Hello Mme Rosa, merci pour votre post. Pas pour me défendre (je suis indéfendable), mais plutôt pour expliquer, mes livres ne sont pas du tout écrits dans le style de celui de l’article où j’ai un peu chargé la mulle concernant les jeux de mots foireux pour que ceux qui connaissent l’éditeur puissent le reconnaître. Ces ’ajouts’ sont donc volontaires en l’espèce (et donc forcément ’artificiels’ et pas vraiment dans le style du reste de l’article). Je plaide donc coupable, j’ai écrit un article pour initiés de cet éditeur, avec vocation un peu plus large, mais dans ce cas il est clair que certaines tournures doivent déranger. Bref...
hé ben pas si bien que ça en fait. Ca provoque la curiosité (ça oui), mais par contre, on associe souvent l’écrivain à un mec pauvre, obligé de faire des piges pour « Elle » afin de boucler ses fins de mois (bref, la lose). Donc, je commence par draguer en disant que je suis écrivain « ouah, génial », et après je dis que j’ai hérité. Là, en général, la fille tombe dans les 10 minutes (le séquençage est très précis)
@Calimero : oui je comprends l’histoire des parenthèses et des jeux de mot. C’est une question que je me pose souvent (le style). Je me rends compte qu’il n’y a pas de règle, je reçois des mails de gens qui trouvent ça super (les jeux de mots), et d’autres qui disent que ça coupe la lecture. Question de sensibilité. Pour la petite histoire, quand j’écris un article, ou autre chose, je mets dix fois plus de vannes pourries que ce qu’il y a dans cet article-ci (j’y peux rien, j’arrive pas à m’en empêcher), donc tu vois je me contrôle un peu quand même. Après, on ne peut pas lutter contre sa nature... merci de l’éclairage dans tous les cas