Toutes mes constantes biologiques sont vérifiées très régulièrement et, ne
vous en déplaise, elles sont parfaites malgré 24 ans de régime carencé !
Mes études « inexistantes » valent bien votre bien votre fatuité de
science infuse et justifiée par aucune référence.
Détrompez vous mais un repas frugal, des jus de fruits et de légumes
centrifugés ( je vous recommande tout particulièrement carotte, pomme, gingembre
frais), la consommations de noix, noisette, graines germées, choux et autres
verdures variées permettent la composition de nombreuses recettes délicieuses
et parfaitement digestes. Aucun coup de barre ne suit ce genre de repas
contrairement à celui que vous devez obligatoirement rencontrer après l’ingestion
d’une côte de bœuf et de frite, coup de barre compensé par un ou deux café pour
tenir éveiller dans ce monde stressé que vous vivez.
Quand à vos réflexions tout aussi arbitraire sur l’église de je ne sais quoi
je vous invite à lire mes articles, tous disponibles sur mon blog
germedeconscience.unblog.fr , et en particulier celui intitulé « l’indigence
programmée de la foi » pour vous rendre compte que vous faites
complètement fausse route sur les motivations de l’individu que vous répond.
Une étude inédite par son ampleur et la diversité des
personnes suivies tend à confirmer l’effet bénéfique d’un régime végétarien. De
2002 à 2007, des médecins ont suivi environ 73 300 membres de la
communauté religieuse de « l’Église adventiste du septième
jour » où le végétarisme est prôné. Comme tous ses membres ne
respectent pas rigoureusement ce mode d’alimentation, il a été possible de
différencier l’incidence des différents types de régime alimentaire sur la
mortalité. Résultat : « les végétariens ayant participé à l’étude ont subi
12% de mortalité en moins sur la période de l’étude par rapport aux personnes
mangeant de la viande. La probabilité de mourir d’une maladie cardiaque a été
également inférieure de 19 % dans ce groupe. En revanche, le risque de cancer
fut le même », précisent les chercheurs. Au total, 2570 personnes sont mortes
pendant le suivi qui a duré 5,79 ans exactement. Le ratio ajusté de risque de
mortalité, toutes causes confondues, entre tous les types de végétariens et les
non végétariens est 0,88. C’est-à-dire que pour une personne morte qui n’était
pas végétarienne, il y a 0,88 « mort » végétarien. Ces rapports
différent légèrement en fonction du régime suivi : 0,85 pour les
végétaliens (uniquement fruits et légumes, aucun produit alimentaire issu du
monde animal) 0,91 pour les lacto-ovo-lacto-végétariens (les végétariens qui
acceptent le lait et les œufs dans leur alimentation) 0,81 pour les
pesco-végétariens (les végétariens qui acceptent le poisson et les fruits de
mer dans leur alimentation) 0,92 chez les semi-végétariens (les végétariens qui
mangent de la viande au moins une fois par mois mais moins d’une fois par
semaine) De plus, « les morts liées au diabète et aux insuffisances rénales
dans le groupe étudié ont été aussi moins importantes ». Cette étude, tend à
montrer, une nouvelle fois, qu’un régime alimentaire majoritairement basé sur
les fruits et les légumes a un effet protecteur pour la santé. Et ceci,
notamment chez les hommes, plus que chez les femmes où la différence n’est pas
aussi significative. Notons que l’apport énergétique ne semble pas avoir
influencé ce bilan puisque les différents groupes de personnes (végétariens ou
non) consommaient généralement autour de la même quantité de calories par jour.
Source : Vegetarian Dietary Patterns and Mortality
in Adventist Health Study 2 ; Michael J. Orlich, MD ; Pramil N Singh, DrPH ;
Joan Sabaté, MD, DrPH ; Karen Jaceldo-Siegl, DrPH ; Jing Fan, MS ; Synnove
Knutsen, MD, PhD ; W. Lawrence Beeson, DrPH ; Gary E. Fraser, MBchB, PhD - JAMA
Intern Med. 2013 ;():1-8. doi:10.1001/jamainternmed.2013.6473.
L’Inde est le pays
du monde qui compte le plus de végétariens, environ 450 millions de personnes,
soit près de 40% de sa population. Dans la région du Gujarat, lieu de naissance
de Gandhi, 80% des habitants sont végétariens, ce qui en fait l’état le plus
végétarien au monde.
En dépit des
affirmations péremptoires gratuites et sans fondement de MdeP ils ne sont pas
tous carencés et dégénérés !
Entre 2000 et 2009,
le taux de prévalence du diabète en France n’a cessé d’augmenter. Il a même
progressé plus vite que prévu. En 2009, on estime à plus de 3,5 millions le
nombre de personnes atteintes, des chiffres attendus normalement pour 2016. Ils
témoignent d’une véritable croissance de l’épidémie. En ligne de mire, comme
causes principales du diabète : surpoids, obésité, mauvaise alimentation,
sédentarité et faible activité physique.
Les taux de prévalence les plus élevés en France sont toujours en outre-mer. Chez moi sur l’île
de la Réunion il est de 8,8% .Fait
marquant, à l’inverse de la métropole, les femmes sont plus touchées par le
diabète entre outre-mer que les hommes. Ici lles canons de beauté restent
des femmes aux très fortes poitrines et aux très fortes hanches. L’alimentation
est passée en 40 ans d’une alimentation riz, fruits, légumes sec, verdure et
viande une ou deux fois par semaine à une alimentation carnée cuite en sauce
grasse 3 fois par jours de même qu’une consommation effrénée de soda riche en
sucre raffiné.
Cette disparité géographique n’est pas sans traduire desdifférences sociales. Plus on est pauvre, plus on est touché
par le diabète. Sur un périmètre limité, les chiffres sont sans appel : en
Seine-Saint Denis, le taux de prévalence en 2009 est de 5.8%, alors qu’à Paris,
il est de 3,2%.L’étude de
l’INVS préconise une maîtrise de
l’offre alimentaire, le maintien
d’un niveau d’activité physique raisonnable et des politiques ciblées, notamment pour
les plus de 60 ans et dans les zones géographiques les plus touchées. « Les
solutions à cette épidémie passent par une stabilisation du surpoids et de
l’obésité », conclut-elle.
Sources :Institut
de Veille Sanitaire, Bulletin épidémiologique hebdomadaire (9 novembre
2010/n°42-43)