble des millions d’êtres au capital éthique différent. Si je vous réponds à une heure si matinale, c’est parce que mon fils de 2 ans a mouillé son lit. Et si je me suis levé, avant d’être « par devoir », c’est parce qu’il avait besoin de moi, qu’il ne pouvait pas sortir de son lit, que la nature nous a ainsi faits qu’il nous faut uriner à intervalles réguliers, que ce n’est pas un caprice de sa part et... qu’il n’a pas demandé à venir au monde. En l’engendrant j’ai initié une suite logique de causes et d’effets que j’accepte, non par peur de la sanction - ce à quoi renvoie le mot « devoir » dans les esprits depuis Kant - mais en conformité avec un ordre naturel des choses.
    Et de la même manière je suis capable de me battre pour que chacun ait accès au savoir ; pas parce que chacun a des droits... je me contrefous du droit des gens que je ne connais pas et... c’est mon droit figurez-vous ! Non, je suis capable de me battre pour que chacun ait accès au savoir parce qu’il est dans l’ordre des choses que chaque vie qui anime chaque corps humain s’adonne autant que faire se peu à l’activité de l’esprit. Voilà tout. Votre point de vue est strictement ontogénétique, le mien est également phylogénétique. Vous êtes du côté des droits de l’homme, moi du côté des fins de l’espèce. Et vous avez la doxa de votre côté, que vous le vouliez ou non.

    Mais c’est parfait, restons-en là. Vous me fatiguez. J’espère que vous trouverez enfin un vis-à-vis sérieux, puisque tout le monde vous boude, que personne ne vous lit, génie incompris que vous êtes. Quand dorénavant quelqu’un me dira que je n’ai pas les pieds sur terre, que ce que je dis est abscons et n’intéresse personne, je saurais à qui le renvoyer. Ce n’est pas souvent que je le dis mais... oubliez-moi. Et respectez un peu plus vos contradicteurs dans votre façon de vous exprimer. Bonne vie.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 6 janvier 2016 20:56

    @Hervé Hum
     
    Je prends le temps de vous répondre, et j’ai beaucoup de mérite. Celui-ci, au moins, n’est pas dur à constater. Voyez-vous, j’ai repris tous vos propos en me disant « mince, Hervé Hum a découvert le pierre philosophale... » Et au finale ? Au finale, rien. Si, beaucoup de morgue qui m’incite à croire que vous me faites perdre mon temps (je suis d’ailleurs le seul couillon à vous prêter de l’attention, vous l’aurez remarqué). Alors, par où commencer ? Pour faire vite...
     
    1. Vous commencez par me parler de lois qui font les hommes, sans que des hommes ne fassent la loi... Voyez-vous, ça fait des années que je discute de droit naturel avec MaQiavel, ici présent, qui lui n’y croit pas une seconde. Donc au lieu de vous adresser à moi, pourquoi n’avoir pas interpelé la cantonade à ce sujet ?
    Et le mot « droit » dans « droit naturel » n’a rien à voir avec un prêté pour un rendu. Le mot « droit » s’oppose à ce qui n’est pas « biais », le mot droit ressortit à une certaine logique naturelle, au moyen de laquelle l’homme est viable, comme n’importe quel autre animal. De ceci dérive l’équité, totalement absente sous nos latitudes car elle est dure à « sentir » ; on lui préfère ce qui uniformise.
    Bref...
     
    2. Vous ramenez tout à un débat sur la monnaie, et cette fois je vous renvoie à Alban Dousset qui a écrit beaucoup d’articles sur le capital et l’économie. Une fois de plus, vous vous gourez de vis-à-vis... Mais bon, d’emblée vous aviez prévenu : « je n’ai lu que Guéguen... »
     
    3. Sur l’impôt, et là je vous cite :
    "Si les riches payaient plus d’impôts que les pauvres, ce sont les pauvres qui s’enrichiraient et non les riches. Voilà ce que dit le principe de relation de causalité. Relationnellement, les pauvres paient plus d’impôts que les riches, car ce sont ces derniers qui les exploitent et non l’inverse !« 
     
