Il n’a manifestement lu ni Quatre-vingt-treize ni Mein Kampf et il raconte n’importe quoi :
« Sans la chance d’attaquer une France assez sotte pour confier son armée à un vieillard paresseux et égocentrique (cf. Pétain) »
C’est pas Hitler qui a attaqué la France, et son armée n’était pas commandée par Pétain, c’est le gouvernement radical-socialiste de Daladier qui a déclaré la guerre à l’Allemagne sans obtenir le vote d’une loi votée par les deux chambres comme l’exigeait la Constitution de la IIIe République, et ce sont les généraux des gouvernements radicaux-socialistes où De Gaulle était secrétaire d’État à la guerre qui se sont retrouvés en détoute totale après la fuite de toute l’armée anglaise qui a rembarqué à Dunkerque, suivis par tout le gouvernement lui aussi en fuite à Orléans, puis Bordeaux, et qui s’apprêtait à quitter la France comme De Gaulle, 10 millions de civils belges et français étaient abandonnés sur les routes par les préfets auxquels le ministre de l’Intérieur Georges Mandel avait conseillé de démissionner de leurs postes. Pétain est arrivé quand la défaire était consommée, pour arrêter l’avancée de l’armée allemande et l’invasion de la France, il a été missionné par un vote des deux chambres, obtenu un armistice à la place d’une capitulation totale que l’Allemagne était en position d’exiger.
L’évolution du livre en France est confrontée à des problèmes plus graves.
Le premier problème, c’est que toutes les maisons d’éditions qui portaient le nom de leur fondateur dont elles continuaient l’oeuvre ont été rachetées et concentrées dans deux groupes d’édition gigantesques possédés par des fonds d’investissements qui les font gérer comme des marques de chaussures ou de cosmétiques par des universitaires ratés et des diplômés d’écoles de commerce qui lancent une multitude de nouveaux livres qu’ils ne lisent pas dans l’espoir qu’il y aura dedans un best seller qui leur fera gagner le jack pot. Il ne reste que Gallimard d’indépendant. Le nombre de nouveaux livres édités est devenu monstrueux, presque tous finissent au pilon avec presque aucune vente. S’ajoute l’auto-édition de masse pour clients narcissiques. En spéculant sur la nouveauté, ces hommes de marketing ignorent que, comme pour les médicaments, 99% des grandes oeuvres et des chefs d’oeuvre sont des classiques qui sont dans le domaine public. Ils essaient d’obtenir du gouvernement des mesures pour interdire, ou décourager par des taxes la vente des livres classiques d’occasion.
Le deuxième problème de l’édition, c’est que les générations nombreuses qui lisent et qui ont des bibliothèques vont être remplacées par des générations peu nombreuses qui sont nées avec internet et qui ne lisent plus. Que vont devenir ces dizaines de milions de livres ?
Le troisième problème pour les libraires en neuf et en occasion, c’est internet, eBay, leBoncoin, etc..
Le quatrième est la nouvelle idéologie de la « gestion dynamique » des fonds de bibliothèques publiques (et des musées) consistant à liquider tous les fonds anciens qui étaient considérés comme inaliénables, pour acheter le dernières nouveautés en vente à la FNAC, le dernier essai de BHL et le roman impérissable de Bruno Lemaire.
La Russie ne veut pas de bases militaires et bactériologiques de l’OTAN en Ukraine, c’est Niet, la frontière est à 600 km de Moscou, donc il n’y an aura jamais.
L’UE qui est un traité de commerce de libre-échange, ils se sont donné une compétence de défense, c’est devenu la même chose que l’OTAN.
Est-ce que le Mexique est libre de signer un traité de défense avec la Russie pour installer des bases de missiles et d’avions russes à sa frontière ?
Le traité de compromis existe pour une paix durable, ce sont les accords de Misnk2.
A la place des Canadairs, Macron a préféré acheter des chars Centaure à la Gendarmerie pour lutte contre l’embrasement des Gilets Jaunes, des paysans réfractaires à l’abattage de leurs troupeaux et à l’installation des éoliennes.
Macron a préféré acheter des chars Centaure à la Gendarmerie pour lutte contre l’embrasement des Gilets Jaunes et des paysans réfractaires à l’abattage de leurs troupeaux.