"Que la médecine vienne compenser un handicap qui vous
frappe ç’est bien, qu’elle vienne satisfaire un désir d’enfant égoïste
c’est « anormal » et j’ose le dire « marchand » ..."
=> je ne crois pas que ce soit à vous de décider si le désir d’enfant d’un couple homo est plus ou moins égoïste que celui d’un couple stérile. De plus, cela ne veut pas dire grand chose, il y a autant de couples homo différents que de couples hétéro différents (stériles ou pas). Dire que le désir d’enfant des couples homo est comme ci ou comme ça est un peu abusif à mon sens.
@oncle archibald : ne vous en déplaise, il n’y a aucun gène de l’homosexualité. Si vous le trouvez, vous méritez le prix nobel (de quoi on se demande ceci dit).
Dès le plus jeune âge (bien avant 5 ans), on observe déjà la formation de l’individu, influencé de manière complexe par les différents signaux de son environnement.
On ne « naît » donc pas homosexuel, on le devient.
vous faites une erreur dans votre interprétation puisque vous comparez des couples homos et lesbiennes qui ne prennent pas d’engagement particulier (des concubins en somme) avec les statistiques du mariage (hétéro) donc. Pour que votre argument soit recevable, statistiquement parlant, il faudrait le comparer aux couples hétéros en général (même ceux qui ne sont pas mariés). Or, a priori, il n’existe pas de chiffres sur les couples « en général ».