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F-H-R

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Humaniste avant tout, je n’adhère à aucun parti politique ni à aucune religion. L’égoïsme, la vanité et l’injustice gangrènent les systèmes politiques, économiques et sociaux. Je me joins à ceux qui les dénoncent.

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  • Premier article le 26/07/2011
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Derniers commentaires



  • F-H-R F-H-R 4 août 2016 13:42

    Point de vue intéressant si on l’analyse sous l’angle théorique.
    En effet, la police a, malheureusement, perdu son autorité et surtout la confiance des citoyens.
    Il faut dire, et là je rejoins MagicBuster, que l’immigration de populations sans éducation civique et issue de la jungle des rues, n’a pas arrangé l’ordre public, car ce n’est pas la crème de ces pays qui a émigré en grande partie. Il faut dire aussi que cette immigration a été voulue par Mitterrand afin de servir de vivier de voix pour le parti socialiste (naturalisation et regroupement familial). C’est bien grâce (ou à cause) de Mitterrand que les associations du genre « Touche pas à mon pote » ont vu le jour. Dans le même temps, le parti socialiste a fait de nombreuses campagnes visant à promouvoir et faire respecter la « différence ».
    Dans les faits, ce respect de la « différence » a consisté à tolérer la délinquance, laquelle s’est développée et a gangréné une bonne partie de la jeunesse ; et tout cela dans un but purement électoraliste, car Mitterrand n’avait aucune morale quand il s’agissait d’asseoir son pouvoir et accessoirement la pérennité du parti socialiste. En outre, pour accompagner ce principe de « tolérance », les socialistes ont dégradé, voire laminé l’éducation nationale, et notamment l’autorité des enseignants, afin que puisse s’intégrer naturellement cette nouvelle vague.
    Il y a 35 ans de cela…
    Comment s’étonner aujourd’hui que la police ne soit plus respectée ? Comment s’étonner aussi de toutes les incivilités que tout un chacun peut constater, ne serait-ce que dans les transports en commun où, par exemple, les jeunes se précipitent vers les places assises disponibles, bousculant au passage les personnes âgées ; ou encore ces mères de famille qui n’ont même pas le civisme de faire lever leurs enfants pour permettre à un handicapé ou une femme enceinte de s’assoir.

    D’un autre côté, je rejoins également tashrin, qui souligne la corruption dans les services publics, notamment dans la police. Je pourrais citer de nombreux exemples vécus : Par exemple ces deux voitures de police qui se croise et s’arrêtent pour que leurs occupants discutent joyeusement, générant un bouchon dans les deux sens de circulation, puis les agents qui descendent de voiture pour menacer les automobilistes qui se sont permis de klaxonner au bout de quelques minutes. Ce fourgon de police dans lequel semble se dérouler une fête et qui refuse la priorité de droite à un automobiliste, lequel s’arrête brusquement puis est interpelé par les agents qui le font descendre de voiture et le malmène, etc.
    Comme d’habitude les politiques, pauvres incapables, s’intéressent aux conséquences et ignorent les causes : Face à la délinquance, plutôt que de refonder l’éducation et de redonner leurs places aux valeurs de la république, ils augmentent les effectifs de police et, ce faisant, embauche le tout-venant. Il n’est, dès lors, pas étonnant que l’on trouve n’importe qui dans la police, y compris des crétins sans valeur morale.
    Il y a longtemps, les parents apprenaient aux enfants qu’ils devaient s’adresser à la police en cas d’ennui. La police n’avait aucun problème à raccompagne un enfant perdu, par exemple. Aujourd’hui il y a une défiance vis-à-vis de la police.
    Tout cela est bien regrettable…



  • F-H-R F-H-R 3 août 2016 17:35

    @tonimarus45
    Le principe de l’entreprise est de gagner de l’argent ; pas de faire de la philanthropie. L’entreprise participe à la charge publique et plus elle gagne d’argent, plus sa participation est grande (en principe… je ne parle pas des multinationales qui s’arrangent pour ne pas payer leur dû).