    Celle-là, je vais l’encadrer... Ramenons la comparaison au singulier. Est-ce à dire qu’UN riche paie moins d’impôt qu’UN pauvre ? Vous ne comprenez ceci que selon la logique des vases communicants. UN riche entretient PLUSIEURS pauvres, non ? Donc il ne s’agit pas de dire que ce riche donne tout son impôt à un pauvre, puisqu’il y a redistribution. Or c’est ce que je comprends dans vos propos alambiqués.
    Pour ce qui est de la différence entre justice distributive et justice commutative, je vous renvoie, non à l’article, mais à la vidéo que j’ai faite à ce sujet, parmi les suivantes :
    https://www.youtube.com/channel/UC5KbyalAb8q2plmp1OZ_KBg
     
    4. Last, but not least :
    ... votre fameux »principe de causalité« . Ça me fait beaucoup rire que vous me reprochiez d’évacuer la causalité, car généralement c’est parce que j’y ai souvent recours que l’on me traite d »idéaliste« . Décidément, vous êtes à côté de la plaque.
    Et la causalité sur laquelle je me fonde n’a rien à voir avec une affaire de gros sous, mais avec la philosophie d’Aristote : les quatre causes, le zoon politikon, etc. Je vous en conseille la lecture si ce n’est déjà fait ; Aristote est d’ailleurs le premier à s’interroger sur les vices de la monnaie.
     
    En fin de compte, je vous rappelle ce que je vous répondais et que vous avez balayé d’un revers de main prétextant le hors sujet : en considérant autrui comme un être n’ayant pas demandé à vivre et, comme soi, soumis à des besoins (causalité primitive), je parviendrai davantage à me soucier de lui qu’en le considérant comme ayant droit... donc comme un concurrent. Je ne reviens pas sur ce que vous me répondez sur la puce qui est tout bonnement risible... relisez-vous.
     
    Et une dernière chose ; une autre fois je vous dirai pourquoi je ne suis absolument pas d’accord pour faire comme vous et comme la plupart ici, c’est à dire parler de »l’homme ceci, l’homme cela". Il y a DES hommes. Certains ont besoin de lois, certains feront le mal malgré elles, mais d’autres sauront davantage s’autogouverner. Et on légifère toujours par rapport aux plus vicieux d’entre nous, ce sont eux, quels qu’ils soient, qui donnent le la. Bref, encore un axiome délirant de la modernité : prétendre que l’on peut parvenir à légiférer au sein d’une pluralité de caractères en réduisant ceux-ci à celui d’un être-type. Dans de telles conditions, on ne comprend ni le droit naturel, ni l’équité.
     
    Bonne année quand même,
    EG



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 6 janvier 2016 18:32

    @Hervé Hum
     
    Hervé, je ne sais pas quelle mouche vous a piqué, mais de grâce, commencez par vous relire. Vous avez dit dès le départ :
     
    "l’intérêt général est la somme des utilités particulières à l’accomplissement de la volonté générale, définit par la somme des besoins de chacun et de ses aspirations secondaires, dans les limites jugées supérieures que sont le respect des autres êtres vivants et des droits/devoirs intergénérationnel. Aphorisme un petit peu complexe, mais compréhensible par Eric Gueguen au moins  !"
     
    => Non seulement ce n’est pas clair du tout, mais c’est insultant pour les autres. Et vous continuez à tartiner des leçons de philosophie que, du coup, je suis le seul à lire. Avouez que c’est maladroit... Mais bon, vous allez me répondre que je botte en touche, une fois de plus !
     
    Je tenterai de vous répondre ce soir, si j’ai le niveau, puisque vous me prenez de haut.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 6 janvier 2016 12:34

    @Alban Dousset
     
    « Sur le plan éducatif/médiatique... » : ça, mon cher Alban, ce n’est pas probant du tout, car « sur le plan éducatif/médiatique », je te rappelle que nous sommes bel et bien en démocratie (ce qui relève d’une mauvaise farce).
     
    (La Ve République est devenue quelque peu « monarchique », effectivement, mais originellement, elle était plutôt césariste, au moyen du référendum.)
     
    Enfin, n’idéalise pas trop les Lumières non plus. Elles ont participé à promouvoir l’effet de masse (futur instrument des puissants)davantage que l’exercice de la raison. En outre, l’avènement des grandes figures de la philosophie ni certaines enclaves démocratiques n’ont pas attendu nos deux petits siècles sous l’aura des Lumières pour se manifester. Il est même un homme que l’on appelle Epictète, qui était un grand philosophe, et, par ailleurs, esclave de son état.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 6 janvier 2016 11:37

    Bon, « potentiel en puissance », ça n’est pas très heureux... smiley
    Mais je pense qu’on m’aura compris.

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