« 3 instituts de sondage plutôt fiables donnent la victoire à Trump le 8
novembre prochain : Trump 43% / Clinton 41% ; Trump 42,6% / Clinton
40,8% ; Trump : 44,4% / Clinton 44,1% ;Et le programme du professeur Helmuth Norpoth, qui a correctement prédit les
vainqueurs des élections présidentielles de 1996, 2000, 2004, 2008 et 2012, a
annoncé dès le 7 mars dernier
que Trump a 87% de chances de battre Clinton, sur le score de 52,5% contre
47,5%, et le professeur a annoncé cette semaine qu’il n’a aucune raison de
changer ce pronostic »
« 3 instituts de sondage plutôt fiables donnent la victoire à Trump le 8
novembre prochain : Trump 43% / Clinton 41% ; Trump 42,6% / Clinton
40,8% ; Trump : 44,4% / Clinton 44,1% ;
Et le programme du professeur Helmuth Norpoth, qui a correctement prédit les
vainqueurs des élections présidentielles de 1996, 2000, 2004, 2008 et 2012, a
annoncé dès le 7 mars dernier
que Trump a 87% de chances de battre Clinton, sur le score de 52,5% contre
47,5%, et le professeur a annoncé cette semaine qu’il n’a aucune raison de
changer ce pronostic »
- Le grand secret de l’islam, d’un auteur
dénommé Odon Lafontaine, publiant sous le pseudonyme d’Olaf, joignable à
l’adresse suivante : [email protected] (
gratuit en téléchargement ) :
La synthèse de ces deux ouvrages est la
suivante : le Coran n’est pas l’œuvre d’un auteur unique, écrivant au sixième
siècle sous la dictée de Dieu (Allah), mais un texte écrit par plusieurs
personnes (minimum 30, maximum 100, médiane 50), sur une période de 200 ans,
les deux tiers de cet ouvrage étant une traduction en langue arabe d’un texte
écrit originellement en araméen ; tous les documents du « proto Coran »,
rédigés entre le sixième et huitième siècle, ayant été systématiquement
détruits par les deux califes qui se sont employés à élaborer une doctrine
officielle, conçue pour combattre le christianisme, ceci à partir des ouvrages
de la secte des judéo-nazaréens, chassés de Palestine à la suite du second sac
de Jérusalem, en 586 de notre ère.
Bref, à l’inverse de l’ancien et du nouveau
testament, pour lesquels il a toujours existé une exégèse fondée sur des
documents de toutes origines, il se révèle que le Coran est exclusivement à but
politique.
Deux ouvrages peuvent les compléter :
- Une révolution sous nos yeux, de Christopher
Caldwell, publié en anglais en 2009, refusé par tous les éditeurs francophones,
et publié dans la langue de Molière en 2011 (500 pages de texte, 100 pages de
références , pas un mot plus haut que l’autre , du LE PEN à la puissance dix) :
- La règle de Saint Benoît, aux sources du
droit, de Gérard Guyon, où il est démontré que tout le droit européen, sacré
comme laïc, civil comme pénal, ceci de Brest à Vladivostok (via Saints Cyrille
et Méthode, au neuvième siècle), découle du travail de ce juriste, formé à
l’université italienne, imprégné de la philosophie grecque, du droit romain et
des deux testaments :
- Le grand secret de l’islam, d’un auteur
dénommé Odon Lafontaine, publiant sous le pseudonyme d’Olaf, joignable à
l’adresse suivante : [email protected] (
gratuit en téléchargement ) :
La synthèse de ces deux ouvrages est la
suivante : le Coran n’est pas l’œuvre d’un auteur unique, écrivant au sixième
siècle sous la dictée de Dieu (Allah), mais un texte écrit par plusieurs
personnes (minimum 30, maximum 100, médiane 50), sur une période de 200 ans,
les deux tiers de cet ouvrage étant une traduction en langue arabe d’un texte
écrit originellement en araméen ; tous les documents du « proto Coran »,
rédigés entre le sixième et huitième siècle, ayant été systématiquement
détruits par les deux califes qui se sont employés à élaborer une doctrine
officielle, conçue pour combattre le christianisme, ceci à partir des ouvrages
de la secte des judéo-nazaréens, chassés de Palestine à la suite du second sac
de Jérusalem, en 586 de notre ère.
Bref, à l’inverse de l’ancien et du nouveau
testament, pour lesquels il a toujours existé une exégèse fondée sur des
documents de toutes origines, il se révèle que le Coran est exclusivement à but
politique.
Deux ouvrages peuvent les compléter :
- Une révolution sous nos yeux, de Christopher
Caldwell, publié en anglais en 2009, refusé par tous les éditeurs francophones,
et publié dans la langue de Molière en 2011 (500 pages de texte, 100 pages de
références , pas un mot plus haut que l’autre , du LE PEN à la puissance dix) :
- La règle de Saint Benoît, aux sources du
droit, de Gérard Guyon, où il est démontré que tout le droit européen, sacré
comme laïc, civil comme pénal, ceci de Brest à Vladivostok (via Saints Cyrille
et Méthode, au neuvième siècle), découle du travail de ce juriste, formé à
l’université italienne, imprégné de la philosophie grecque, du droit romain et
des deux testaments :
- Le grand secret de l’islam, d’un auteur
dénommé Odon Lafontaine, publiant sous le pseudonyme d’Olaf, joignable à
l’adresse suivante : [email protected] (
gratuit en téléchargement ) :
La synthèse de ces deux ouvrages est la
suivante : le Coran n’est pas l’œuvre d’un auteur unique, écrivant au sixième
siècle sous la dictée de Dieu (Allah), mais un texte écrit par plusieurs
personnes (minimum 30, maximum 100, médiane 50), sur une période de 200 ans,
les deux tiers de cet ouvrage étant une traduction en langue arabe d’un texte
écrit originellement en araméen ; tous les documents du « proto Coran »,
rédigés entre le sixième et huitième siècle, ayant été systématiquement
détruits par les deux califes qui se sont employés à élaborer une doctrine
officielle, conçue pour combattre le christianisme, ceci à partir des ouvrages
de la secte des judéo-nazaréens, chassés de Palestine à la suite du second sac
de Jérusalem, en 586 de notre ère.
Bref, à l’inverse de l’ancien et du nouveau
testament, pour lesquels il a toujours existé une exégèse fondée sur des
documents de toutes origines, il se révèle que le Coran est exclusivement à but
politique.
Deux ouvrages peuvent les compléter :
- Une révolution sous nos yeux, de Christopher
Caldwell, publié en anglais en 2009, refusé par tous les éditeurs francophones,
et publié dans la langue de Molière en 2011 (500 pages de texte, 100 pages de
références , pas un mot plus haut que l’autre , du LE PEN à la puissance dix) :
- La règle de Saint Benoît, aux sources du
droit, de Gérard Guyon, où il est démontré que tout le droit européen, sacré
comme laïc, civil comme pénal, ceci de Brest à Vladivostok (via Saints Cyrille
et Méthode, au neuvième siècle), découle du travail de ce juriste, formé à
l’université italienne, imprégné de la philosophie grecque, du droit romain et
des deux testaments :