    Si l’argent publique était géré avec la rigueur qui s’impose et dépensé dans l’intérêt de tous, les entreprises comme les salariés n’auraient pas à payer tant de taxes et impôts. Il y aurait plus d’argent dans le circuit économique, les entreprises auraient un débouché pour leur production (consommation) et embaucheraient pour produire plus. De fait, il y aurait moins de chômage et les salariés pourraient mieux négocier leur salaire. C’est un cercle vertueux car la charge publique diminuerait aussi (moins d’allocations).
    Aujourd’hui, c’est exactement le contraire : La charge publique est tellement considérable que les impôts et taxes ne cessent d’augmenter et en même temps la dette publique. C’est un cercle vicieux.
    Depuis des décennies, les gouvernements ont décidés de maintenir les dépenses extravagantes de l’administration (surpopulation de fonctionnaires, agences d’Etat inutiles, mille-feuille des collectivités locales, gabegie dans les ministères, etc.) ; le tout représentant 100 milliards d’euros de perte chaque année (merci aux parasites d’énarques). En outre, l’Etat a privatisé des services publics élémentaires auxquels chacun a droit quelle que soit sa situation (l’Etat se désengage de tous ces devoirs)
    Tout cela est scandaleux, et d’autant plus que les associations caritatives qui se substituent de plus en plus à l’Etat, doivent chercher des fonds auprès de la population active, laquelle est déjà sur-pressurisée par l’Etat agissant pour son propre compte.



  • F-H-R F-H-R 3 août 2016 13:48

    @Spartacus
    Ce sont les entreprises et leurs salariés qui créent la richesse sans laquelle il n’y aurait ni administration, ni infrastructure, ni sécurité, ni assistance, etc.… Il semble que beaucoup de gens n’en soient pas conscient.
    On préfère toujours taper sur le « patron » plutôt que sur le gouvernement. D’ailleurs, quand une entreprise ne peut plus faire face à la pression fiscale et s’apprête à réduire ses effectifs, les salariés sollicitent le soutien de l’Etat, c’est-à-dire le soutien de ceux qui sont à l’origine du problème économique. Car les ponctions extravagantes de l’Etat nuisent au développement économique de l’entreprise et donc à sa capacité de développer une politique d’investissement, de réduction des coûts, de baisse des prix, d’embauche, etc. A cela s’ajoute les irrégularités de l’administration fiscale, qui est capable de mettre sur la paille une entreprise viable et ses salariés au chômage. Cette administration (toujours l’Etat), est responsable de la perte d’emploi de milliers de travailleurs.
    Les innombrables impôts et taxes pourrissent l’économie et paupérisent la France et les Français.
    Sur la plus-value économique réalisée par un entrepreneur, l’Etat en capte près de 75%.
    Sur chaque salarié, l’Etat, par le biais des différents impôts directs et indirects, encaisse plus que le salarié lui-même.

    Soigner, c’est bien. Prévenir c’est mieux.



  • F-H-R F-H-R 3 août 2016 13:11

    Heureusement qu’il existe des associations solidaires de la pauvreté car ce n’est pas sur l’Etat qu’il faut compter. D’ailleurs, à quoi sert-il aujourd’hui ?
    L’Etat s’est depuis longtemps tourné vers ses propres intérêts au détriment des citoyens qu’il est censé servir. Il gaspille 100 milliards d’euros par ans dans l’administration, pendant que la pauvreté au sein de la population productive va grandissante.

    La lutte contre la pauvreté est un combat qui ne vise qu’à pallier l’une des conséquences des manquements de l’Etat. Il s’agirait aussi, et avant tout, de combattre la cause, à savoir l’oligarchie des incapables profiteurs et parasites qui nous gouvernent depuis tant d’années.



  • F-H-R F-H-R 30 juillet 2016 13:46

    Cette déclaration ne m’étonne pas : Claire, nette, sans ambages, sans préjugé, sans ambigüité.
    Identification d’un problème ou risque potentiel ; donc réflexion, décision, communication.

    La classe politique française devrait s’inspirer (autant que faire se peut compte-tenu de sa médiocrité), de cet philosophie.

    A quand le FLF (front de libération de la France) ?

    P.S : La culture corse a cependant (malheureusement) vu se dégrader, ces dernières décennies, nombre de ses valeurs premières.

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