L’aboutissement du projet sioniste nécessite qu’un maximum de juifs du monde entier s’installent en Israël, et donc qu’ils quittent leurs pays d’origine.
Un antisémite français voudrait également que les juifs quittent la France.
Sionistes et antisémites sont objectivement alliés, comme les nazis ont été les alliés des sionistes (contrat de transfert), certains juifs vont même jusqu’à dire que « les bienfaits de la shoah sont inimaginables », car elle a permis à Israël d’exister et de devenir puissant (par l’exploitation de la mémoire et le chantage qui l’accompagne ?)
L’antisionisme est un anticolonialisme car le projet sioniste est clairement défini depuis le départ comme un projet colonial.
Un antisioniste français dit : « rendez cette terre que vous avez volée et revenez parmi nous ».
Il ne peut être antisémite car il souhaite que les juifs français reviennent en France et mettent fin à leur forfait colonial.
Finkielkraut, qui a dit explicitement toute sa détestation de la France, est très mal placé pour condamner la critique d’un peuple.
@ETIENNE oups je voulais écrire que dans les pays où la peine de mort existe, on ne perd pas la nationalité En France, la phrase se comprend donc au passé : même les condamnés mourrait et étaient inhumés en tant que français.
@Christian Labrune Ils sont restés de nationalité française et ont été jugés et condamnés en tant que tels, alors qu’ils ont gravement enfreint l’honneur de la France. « Ils le sont devenus par leurs engagements » : non, par leurs engagements ils ont trahi la France, en tant que français. C’était des traitres, encore que certains français ne sont pas d’accord. Devons-nous retirer la nationalité française à Zémour parce qu’il considère que Pétain n’a pas totalement trahi la France. La liberté de conscience n’est elle pas garantie par la France. On ne peut pas conserver que ce qui nous convient. Même les condamnés à mort meurent et sont inhumés en tant que français.
@moderatus Je suis d’accord avec vous, la double nationalité est une aberration. Mais aujourd’hui, des élus ont deux nationalités. Vous savez j’aime aussi la France, j’en ai également ma conception, mais on n’est pas tous d’accord, on ne peut donc pas fixer une règle précise pour dire : est français celui qui souscrit à ces valeurs. Ce serait de toute façon une trahison de l’universalisme et de la liberté de conscience propres à l’esprit de la république française. On peut être français tout en abhorrant la France et ses valeur _ ce qui n’est pas mon cas, quoique vous semblez suggérer. Et puis, ce dont vous parlez, lorsque vous parlez du fait qu’ils ne doivent pas être considérés comme français, c’est bien de leur état civil non ? « Moi c’est le choix du cœur et de la raison » (sous-entendu, je n’ai pas de sentiment profond d’appartenance à la nation alors que vous êtes exemplaire) : vous avez choisi d’être français ? Comme souvent, je trouve votre intervention malhonnête. Votre objectif est de vous présenter comme le bien(pensant) , face au mal(pensant), ce qui vous mène sur une voie pavée de sophismes. Ce que j’en pense, c’est que c’est à la France de régler le problème de ces terroristes s’ils décident de rentrer en France, je n’ai jamais suggéré que je n’accordais à la nationalité Française que la place symbolique d’un bout de papier. Vous avez l’habitude de faire dire à vos contradicteurs ce que vous souhaitez entendre d’un contradicteur, ainsi le monde correspond à vos fantasmes, vous êtes le bien et ceux que vous désapprouvez sont le mal. La réalité est peut-être un peu plus complexe.