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Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
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« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
 
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 14/08/2012
  • Modérateur depuis le 01/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 30 août 2013 11:01

    @ Laurent Pinsolle :

    Je vous pose une question : et si, tout simplement, une fois les mains dans le cambouis, les uns et les autres prenaient réellement la mesure du drame et se rendaient à l’évidence du besoin d’intransigeance ?
    Mettez Nicolas Dupont-Aignan - qui, je vous l’avoue, a ma préférence parmi ce ramassis d’arrivistes - en lieu et place, je vous fais le pari qu’avec les médias aux trousses, il sera contraint à certains choix.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 20 août 2013 12:22

    Bonjour micnet.

    Un grand merci d’avoir relevé cette erreur, je me suis en effet emmêlé les pinceaux, et voici la correction apportée à la phrase relevée :

    « Comme nous le disions ailleurs (livre III, chapitre 1), le niveau atteint par l’homme d’exception (au lieu de empirique) dans quelque domaine salutaire que ce soit rejaillit sur l’ensemble de l’humanité qu’il représente (au lieu de générique). »

    J’entends par là que, par un jeu de va-et-vient, un homme empirique exceptionnel nourrit l’homme générique de son talent, talent qui éclabousse ensuite l’ensemble des hommes empiriques (je sais que vous avez bien compris cela, mais je le rajoute pour illustrer la phrase ci-dessus).

    Est-ce que ma correction vous semble plus adéquate ?



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 19 août 2013 15:02

    @ Roungalashinga (& Machiavel1983) :

    Bien le bonjour, et merci de votre intervention.
    Pour ma part, j’aurais tendance à dire que la politique, en tant que science architectonique, est une fin en elle-même, c’est la raison pour laquelle j’insiste sur sa dimension esthétisante. Elle se donne pour vocation l’advenue de la chose la plus belle qui soit : une communauté harmonieuse vers laquelle tendre. Constater l’exploit d’un sportif, c’est admettre que celui-ci a trouvé sa place, qu’il vient s’« enter » le plus parfaitement possible à un domaine d’activité. La plus belle communauté serait celle, en définitive, où nous pourrions voir chacun trouver sa place. Cette vision des choses pourra rebuter de prime abord car elle laisse entendre que les jeux sont faits, que chacun a une place assignée qu’il n’a plus qu’à découvrir dans une société totalement déterminée, sans autre effort volontaire de sa part. Mais ce serait réduire les choses que de les voir comme ça : si Michael Jordan est réputé avoir été jusqu’à présent le meilleur joueur de basket, c’est-à-dire avoir fait preuve de la meilleure actualisation d’une nature dans ce sport, il n’en demeure pas moins que le basket est une invention humaine ne devant rien à la nature.
    Pas évident à expliciter, j’espère être suffisamment clair sur ce point délicat...



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 18 août 2013 19:13

    Encore vous ?
    Je ne vois guère que quatre explications possibles :

    1. Vous êtes handicapé et avez donc droit à tous nos égards ;
    2. Vous êtes étranger et vous avez du mérite de tenter de vous dépatouiller en français ;
    3. Vous nous faites une blague et... ça devient lourd, attention ;
    4. Vous êtes simplement un analphabète odieux et frustré et, dans ce cas, acceptez mon plus profond mépris, circulez et laissez les gens travailler.

    PS : Et puis postez donc un article, que vous puissiez enfin nous éclairer de vos lumières...



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 18 août 2013 00:16

    Le régime est la démocratie ordinale. Ne me demandez pas de vous la décrire de fond en comble, elle n’est pas encore advenue ! smiley

    Concernant la fin commune à présent : lorsque tout un peuple se sent galvanisé par les victoires d’une équipe qui le représente, qu’est-ce qui le motive si ce n’est le sentiment de partager quelque chose et la fierté d’être uni dans l’approche d’une victoire ? Lorsque l’on regarde un athlète remporter individuellement une épreuve, n’est-ce pas l’homme générique qui y gagne ? À chaque fois il y a transcendance. Je l’amène délicatement dans ma prose : rien de tout ceci n’est possible sans transcendance, sans se projeter dans un peuple, ou pour mieux dire, en politique, dans une nation.
    D’où ce long travail de reconquête à opérer en amont, durant la formation du citoyen, pour lui faire entendre qu’il est avant tout l’élément d’un tout. Je ne nie pas qu’il soit ici question d’un véritable chambardement anthropologique, comme l’aura été l’individualisme. Mais ceux qui me répondront « c’est impossible parce que ce que vous pronostiquez ne s’est jamais vu avant » devront trouver autre chose. L’individualisme était impensable avant d’advenir, et je ne désire pas le dissoudre, je souhaite simplement le réformer pour le conformer au régime de démocratie ordinale, mise en œuvre politique de la justice distributive.
    Bon, il est tard et je n’aimerais pas en venir à raconter des conneries. Donc je file au lit... bonne nuit à vous !

    PS : Et merci d’être là ! En définitive, voyez, à part vous, Roungalashinga, Démosthène et bientôt micnet, notre propos partagé n’intéresse personne. J’aurais dû mettre « Soral », « Dieudonné », « Juifs » ou « Francs-maçons » dans le titre pour attirer le chaland, comme avec Chouard, tant pis. Mais on ne m’y reprendra plus : sur quatre vis-à-vis, il y en a deux avec qui je discute par mail par ailleurs. Quant à nos débats à tous les deux, ils semblent s’épuiser dans les mêmes désaccords. Il va être temps de tourner la page Agoravox ou de passer à la vitesse supérieure pour voir changer les choses et ne plus s’en tenir à de simples exercices de style.

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