@Benoît : c’est quand même pas bon signe de ne pas réussir à aller au bout d’un bouquin. Je ne l’ai pas lu personnellement, mais plusieurs personnes m’ont dit qu’on avait vraiment l’impression d’avoir un collage de plusieurs bouquins en fait.
Deux possibilités, cher ami, pouvant expliquer votre manque de sens de l’humour : => vous vous êtes levé trop tôt (6h59 pour un post c’est pas humain) => vous êtes éditeur
Je ne vois que ça (l’un n’empêchant pas l’autre d’ailleurs).
Il est intéressant que vous pensiez qu’il faut parler latin et grec pour écrire français, même si cela paraît légèrement extrême (ça fait finalement peu d’écrivains potentiels). Dieu merci, les éditeurs payent ce que l’on appelle des ’correcteurs’ qui font ce travail fastidieux et sans grand intérêt de relecture systématique à la recherche de la faute de grammaire oubliée. Si cela vous passionne ceci dit, je pense que nous pourrons trouver un arrangement pour mon prochain ouvrage (je déconne bien sûr, je pense que vous êtes hors de prix, compte tenu de vos larges connaissances (impressionnantes et bien étalées partout)).
Sur le fond de votre propos (l’édition on s’en fout), je ne suis pas totalement en désaccord, si ce n’est que malheureusement le thème de l’article était de savoir comment se faire éditer, donc je me suis senti obligé d’aborder le sujet. Un peu comme si j’avais parlé de la recette de la moussaka (dont on se fout aussi), à un moment je me serais senti obligé de parler d’aubergine. Ceci dit, je dit ça, mais c’est un plat grec, or comme vous l’avez compris, je ne parle pas un mot de grec (mais alors pas un). Encore un article où vous nous auriez tous surpassé de votre splendeur.
on peut imaginer un autre scenario. C’est lorsqu’il était magasinier chez Gallimard qu’il s’est découvert une passion pour la littérature. Ca tient la route aussi, bon allez good night
ça me paraît pas con, j’essaye et je vous en reparle (ceci dit, pourquoi le prendre en plastique ? (même si le plastique c’est fantastique, entendons-nous bien))