Un jeûne c’est un peu comme un régime plus ou moins sévère, selon le degré de croyance, pour les Juifs et les Chretiens. Pour les uns ça se passe une fois par semaine et pour les autres c’est alléger les menus, diminuer les calories.
Le ramadan ne peut pas être considérer comme un jeûne. Manger la nuit au lieu de la journée, il y a pas mal de gens qui font ça toute l’année, ou presque. Voir les personnels hospitaliers par exemple qui travaillent de nuit. On dort le jour on travaille et mange la nuit.
Par contre, pratiquement tous les diététiciens le disent, ne pas manger la journée quand on est actif c’est plutôt mauvais pour la santé. Le petit déjeuner et le déjeuner doivent être de vrais repas, et le repas du soir doit être plus léger.
»Il y avait aussi
que la bigote musulmane me faisait irrésistiblement songer à ma sœur, atroce
cagote catho « charismatique » : folle de Dieu qui a couvert les
murs de sa maison de fresques sulpiciennes où elle donne au Christ les traits
de son fils -son fils auquel elle ne sut jamais tendre la main, offrir une
chambre sous son toit, et qui mourut jeune clochard, mais auquel elle sut, en
revanche, offrir une tombe grandiose au cimetière.« (Jack-Alain Léger in Tartuffe fait ramadan, p72 / 2003)
Je voudrais juste donner une piste pour les auteurs de cet article s’ils veulent récolter de l’aide :
les plus grosses fortunes
Carlos Slim Helu, Mexicain d’origine libanaise, 53,5 milliards de dollars
Bill Gates, américain, 53 milliards de dollars
Warren Buffett, américain, 47 milliards de dollars
Mukesh Ambani, indien, 29 milliards de dollars
Lakshmi Mittal, indien, 28,7 milliards de dollars
Lawrence Ellison, américain, 28 milliards de dollars
Bernard Arnault, 27,5 milliards de dollars
Eike Batista, brésilien, 27 milliards de dollars
Amancio Ortega, espagnol, 25 milliards de dollars
Karl Albrecht, allemand, 23,5milliards de dollars
Ingvar Kamprad, suédois, 23 milliards de dollars
Christy Walton, américaine, 22,5 milliards de dollars
Stefan Person, suédois, 22,4 milliards de dollars
Li Ka-Shing, chine, 21 milliards de dollars
Jim Walton, américain, 20,7 milliards de dollars
Alice Walton, 20,6 milliards de dollars
Liliane Bettencourt, française, 20 milliards de dollars
S. Robson Walton, 19,8 milliards de dollars
Al Walid ben Talal Alsaud, soudien,19,4 milliards de dollars
David Thomson, 19 milliards de dollars
etc... etc...
Même si elles concernent une minorité de personnes dans le monde, ces sommes illustrent le grand écart qui existe entre les revenus de la plupart des individus et ces immenses fortunes. Il est intéressant de noter les discours qui justifient ces richesses (le talent individuel, les responsabilités, le travail etc.). Mais aussi la façon dont les plus fortunés, soit se tiennent à l’écart des médias, soit mettent en avant leur générosité (notamment Bill Gates et Warren Buffet) par le biais de fondations ou d’actions caritatives, s’attirant ainsi un courant de sympathie, ce qui leur permet aussi de légitimer leur fortune.
Bref, La fortune annuelle de l’homme le plus riche du monde est 94 millions de fois supérieure au seuil de pauvreté mondial et représente 18 millions de fois la richesse médiane par adulte...
Bel hommage. Du coup je vais lire cette histoire « Complice d’Iznogoud ».
J’ai tout les albums en 4 gros livres reliés, éditions de la Séguinère 1986. Les cinq premières pages présentent l’Histoire de sourires et d’amitiés. Il y a une photo « Séance de signature », au premier plan Tabary, au second Morris, au troisième Goscinny.
Il y a une page avec la caricature de Tabary par Goscinny, un profil.
L’idée du personne d’Iznogoud est venue à Goscinny en écrivant une avanture du Petit Nicolas avec Sempé. Le Petit Nicolas en colonie de vacances. Pendant la sieste, le moniteur raconte aux enfants une belle histoire, c’est celle d’un méchant vizir qui veut devenir calife à la place du calife et qui n’y parvient pas. Et voilà, une des plus célèbres bandes dessinées contemporaine est née !
Ces histoires d’Iznogoud sont excellentes de drôleries.
Bagdad, où magiciens et merveilles étaient monnaies courante, vivait heureuse sous la douce loi de son souverain, le calife Haroun El Poussah.
Ce bon calife avait un grand vizir qui s’appelait Iznogoud, et qui était un petit homme très, très méchant. Le grand vizir n’avait qu’une idée en tête...
Et le méchant, le vil grand vizir, avait un homme de main qui s’appelait Dilat Laraht, allez savoir pourquoi. Cet homme de main était très fidèle et pas si bête que ça, après tout, comme vous pourrez le constater. Or donc, il y avait une fois...
J’ai la collection complète reliée. C’est une superbe bd poilante à mettre entre toutes les mains.
Bon je suis triste là. Merci Vincent pour l’article.