@In Bruges : ce que vous nous dites à demi-molle, pardon à demi mots, c’est que vous êtes meilleur chroniqueur que gros niqueur. C’est marrant, j’ai comme un doute.
Pour Torreton, je pense que cela a peu d’intérêt, mais je peux me tromper
Enfin, je disais qu’il est de facto au chômage car sinon il n’est pas intermittent (on est intermittent que si on touche des indemnités chômage, sinon on ne l’est pas. En d’autres termes, on peut toucher des indemnités chômage en travaillant toute l’année).
@Stanley : non, je n’ai rien contre le fait que des gens jouent dans la rue (bien au contraire). Sur Paris, il se trouve que c’est un peu la nuit du lâchage, c’est ça qui me déplaît (voir des ados bourrés beugler jusqu’à 5h du mat’, bof quoi)
« Est il plus estimable que ceux qu’ils traitent de connards parce qu’ils ont « osé » sifflé les intermittents manifestants ? »
=> tiens, c’est amusant, je jouais sur l’ambiguité dans le titre (est-ce moi le connard en sortie au théâtre ou le réac’), je vois que vous avez fait votre choix
« De l’argent il y en a chez les artistes, demandez à Torreton, Depardieu ou Arditti » => oui, je doute qu’ils soient par contre très représentatifs
« Je ne sais pas ce qu’en pense l’ouvrier de base quand il entend l’artiste de rue se plaindre. » => Je ne vois pas pourquoi on devrait les opposer
"Les deux seuls professionnels du spectacle que je connais
personnellement vivent très bien, et d’ailleurs ils sont rarement au
chômage.« => Si ce sont des intermittents, ils sont de facto au chômage. Si vous parlez d’inactivité, aucun artiste ne l’est jamais (c’est bien le principe : il faut travailler son art entre les »cachets« ). Bref, ce que vous dites est assez obscur.
»en tous cas les sorties lyriques des intellos méprisants et donneurs de leçon ça m’a toujours gonflé." => et à part ça, il fait beau chez vous ?